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Les médias libanais ou autour du Liban:
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Le Liban dans les médias français

« Le Liban dans les médias français, enjeux et contraintes de l’information » : tel était le thème d’une rencontre-débat organisée par le Collectif de citoyens libanais et Amis du Liban le vendredi 4 avril 2008, au Musée social dans le 7e arrondissement de Paris, regroupant des journalistes chevronnés couvrant régulièrement la question libanaise et celle du Moyen-Orient. Georges Malbrunot (« Le Figaro »), Pierre Barbancey (« L’Humanité »), Christophe Ayad (« Libération ») et Antoine Perruchot (Radio-France) ont longuement développé leur expérience personnelle de la couverture de la guerre au Liban (notamment celle de juillet 2006), abordant des sujets tels que le souci d’équilibre dans l’information et l’émotion que peuvent générer des images fortes, les relations avec les sources d’information et leur fiabilité, ainsi que les conflits de terminologie pour présenter les différents protagonistes du conflit, qu’il s’agisse de la guerre entre le Hezbollah et Israël ou du bras de fer entre le camp du 14 Mars et celui du 8 Mars, entre « majorité » et « opposition », qui paralyse le Liban d’aujourd’hui.
Après un mot de présentation de Mohammad Hamdane et des modérateurs Camille Aubret et Nasri Sayegh, s’est ouverte la séance ou plutôt le dialogue entre les intervenants.
La première constatation qui s’est vite dégagée des échanges est celle de la diminution des journalistes spécialistes ou connaisseurs des problèmes du Moyen-Orient. Les questions de moyens et d’espace (de plus en plus réduit) à consacrer à l’information internationale déterminent une couverture de plus en plus ponctuelle et occasionnelle, avec un recours plus fréquent à des pigistes ou à de jeunes reporters installés sur place. Malbrunot déplore ainsi qu’il y ait « moins de suivi de dossier qu’il y a vingt ans, où il y avait une couverture régulière qui permettait de restituer l’actualité dans son contexte ».
Ce qui entraîne une couverture plus factuelle et moins analytique, et une uniformisation de l’information, avec un recours accentué aux agences de presse, les pigistes ayant tendance à aller dans le sens dominant des dépêches. « Ainsi en est-il de la couverture concernant le Zimbabwe, et plus encore de la Chine et du Tibet », précise Barbancey.
La guerre de juillet 2006
Comment peut-on parler d’information équilibrée quand on couvre une guerre comme celle dont fut victime le Liban à l’été 2006 ? La volonté d’équilibre des médias peut en effet mener à un déséquilibre de l’information, comme celle qui a fait titrer au journal Le Monde : « Israël/Hezbollah : la guerre des missiles ».
« Il est factice de parler d’équilibre, conteste Malbrunot, comme s’il peut y avoir équilibre entre l’occupant et l’occupé ! Il faut surtout une absence de complaisance quand on écrit. » Dire les choses telles qu’elles sont et oser qualifier de « disproportionnée » la riposte d’Israël. « Parce que les médias ont perdu cette connaissance intime du terrain, ils pensent être équilibrés, ajoute-t-il.
On manque de profondeur, mais aussi de courage pour défendre ceux qui se font taper dessus. »
Perruchot relève, pour sa part, qu’il est difficile de se maintenir dans la neutralité, que les correspondants voient les choses dans la subjectivité à partir de leur poste à Beyrouth ou en Israël et qu’ils essaient de refléter autant que possible l’état d’esprit des populations sur place. Il précise avoir eu l’impression qu’à Radio-France, la tendance était de condamner la politique d’Israël et de soutenir l’État libanais.
Barbancey va plus loin en soulignant que « non seulement la neutralité n’existe pas, mais aussi l’objectivité ». « Ce n’est pas seulement la recherche de l’équilibre à tout prix, en temps de guerre, mais de jouer sur l’émotion aussi, de faire pleurer le public, et finalement, de créer le débat. » Ainsi, les journalistes qui ont couvert le nord d’Israël l’ont fait « comme ils l’ont senti », à tel point que l’on pouvait croire que les obus tombaient davantage au nord d’Israël qu’au Sud-Liban !
Ayad souligne que les rédactions des journaux étaient elles-mêmes divisées, qu’il y avait des options politiques, des disputes et des lectures différentes du conflit au Proche-Orient, de ce qui s’était passé le 13 juillet, etc. De plus, « lorsqu’un rédacteur en chef reçoit tous les jours des mails, des coups de fil d’“amis”, ça finit par faire de l’effet », ajoute-t-il, en parlant des pressions politiques auxquelles les journalistes sont soumis.
Enfin, le choix des titres et de la manchette n’est souvent pas le fait du journaliste qui a couvert le terrain et écrit l’article, mais celui de la rédaction. Quelques (mauvaises) surprises ont ainsi été réservées à des envoyés spéciaux en Palestine ou au Liban, avec des titres adoptés par leur rédaction qui ne reflétaient pas le contenu de leur article, voire même le déformaient.
L’accès aux sources
Si « le Liban est un pays où l’accès aux sources est très facile, les gens étant enclins à parler, comme le souligne Malbrunot, il faut demeurer très vigilants sur ce qu’on écrit, croiser les informations, les vérifier si nécessaire auprès de sources non libanaises. »
La question se pose, de la crédibilité et de la fiabilité des sources locales, souvent liées aux partis ou aux camps politiques en présence.
Cela est vrai pour Israël aussi, où, à Jérusalem, le directeur d’une grande agence de presse est un officier de réserve de l’armée israélienne, révèle Barbancey. Cela pose un problème en ce qui concerne l’objectivité de la couverture du conflit israélo-palestinien. Pour un journal comme L’Humanité, les syndicats et les mouvements engagés dans le combat social constituent un réseau important. « Ils nous permettent d’aller dans les villages, de dormir chez l’habitant, de partager leur quotidien, ce qui n’est pas évident », précise le journaliste du quotidien du Parti communiste. « Même à Bagdad, durant la guerre de 2003, on circulait mieux qu’au Sud-Liban en juillet 2006 », ajoute-t-il.
L’émergence de nouveaux médias arabes puissants, avec de bons journalistes, comme les télévisions al-Arabiya et al-Jazira, a été mise en évidence par Christophe Ayad, qui a souligné combien les médias occidentaux sont devenus « un peu à leur remorque, car ils sont obligés de regarder ce qui y est dit et l’info qui y est présentée ».
Il en est ainsi, par exemple, pour comprendre le monde chiite et le Hezbollah. « En France, il existe quatre ou cinq spécialistes à tout casser, alors que dans le monde arabe, les spécialistes sont nombreux. »
Enfin, une des particularités libanaises est le nombre élevé des officines de services de renseignements, d’obédiences diverses, auxquelles les journalistes peuvent avoir accès. C’est chose courante au Liban alors que ce n’est pas commun ailleurs. Cette accessibilité se double d’un risque notoire : celui de la manipulation et de l’impossibilité de vérifier l’information transmise. Aussi, les journalistes doivent-ils manier les infos recueillies auprès de ces sources avec beaucoup de précaution, en les considérant « comme des sources non d’information, mais d’opinion », ainsi que le souligne Perruchot.
La soirée s’est terminée sur une discussion à bâtons rompus avec le public présent, lui aussi divisé sur les terminologies utilisées par les journalistes quant aux termes de « prosyrien » ou d’ « antisyrien », de « majorité » ou d’ « opposition ». Ce qui a d’autant mieux souligné la pertinence de la problématique posée par les organisateurs de la rencontre

