Les liens et la vision de la francophonie libanaise
Alep Market Site-web francophone du mois: 05/2020
 Accueil Actualité-Médias | Culture-EducationTourisme-Voyages | Evènements & Francophonie | Archives 2001-16
  LibanVision, le regard de la Francophonie Libanaise.
Le Liban est un pays francophone bien particulier.
Au Liban, le Français est plus une langue seconde qu'une langue étrangère et s'utilise en priorité comme une langue de culture. Les libanais sont souvent trilingues et adaptent ainsi leur pratique de la langue en fonction des circonstances.
Sur le web, la francophonie apparait en retrait tout en montrant néanmoins une belle diversité que LibanVision a pour objectif de structurer pour vous en faciliter l'accès et l'usage.
LibanVision est à la fois un portail et un observatoire des acteurs de la francophonie libanaise au Liban,en France et dans le monde avec le but de contribuer à sa vitalité et sa pérénnité
.

Nous contacter?
Qui Sommes Nous?

LibanVision.com


Votre Portail et lien privilégié avec le Liban francophone et 1er observatoire en ligne de la francophonie libanaise au Liban et dans le monde.
Email - courriel en français:
contact@libanvision.com



Francophonie au Liban

Les nouvelles de la francophonie libanaise
by MeteoMedia

Nouvelle plateforme Infos

Vainqueur du concours
"Femme Entrepreneure"


Le Site-web des Jeunes


Saviez-vous que...
André Bercoff est libanais


Au Liban comme en France, partout, on peut écouter Sud Radio

Autobiographie parue en 2007 chez Gallimard

Dico Français-Libanais

Nouvelle édition 2018


Voir le Tour du monde de la Francophonie à Beyrouth



Ecoutez Nostalgie en live


RADIO LIBAN 96.2


RADIO ORIENT

Liban & France

RADIO NOSTALGIE

Liban - 88.1 FM


Voir Code24 Magazine





Infos & Services



Un projet immobilier?
Cabinet d'Avocats Mattar


Conseils en droit de l'immobilier au Liban






Voir les Télés libanaises



Informations thématiques
Le français au Liban

L'enseignement en français au Liban

La Diaspora libanaise

Le Liban et la Francophonie

Dossier Gibran Khalil Gibran

Le Liban et la Phénicie



 
L'Editorial du moment de LibanVision


Editorial Mai 2020

ATrès bientôt André Bercoff nous fait l'honneur de sa chronique éditoriale
entre France et Liban

A suivre...


La nécessité de l'idée de Nation
par Bahjat Rizk


L
La plupart des sociétés aujourd'hui ont des difficultés à redéfinir leur cadre national, à commencer par le Liban qui s'est défini dès le départ comme une association, à la fois consentie (Michel Chiha) et contrainte (Georges Naccache: deux négations ne font pas une nation) de communautés.

La nation est une construction idéologique dont le but est la cohésion sociale et de faire respecter l'autorité de l'Etat. Elle n'est jamais totalement acquise, ni entièrement satisfaisante, toujours sujette à des mutations mais elle est indispensable à l'établissement et la poursuite de tout projet stable, culturel et politique.

Elle est à la fois subjective et objective, intériorisée et incarnée puisqu'elle suppose une histoire dans le temps et une géographie dans l'espace. Elle peut être à la fois source d'enrichissement et de conflits. Comment établir un cadre de négociation qui préserve la paix et éviter les dictatures, les guerres civiles et les guerres entre nations?

Il serait peut-être utile de passer en revue brièvement quelques approches construites récentes de l'idée de nation. >> Lire la suite avec L'Agenda Culturel...


Didier Raoult interrogé par Zeina Trad pour Front Populaire:
"La recherche française est entrain de régresser"



Le Liban et la francophonie

Editorial Novembre 2019

Vous avez dit bizarre?