Compte-rendu de Carole Dagher pour L'Orient-Le Jour

Découvrez la 1ère chaine arabofrancophone



Les Émirats honorent May Chidiac, et la mémoire de Kassir et Tuéni
Les Émirats arabes unis ont honoré des journalistes arabes et occidentaux victimes d’attentats au Moyen-Orient, dont May Chidiac. Un hommage a également été rendu à la mémoire de Samir Kassir et Gebran Tuéni.
Le prince héritier d’Abou Dhabi, cheikh Mohammad ben Zayed al-Nahyane, a décerné le 8 Octobre 2007 des médailles à la journaliste May Chidiac et au correspondant de la BBC, Frank Gardner, grièvement blessés dans des attentats, ainsi qu’à des parents ou à des représentants de journalistes tués.
May Chidiac a indiqué que d’autres journalistes avaient été victimes d’un
« terrorisme d’État » de la part de certains régimes arabes.
Elle faisait indirectement référence à la Syrie.
Un hommage posthume a été également rendu à Samir Kassir et Gebran Tuéni.
Le Britannique Franck Gardner, un arabophone spécialiste d’el-Qaëda, est paralysé depuis qu’il a été attaqué en juin 2004 à Ryad par des extrémistes islamistes. Son caméraman irlandais, Simon Cumbers,
a été tué dans cet attentat.
Le journaliste a accusé le système éducatif saoudien de favoriser l’extrémisme islamiste et a estimé que les dirigeants saoudiens n’ont reconnu son ampleur que lorsque des membres suspectés d’appartenir à el-Qaëda ont déclenché une vague de violences en mai 2003.
Mais il a ajouté que la riche monarchie pétrolière avait, depuis, avancé dans la réforme de son système scolaire et la lutte contre le terrorisme.
D’autres journalistes travaillant pour la chaîne de télévision al-Arabiya ont été victimes de violences en Irak, dont Atwar Bahjat, assassinée en février 2006, Ali al-Khatib, tué avec un photographe en mars 2004, et Jawad Kazem, cloué à une chaise roulante depuis un attentat en juin 2005.
Selon l’organisation de défense de la presse Reporters sans frontières (RSF), 75 journalistes ont été tués cette année, contre 85 l’an dernier.


LE MAGAZINE DES "AMIS DU LIBAN-TAHITI" FÊTE SON DIXIÈME NUMÉRO
"Arz Lebnaan", l’édition annuelle de l’association "les Amis du Liban-Tahiti", fête en cet été 2007 son dixième numéro. Le magazine a choisi pour thème, cette année, la démocratie. "Notre association qui prône les valeurs de la francophonie se porte comme un défenseur des valeurs universelles telles que le respect, la tolérance et la fraternité dans des sociétés pluriethniques et multiculturelles riches dans leurs diversités", souligne le responsable de l’association, Joseph Maroun.
L’association Liban-Tahiti a été créée en 1991 pour promouvoir l’amitié et la compréhension entre les peuples libanais et polynésiens, et favoriser les échanges économiques et culturels entre les deux pays. "Arz Lebnaan", le magazine de l’association, est par conséquent le "lien de fraternité" entre les communautés. Cette année, pour son dixième numéro, le magazine aborde un thème fort, fédérateur et engagé : la démocratie. "La démocratie porte en son sein toutes les valeurs fraternelles, tous ces espoirs de lendemains meilleurs pour tous les peuples de la terre et notamment : les peuples de France, du Liban et de Polynésie", souligne l’éditorial du magazine, qui a donné la parole au président de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, ainsi qu’au président de l’Assemblée de Polynésie, Édouard Fritch.
Le magazine aborde, au fil des pages, le thème de la liberté, celui de la démocratie, qui "offre un espace de liberté à la littérature" - un texte de Dominique Morvan - et propose aussi d’autres intervenants tel que l’écrivain et philosophe Khalil Gibran et le prix Goncourt Amin Maalouf. On y évoque également les dernières élections législatives, la poésie ou encore les arts avec le plasticien Jean-Charles Hyvert qui signe l’oeuvre ayant servi à la couverture du magazine tiré à 2500 exemplaires. Disponible gratuitement, depuis lundi, dans toutes les librairies de Tahiti, "Arz Lebnaan" est envoyé dans les établissements scolaires de la Polynésie française.

Le prix Albert Londres remis à Beyrouth
Le prix Albert Londres, qui récompense des journalistes francophones de la presse écrite et audiovisuelle, sera remis le vendredi 18 Mai 2007 à Beyrouth,
selon un communiqué de la Mission culturelle française au Liban.
Le jury du prix Albert Londres, composé de 22 journalistes et écrivains, délibérera jeudi et élira les lauréats parmi 21 journalistes de presse écrite (dont quelques-uns du Liban) et 37 de la presse audiovisuelle.


Une image de Beyrouth primée comme photo de l'année


Décembre 2006:

Face à la nouvelle concurrence de France 24, Euronews réagit

La chaîne de télévision Euronews diffusera à partir du 15 décembre, via le bouquet numérique Orbit, dans 25 pays du Moyen-Orient et d'Afrique du nord, a déclaré à l'AFP le président de la chaîne d'information européenne multilingue, Philippe Cayla.
Euronews, basée à Lyon (France), et Orbit ont conclu un accord en vertu duquel "Orbit distribuera la chaîne en exclusivité dans 12 pays, dont Bahreïn, l'Arabie Saoudite, le Qatar et le Koweït, ainsi que dans 13 autres pays sans exclusivité, dont les Emirats Arabes Unis, la Jordanie, le Liban l'Egypte et Chypre",
a précisé M. Cayla.
L'accord a été signé le 10 décembre à Dubaï (Emirats arabes unis) en présence de M. Cayla et du président d'Orbit, M. Samir Abdulhadi.
Lancée en 1992, Euronews dont la diffusion a commencé en janvier 1993 émet ses programmes en sept langues (français, anglais, allemand, italien, espagnol, portugais et russe).
Orbit propose à ses abonnés numériques du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord de nombreuses chaînes internationales de divertissement et d'actualité en anglais
et en arabe.
"Euronews envisage de lancer une version en arabe. Le projet est en discussion avec le Parlement européen", a déclaré M. Cayla à l'AFP.