Le Liban est un pays francophone, le français est une langue de contestation issue de la France qui incarne les valeurs de la révolution depuis 1789 mais, étrangement, le français n'est plus, après l'arabe, la langue seconde qui exprime la contestation au Liban en 2019.
Derrière ce constat flagrant se profile bien des questions avec des réponses qui se trouvent aussi en France, aux Etats-Unis ou ailleurs...
Au moment ou devait se tenir le salon du livre francophone, la réalité est sévère mais réelle: le français est en danger au Liban et risque de vite devenir une langue étrangère au lieu d'être la langue seconde qu'elle est depuis plus de 150 ans.

Cette révolution en est le dérangeant révèlateur, alors même que bien des libanais restent d'ardents défenseurs du français:
le Liban, certes, concentre les paradoxes mais envoie aussi de sérieuses alertes:

La jeunesse libanaise s'affirme comme le principal moteur de la contestation de l'automne 2019 et veut inscrire une rupture avec un système politico-confessionnel.

L'observation objective du déroulement des évènements inciterait à croire que ceux-ci pourraient également marquer un tournant dans l'usage de la langue française dont les valeurs sont censées épouser les valeurs de la révolution mais qui est se révèle très en retrait sur le plan de l'expression et de la visibilité de la francophonie libanaise. C'est un indice peut-être bien plus inquiétant que troublant au moment ou le nombre d'élèves scolarisés en français au Liban est en passe de devenir minoritaire alors qu'il était encore de deux tiers il y a vingt ans. Il doit donc faire réfléchir tous ceux qui de près ou de loin oeuvrent pour la francophonie en général et pour cette francophonie libanaise à laquelle nous resterons attachés contre vents et marées.
JM Druart

Editorial Mars 2019
LibanVision a la plaisir de publier ce billet des lecteurs paru dans l'OLJ adressé par Mr
Bassam Tourbah, à l'occasion de la fin du mois de la francophonie au Liban.


La langue française a toujours été partie intégrante de notre conscience nationale. D’aucuns disent de notre patrimoine culturel, voire pour certains de notre identité… « mère patrie », « mère affectueuse »… Notre façon de penser le régime politique que nous avons choisi pour notre pays. Notre Constitution n’est-elle pas inspirée de la Constitution française de 1945 ? Certains vont jusqu’à appeler, à tort, notre président du Conseil Premier ministre dans la lignée de la Constitution française de 1958, ce qui est carrément contraire à notre Constitution de 1990 et à celle de 1926. Des Libanais de haut rang lui ont donné ses lettres de noblesse de par le monde. Penser à Michel Chiha, Charles Hélou, Georges Shéhadé, Salah Stétié… à Amin Maalouf qui a accédé, honneur suprême, à l’Académie française.

L’article 11 de la Constitution de 1926 stipule que la langue française est également la langue nationale officielle et la Constitution de 1990 précise que la loi déterminera les cas où la langue française serait utilisée. Ainsi le législateur a consacré la langue française comme pouvant être un véhicule national officiel de communication dans les domaines déterminés par la loi. Cas singulier où une langue étrangère pouvait être considérée comme langue officielle d’un pays.

… Pas seulement. La francophonie a séduit même des anglophones comme Saëb Salam à qui revient le mérite de nous avoir ancrés à « l’Organisation internationale de la francophonie », OIF. En effet, le Premier ministre français Jacques Chaban-Delmas, recevant le président Salam, alors président du Conseil, lui faisait remarquer que le Liban, malgré l’aide que la France ne cesse de lui prodiguer dans différents domaines depuis l’enseignement jusqu’à la santé, hésitait à adhérer à l’OIF. Le président Salam lui répondit : « L’aide de la France va essentiellement à une partie de la population du Liban, à une communauté précise, et les Makassed par exemple dont je suis le président n’a jamais bénéficié de ses subsides et malgré cela, moi, Saëb Salam, l’anglophone, le musulman, président des Makassed qui n’a jamais reçu d’aide de la France, je viens vous dire que le Liban souhaite adhérer à l’OIF. »

… Jusqu’à Rafic Hariri, l’anglophone qui avait choisi Paris pour résidence et qui se plaisait à user de la langue française comme preuve de sa réussite dans la vie. Il a acheté Oger, une société française, pour en faire un empire et a installé à Paris une branche de la fondation qui porte son nom couvrant l’Europe et l’Afrique du Nord. En inscrivant ses enfants à Paris, dans une école française, il me dit son regret de ne pas pouvoir s’y inscrire lui-même pour apprendre les secrets de cette langue qui le séduisait. C’est grâce à lui que le 9e sommet de la francophonie a eu lieu au Liban, faisant de notre pays une capitale reconnue de la francophonie. En reconstruisant Beyrouth, il a tenu à ce que le nom des rues et les différentes autres signalisations soient libellés en français en plus de l’arabe.