Novembre 2006:

Après le lancement de la nouvelle grille des programmes
nouveau site-web pour RMC Moyen Orient


Le 14 novembre 2006 à midi(heure de Paris), RMC-Moyen Orient, filiale arabophone de Radio France internationale, met en ligne son
nouveau site Internet.

A compter du 14 novembre 2006, ce sont deux nouveaux sites Internet complets, en français et en arabe, que RMC-MO met en ligne, avec une ergonomie entièrement rénovée, qui bénéficie des innovations récemment mise en place sur le portail en français de RFI.
A ce plus grand confort d’utilisation correspond la volonté de développement éditorial du site qui, pour la première fois, se voit spécifiquement dédier des journalistes, qui restent cependant intégrés au sein de la rédaction de la radio. Ainsi RMC-MO s’intègre-t-elle dans la stratégie bi-média définie au sein
du groupe RFI.
La montée en puissance des moyens éditoriaux s’opérera progressivement au fil des prochaines semaines, pour atteindre son régime de croisière au début de l’année 2007.

Le 13 novembre 2006 à 4h00 (heure de Paris), une nouvelle grille d'information et des programmes se met en place sur l’antenne de RMC-Moyen Orient, filiale arabophone de Radio France internationale.
Cette grille vise à mieux atteindre encore les objectifs de la radio, tant pour l’information que pour les programmes :
* conforter les habitudes d’écoute des auditeurs avec l’installation de rendez-vous plus systématiques et une organisation plus structurée de la grille, organisée en trois séquences dans la semaine (lundi/jeudi, vendredi, samedi/dimanche).
* élargir son audience, notamment auprès de la jeunesse : les émissions installées l’an passée à destination des jeunes sont maintenues et de nouveaux programmes sont créés comme « Le mag des enfants », le jeudi à 15h.
* continuer d’enrichir l’antenne, notamment en augmentant encore la capacité d’analyse et d’approfondissement qui doit constituer le principal élément de différenciation de RMC-MO en matière d’information.
Cette orientation se traduit par :
* l’allongement des cinq grands journaux quotidiens qui passent à 20 mn chacun,
* la création de la « grande enquête du mois » (le 1er vendredi de chaque mois),
* l’allongement de la plupart des magazines de la rédaction à 25 ou 40 mn,
* les rubriques quotidiennes « arrêt sur événement » et « le dossier de la rédaction ».
* poursuivre l’accroissement du traitement de l’information sportive.
* concilier ce souci d’analyse avec un rythme plus rapide, aussi bien de l’info, avec l’introduction, à côté du maintien évident des points d’actu à l’heure juste, des flashs « info express » à la demi-heure, que des programmes, dont le format est systématiquement ramené à 1h ou 1/2h.
* articuler une information résolument internationale et une volonté de proximité avec les auditeurs des pays de réception, au travers d'émissions de libre expression désormais thématisées ou de l’avancement du journal de la mi-journée de 13h à midi (heure de Paris), pour mieux tenir compte des décalages horaires avec le monde arabe.
* conforter le champ culturel comme un thème majeur de la radio, transversal à l’information et aux programmes.
* Assurer la diversité de l’antenne, avec le maintien des émissions de société, des émissions musicales variées, mais aussi de nouvelles émissions et trois nouveaux animateurs qui viennent renforcer l’équipe existante.

Pour regarder Al Jazeera ou France 24 en direct/live
France24.com mise sur la communauté des blogueurs
France24.com ouvre ses écrans vingt-quatre heures avant le top antenne, précisément à 20 h 29 (heure de Paris), mercredi 6 décembre. Pour la direction de la chaîne, Internet est "au cœur de son dispositif", afin de faire de france24.com le "premier véritable site vidéo d'information internationale".
L'ambition est au rendez-vous, les moyens le sont également : une trentaine de personne dont quinze "coordinateurs Internet" officieront autour de Stanislas Leridon, le directeur Internet et New Media. Ces coordinateurs seront plus particulièrement chargés de la hiérarchisation éditoriale et de l'animation du site, qui fera la part belle à la diffusion des sujets vidéo et autres contenus antenne sur le site, mais qui géreront également la participation des internautes.
Le site proposera entre autres de visionner – dans la langue de son choix (français, anglais ou arabe) – la totalité des vidéos diffusées à l'antenne, en VOD (vidéo à la demande) et en streaming (lecture en continu sans téléchargement) grâce au lecteur Windows Media de Microsoft. Un partenariat avec la société Akamaï devrait éviter tout problème d'encombrement ou de bande passante.

LE SITE, PROLONGEMENT DU DIRECT
L'ensemble de la rédaction de France 24 sera également mis à contribution pour cette "première expérience de convergence dès la conception et la création d'une chaîne abolissant toute frontière entre le broadcast et Internet", selon le communiqué. Le site, qui se tourne résolument vers le Web 2.0 (avec par exemple un "nuage" de mots-clés), demandera une participation importante des internautes, y compris via webcam, diffusée à l'antenne. Il se veut également comme un prolongement du direct, en proposant notamment des contenus complémentaires tels des dossiers d'approfondissement (thématiques multimédias avec vidéo, texte, son et animations), des blogs de la rédaction (animateurs et chroniqueurs), des chats, ou encore des fils RSS.
Stanislas Leridon, le directeur Internet et new media, a d'ailleurs orchestré, grâce à Buzzparadise, une campagne d'information un peu particulière pour le lancement de cette nouvelle chaîne et de son site Internet : à son invitation, une douzaine de blogueurs influents dont trois français (Jean-Michel Billaut, Gilles Klein et Loïc Le Meur) étaient invités à visiter en avant-première les locaux de la chaîne et le dispositif imaginé. Dans son discours, Stanislas Leridon appelle ces "nouveaux leaders d'opinion" à dialoguer avec la chaîne afin de susciter des réactions sur ce site "interactif et personnalisable". A terme, des lettres d'information, des podcasts et des alertes personnalisées devraient voir le jour.

Olivier Dumons / Le Monde.fr / 06 Décembre 2006


Rédactrice en chef du magazine « Espace francophone »
Mona Makki dans l’ordre français des Arts et des lettres


17 octobre 2006- Le ministre français de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a remis les insignes de chevalier dans l’ordre des arts et des lettres à Mona Makki, rédactrice en chef du magazine «Espace francophone». Une cérémonie très émouvante, qui s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités culturelles françaises ainsi que de nombreux amis.
«Je suis très heureux de vous accueillir aujourd’hui, rue de Valois, pour rendre hommage à votre personnalité lumineuse et à votre engagement admirable en faveur de la francophonie», devait dire M. de Vabres s’adressant à Mona Makki.
«Cette francophonie n’a, pour vous, rien d’un vain mot. Elle fait vibrer vos racines les plus profondes, celles qui vous lient à la terre libanaise et à ce petit village du Sud, où vous avez grandi, bercée par les idéaux défendus par votre père, captivée par son enthousiasme, lorsqu’il vous racontait la Révolution française et l’influence immense qu’elle a joué chez tous les peuples épris de liberté et avides de justice. Lorsqu’il vous décrivait le général de Gaulle, également, entraînant derrière lui la France libre, combattant le joug nazi, incarnant à jamais à vos yeux la lutte contre la barbarie et l’oppression. Ces valeurs humanistes universelles de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité, inscrites dans nos esprits et dans nos cœurs, comme aux frontons de nos établissements publics, votre père a voulu vous les faire partager et aimer. C’est donc à la Mission française laïque de Beyrouth que vous en faites l’apprentissage...» devait encore dire le ministre français de la Culture.
Il a évoqué par la suite l’enfance de la journaliste passée dans la région du Sud, ses études à Beyrouth et enfin son départ pour la France en raison de la guerre, ensuite la création, en 1982, avec Dominique Gallet, du magazine télévisé Espace francophone, qui va être diffusé sur France 3, France Ô, TV5 Québec-Canada, ainsi qu’une trentaine de télévisions francophones dans le monde.
«La démarche d’Espace francophone correspond aux valeurs que vous défendez: un esprit égalitaire, une prise en compte authentique du talent des réalisateurs et un très large rayonnement, grâce à une diffusion régulière par de nombreuses télévisions du nord et du sud», dira de Vabres.
«Pour votre engagement personnel, pour l’exigence de vos choix artistiques, pour votre amour des valeurs de la francophonie, pour l’intelligence, l’enthousiasme, la passion avec lesquels vous les transmettez, par-delà les frontières naturelles et culturelles que parfois les hommes s’ingénient à dresser entre les valeurs et les territoires qui devraient les rapprocher et les rassembler, je suis très heureux de vous témoigner aujourd’hui la reconnaissance et les encouragements de la France et de tous les amoureux de la langue française et des cultures francophones», dit encore Donnedieu de Vabres avant de prononcer la phrase finale: «Mona Makki, au nom de la République, nous vous faisons chevalier dans l’ordre des arts et des lettres.»
Contenant son émotion, Mona Makki devait à son tour prendre la parole et remercier la France, «terre de liberté, de conscience, de pensée et de regard» qui lui a ouvert les bras et lui a redonné l’espoir. «J’avais tellement de choses à dire , avoue-t-elle, mais la guerre des 33 jours qui a dévasté le Liban a pulvérisé mes phrases et bouleversé mes priorités. Deux urgences se sont imposées à moi, qu’il me faut énoncer et dans l’ordre. La première est de rendre hommage à mes parents, car ce sont eux qui ont choisi pour leurs sept enfant, malgré les sacrifices que cela impliquait, l’enseignement de l’école laïque française à Beyrouth. Mes parents ont aimé la France, admiré son histoire et la stature de son général. Ils ont rêvé la francophonie avant l’heure et se sentaient appartenir à une communauté de valeurs humanistes et universelles.
«Mes parents sont musulmans, croyants et pratiquants. Ils nous ont élevés dans le respect des gens du Livre et nous ont inculqué l’importance, la nécessité de l’autre. Aujourd’hui, ils sont profondément blessés par l’intégrisme et le racisme.
«La deuxième urgence est de dire qu’aujourd’hui, au Liban, il y a un million de petites bombes de sous-munitions lâchées les derniers jours qui ont précédé l’arrêt des hostilités, de petites bombes qui font tous les jours des victimes parmi les civils, notamment les enfants du Sud. Mais aujourd’hui, au Liban, il y a une bombe libanaise tout aussi dangereuse et menaçante qui a déjà ravagé mon pays à plusieurs reprises tout au long de son histoire, c’est celle du confessionnalisme, du communautarisme religieux et du fanatisme. Alors oui, il est urgent de dire haut et fort que seule la laïcité politique est capable de tracer un chemin d’avenir sûr et stable. Je sais que ma voix paraît aujourd’hui minoritaire, certains diraient naïve ou utopique, pourtant c’est la seule voie possible. Il nous faut absolument, au Liban comme dans la région, redonner au fait religieux sa place, toute sa place, mais rien que sa place. Il est urgent de construire la citoyenneté et de consolider la République parce qu’il est urgent, parce qu’il est temps que soit gagnée la bataille de la paix.»