Les Libanais, fiers de leur appartenance à la famille francophone, ont institué le prix Phénix qui récompense le meilleur ouvrage écrit en français tout comme le prix France-Liban décerné par l’Association des écrivains de langue française, Adelf, reconnue d’utilité publique en France, pour le meilleur ouvrage écrit par un Libanais ou ayant pour thème le Liban. Le prix est remis annuellement au siège de l’OIF sous le patronage du secrétaire général de cette institution internationale et sponsorisé pendant plusieurs années par la Bankmed.

En ce mois international de la francophonie, le Liban, seul pays francophone de la région, se félicite de son appartenance à la famille francophone qui a bercé son passé et lui a ouvert des perspectives d’enrichissement pour son avenir.


Il faut sauver notre Office du Tourisme du Liban à Paris

Editorial Janvier 2019

NON A LA FERMETURE DE L'OFFICE DU TOURISME DU LIBAN A PARIS

En 2018, l'Office du Tourisme du Liban a fêté ses 50 ans...
2019 sera-t-elle l'année de la fermeture des portes de ce haut lieu de la présence libanaise en France et même en Europe ?

Des rumeurs persistantes se répandent comme chaque fin d'année sur la pérennité de l'OT Liban animé depuis une vingtaine d'années déjà par Mr Serge Akl.
La communauté libanaise de Paris et de France ainsi que tous les amis francophones du Liban reconnaissent unanimement combien cet organisme joue un rôle essentiel non seulement dans la promotion du tourisme vers le pays du cèdre mais aussi bien au-delà, principalement dans le domaine culturel et évènementiel.

Si les raisons budgétaires sont régulièrement mise en avant pour venir justifier une possible fermeture de l'OT Liban, cette année il se pourrait bien que le coup de grâce survienne avec d'autres enjeux en coulisses.
Certes, le retard de la formation du gouvernement, les maigres dotations d'un ministère du tourisme libanais pour lui-même et encore plus pour les structures extérieures sont autant menaces structurelles récurrentes. Depuis fin 2016 et le départ du ministre Pharaon, l'OT Liban vit dans la plus grande précarité au point d'avoir été contraint à une fermeture temporaire de facto ne pouvant plus payer ni salaires ni facture d'électricité! Terminées les participations aux salons professionnels tels que Top Résa ou au Festival de Cannes qui donnaient visibilité et envergure à ses actions et permettaient ainsi au Liban de rayonner, par son intermédiaire, en France et même, plus largement, sur la scène européenne.

Mais cette fois, il semble bien que ces raisons invoquées de gros sous et de surface habituellement mises en avant, ne soient pas les seules à mettre en danger cette institution. Certes, il n'est pas courant qu'un Office de tourisme se transforme en centre de gravité d'activités de promotion culturelle et de relations publiques pour un pays tout entier et qui plus est, dans un pays majeur pour son histoire et au coeur d'une des principales régions européennes. Une action se juge dans la durée et force est de constater que ce travail a été mené avec brio et efficacité et, autant que possible, au-delà des clivages communautaires et politiques.

Il est donc urgent de garantir la pérennité de cet organisme en capitalisant sur tous ses apports cumulés sur cette longue période et en lui garantissant une bonne fois pour toutes les moyens requis pour une action globale intégrant le tourisme sous toutes ses facettes y compris la culture et l'évènementiel.
Au cas ou un recentrage vers une promotion classique du tourisme stricto-censu serait décidée, il faudrait alors songer à la mise en place en parallèle d'un grand centre culturel libanais mais il n'est pas certain, qu'au bout du compte, cela soit une option bien judicieuse tant en terme de bonne gestion de l'argent public qu'en terme de visibilité et de qualité de l'action.
Après tout le tourisme n'est-il pas l'une des meilleures passerelles pour valoriser la connaissance et l'expansion de la culture libanaise.