Voir tous les sujets de l'émission sur le Liban


Les Lois de la Guerre et les règles
pour décoder l'info dans la plupart des médias

Règle numéro 1 :
Au Proche Orient, ce sont toujours les arabes qui attaquent les premiers et c'est toujours Israël qui se défend. Cela s'appelle des représailles.

Règle numéro 2 :
Les arabes, Palestiniens ou Libanais n'ont pas le droit de tuer des civils de l'autre camp. Cela s'appelle du terrorisme.

Règle numéro 3 :
Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela s'appelle de la légitime défense.

Règle numéro 4 :
Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l'appellent à la retenue. Cela s'appelle la réaction de la communauté internationale.

Règle numéro 5 :
Les Palestiniens et les Libanais n'ont pas le droit de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très limité et ne dépasse pas trois soldats.

Règle numéro 6 :
Les Israéliens ont le droit d'enlever autant de Palestiniens qu'ils le souhaitent (environ 10000 prisonniers à ce jours dont près de 300 enfants). Il n'y a aucune limite et ils n'ont besoin d'apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées.
Il suffit juste de dire le mot magique "terroriste".

Règle numéro 7 :
Quand vous dites "Hezbollah", il faut toujours rajouter l'expression « soutenu par la Syrie et l'Iran ».

Règle numéro 8 :
Quand vous dites "Israël", Il ne faut surtout pas rajouter après : « soutenu par les Etats-Unis, la France et l'Europe », car on pourrait croire qu'il s'agit d'un conflit déséquilibré.

Règle numéro 9 :
Ne jamais parler de "Territoires occupés ", ni de résolutions de l'ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela risque de perturber le téléspectateur ou l'auditeur de France Info.

Règle numéro 10 :
Les Israéliens parlent mieux le français que les Arabes. C'est ce qui explique qu'on leur donne, ainsi qu'à leurs partisans, aussi souvent que possible la parole. Ainsi, ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9).
Cela s'appelle de la neutralité journalistique.

Règle numéro 11 :
Si vous n'êtes pas d'accord avec ces règles ou si vous trouvez qu'elles favorisent une partie dans le conflit contre une autre, c'est que vous êtes un dangereux antisémite.


3 Septembre 2006 à 22H50 puis Rediffusion dans la soirée du 6 au 7 à 0H30

"Enquête exclusive" à 0h30:
Six semaines au coeur de la guerre au Liban


L'hebdo Marianne du 10 au 16 Juin 2006 a consacré
une enquête aux libanais de France



Une couv' qui marque les mémoires:


Création d'un bureau de la section libanaise de
l’Union de la Presse Francophone - UPF-

Beyrouth, 25 novembre 2005- C'est à l'occasion de la remise du prix de la
« libre expression » pour l’année 2005 à May Chidiac, présentatrice de la LBC pour laquelle Mr Georges Gros, secrétaire général de l'UPF, s'est spécialement déplacé à Beyrouth, qu'a été décidé la création d'un bureau provisoire de la section libanaise de l’UPF a été mis en place à Beyrouth.
Sa présidente est Nayla de Freige, administrateur délégué de L’Orient-Le Jour et PDG du Commerce du Levant, sa vice-présidente Mona Béchara, directrice de la rédaction de Magazine Hebdo, et son secrétaire général Saër Karam, directeur de La Revue du Liban.

Cette décision fait suite à une proposition de de son vice-président international pour les pays du Proche-Orient, Mr Camille Menassa, qui entend désormais se consacrer au développement de l’UPF dans les pays de la région.

AFFAIRE AL-MANAR
Le Conseil d’État français se prononcerait dans une dizaine de jours pour une interdiction définitive

December 07, 2005- Le verdict final du Conseil d’État dans l’affaire de l’interdiction de la diffusion de la chaîne al-Manar par Eutelsat est attendu d’ici à une semaine. C’est l’annonce qui a été faite hier au terme d’une ultime audience d’une heure tenue dans une des grandes salles du Conseil d’État en présence de toutes les parties, c’est-à-dire du procureur de la République, de l’avocat de la télévision du Hezbollah, Me Denis Garreau, ainsi que des représentants du CSA et du satellite français qui retransmettait le signal d’al-Manar sur le territoire français.
Après le réquisitoire du procureur qui, comme on le devine, s’est acharné sur la station arabophone et exigé que le couperet de l’interdiction tombe immédiatement et définitivement, l’avocat de la défense a répondu point par point, rappelant les diverses phases du feuilleton judiciaire d’al-Manar en France et affirmant au passage que, dans cette affaire, le CSA n’a pas adopté l’attitude d’objectivité et de neutralité que l’on attendait de lui.
Au terme de ces passes d’armes suivies par un public relativement nombreux – où l’on remarquait curieusement la présence d’un dirigeant du Front national, Bruno Gollnisch –, le président a annoncé que le verdict final et définitif sera rendu d’ici sept à dix jours et qu’il sera communiqué aux parties intéressées sans qu’il n’y ait besoin d’une nouvelle audience.

Si Al Manar est interdite de diffusion par le cable et le satellite, elle est visible, un an plus tard, via le web, grâce à une toute nouvelle version francophone de son site d'ou vous aurez également accès au flux-vidéo en direct.

Il semble que l’épilogue de cette affaire sera en faveur des adversaires d’al-Manar, dont l’audience avait atteint des chiffres record ces dernières années.
Il n’y aura donc plus de signal de la chaîne libanaise sur Eutelsat, mais les fans pourront, moyennant une légère modification de leur parabole, continuer à suivre leurs programmes favoris transmis par d’autres satellites.

Élie MASBOUNGI - L'Orient-LeJour

Réflexion:

Mondialisation et nouveaux médias dans le monde arabe

L'Institut du Monde Arabe de Paris et son nouveau portail




Vous connaissez le PODCASTING?



En cliquant, compte-rendu d'un colloque à Marseille sur le
"rôle des médias dans le dialogue euro-méditerranéen"


Septembre 2004



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Insolite: de Lyon à Beyrouth,
Eline Briant, présentatrice du journal d'Al Manar...

Son père est breton, sa mère allemande, et tous deux sont athées. Il y a deux ans, Eline, étudiante lyonnaise, s'est convertie à l'islam. En l'An 2000, elle rencontre Ali, étudiant libanais en informatique avant de devenir sa femme et d'entamer un BTS de Tourisme; là voilà désormais à Beyrouth!
A 21 ans, elle présente certains soirs le journal d'informations en français d'Al-Manar, la télévision du parti chiite libanais.