Il est donc urgent de lancer une mobilisation de la communauté libanaise, franco-libanaise et des amis du Liban, notamment auprès des instances représentatives du Liban en France, pour que la situation de l'Office du Tourisme du Liban à Paris soit au plus vite clarifiée et que celle-ci ne devienne paralysée ou remise en cause sur fond de querelles politiciennes ou de volonté d'un quelconque noyautage...
Car aujourd'hui, dans la droite ligne de toutes les péripéties et atermoiements qui pourissent la situation du pays tout entier, il semble bien que le sort de l'Office du Tourisme du Liban à Paris soit menacé voir déjà scellé...

Nous avons tous NOTRE LIBAN et ce Liban à Paris et en France ne saurait devenir orphelin d'un Office du Tourisme éclairé et éclairant pour notre pays qu'il soit de cœur ou qu'il soit de sang... Comment accepter une telle régression en cette année précédant la célébration du Grand Liban en 2020. Y a t-il un représentant responsable de notre pays qui pourrait justifier une telle offense au peuple libanais?


Je souhaite donc à tous les libanais francophones et ses amis une année 2019 de bien-être et de raison, avec la détermination de pouvoir partager et poursuivre les belles actions en faveur du Liban à partir d'un Office du Tourisme à Paris rayonnant et solide dans l'intérêt du pays, de tous les libanais et toutes les libanaises du Liban ou de la diaspora.

JM Druart - Editeur de LibanVision - Janvier 2019


Positive Lebanese
On ne le dira jamais assez, et malgré le marasme actuel, le Liban est un pays riche. Riche dans sa diversité aussi bien religieuse, historique, archéologique, culinaire que culturelle. Et ces quinze dernières années, c’est bien cette extraordinaire vitalité de la société civile qui a attiré sur nos terres des milliers de touristes venus découvrir la Lebanese Way of Life. Cette façon bien à nous de célébrer la vie, de transcender la fatalité, de sublimer le quotidien, de faire exploser les frontières de l’artistique et d’inventer mille et une façons de survivre, d’exister et de s’affirmer. Et cela, Serge Akl, le dynamique directeur de l’Office du tourisme libanais à Paris, l’a très bien compris. Depuis sa prise de fonctions en l’an 2000, il redouble de créativité pour exporter une image positive de notre pays malmené et longtemps boudé par les tours opérateurs étrangers...

Lire tout l'article de Tania HADJITHOMAS MEHANNA paru dans L'Orient Le Jour en 2018


Positive Lebanon est un concept basé sur les initiatives concrètes de la société civile libanaise. Ces initiatives qui font que le pays tient encore debout. Mais derrière chaque initiative, se tient un Libanais ou une Libanaise courageux, innovant, optimiste et plein d’amour pour son pays. Depuis 2018, une page Facebook remplace le website...




9 Janvier 2019

Le site LibanVision a indiqué dans son éditorial que l’Office du Tourisme du Liban à Paris, véritable institution depuis son ouverture dans les années 1960 est menacée de fermeture. Il s’agirait des premières conséquences pratiques pour les institutions libanaises menacées par un shutdown financier en raison de l’absence de la constitution d’un gouvernement depuis les élections législatives de mai 2018. >> Lire la suite...









LibanVision, Observatoire de la Francophonie libanaise dans le monde, infos & news, moteur et outil de recherche dédié au Liban et au web libanais francophone.
Site-web d'informations, de ressources et de liens libanais francophones; annuaire, guide et plateforme de navigation sur Internet en français sur le Liban.
Site optimisé pour Google Chrome - LBVision - OBServatoire de la francophonie libanaise - Jean-Michel DRUART - 2000-2017