>>> Lire l'article du Monde " Eline Briant, speakerine du Hezbollah"


Al Manar entre autorisation de diffusion et écran noir en France
et dans le ciel Européen


Notre Dossier


La nouvelle chaîne satellitaire ATC,
axée sur le tourisme dans le monde arabe, doublera ses émissions en Français!


Un groupe d'investisseurs iraniens et arabes ont décidé de lancer une chaîne satellitaire, the Arab Tourism Channel, axée sur le tourisme dans le monde arabe, a indiqué à l'AFP Ali Fahed, le directeur du bureau de Beyrouth de cette chaîne. Arab Tourism Channel commencera par quatre heures de diffusion à la mi-octobre à partir de Dubaï par le biais d'Arabsat 2A pour atteindre 12 heures en décembre.
"Cette chaîne vise à promouvoir le Tourisme dans le monde arabe, à travers des émissions axées sur les richesses culturelles et touristiques et les sites religieux de la région", a-t-il indiqué. "Des débats télévisés, des documentaires notamment sur des projets de développement touristiques seront diffusés et les émissions traiteront également de l'environnement humain des sites touristiques", a-t-il ajouté. Le PDG de la chaîne et principal investisseur est Mohsen al-Saffar, un homme d'affaires iraniens qui possède également une boîte de production, Eurasia Media Production. Arab Tourism Channel comprend également des investisseurs libanais, qatariotes et émiratis. La société est enregistrée à Londres avec pour capital un million de livres sterling. Les émissions seront doublées en anglais et en français pour les téléspectateurs d'Europe et d'Asie ne maîtrisant pas la langue arabe.

AFP Beyrouth-Sept.2004
ATC Arab Tourism Channel : à Beyrouth / Beirut, Telephone, +96 (0)1 384 4705.
Telefax, +96 (0)1 130 1295. Email, info@atctv.com



Médi1 Sat, une grande chaine de télévision arabofrancophone
bientôt sur le satellite?


Beyrouth, 21 Juillet 2004- La "radio du grand Magheb" devrait donner naissance, autour de la fin 2004, à une nouvelle chaîne de télévision à capitaux franco-marocains-libanais.
Le terrain est déjà acquis, les installations sont en cours et des informations sur les futurs programmes commencent à filtrer.

Avec 23 millions d'auditeurs, la radio franco-marocaine Médi 1, basée sur un format bilingue Arabe-Français, est aujourd'hui la radio leader du Maghreb. En Algérie, elle dépasse même les chaînes nationales, s'accaparant une audience de plus de 40%.
La France, désireuse d'étendre son rayonnement au champ télévisuel, a naturellement été tentée de capitaliser sur cet acquis.
Présenté à l'origine comme une chaîne tout-info, le projet Medi1 Sat a progressivement changé de nature, pour se muer en chaîne généraliste… avec tout de même une prééminence de l'information.Dans sa partie marocaine, le capital de Médi 1 Sat sera détenu par le banquier Othmane Benjelloun (déjà actionnaire de la radio) à hauteur de 23%. Côté français, la participation du financier Bernard Esambert, ancien conseiller de Jacques Chirac et président du cercle d'amitié franco-marocain, a été confirmée. Celle de l'inamovible Pierre Casalta, patron de Médi 1, aussi.
Mais le tour de table n'est pas encore complet. Hormis quelques bruits de couloirs, la prospection se fait dans le secret le plus absolu. On parle de Aziz Akhennouch, président du groupe Afriquia comme de Mustapha Amhal, président du groupe Oismine. Impossible, cependant, de confirmer encore quoi que ce soit là-dessus.Déjà fin 2003, au terme d'une de ses nombreuses visites en France, Pierre Casalta s'est envolé vers Beyrouth pour y rencontrer le Premier ministre libanais, Rafiq Hariri. Ce dernier, propriétaire de la chaîne libanaise Future TV, serait aussi un actionnaire potentiel de Médi1 Sat. Aucun écho au Maroc, bien sûr, mais des professionnels libanais de la télévision assurent que Hariri investira à titre personnel, indépendamment de sa chaîne. La France serait-elle pour quelque chose dans le ralliement de ce nouvel actionnaire ? Probable. Le Premier ministre libanais, proche ami de Jacques Chirac, détient le record de la personnalité politique étrangère la plus souvent reçue par le président français. Ardent défenseur de la francophonie au Moyen-Orient, Hariri tire, entre autres, les ficelles de la station française Radio Orient. Avec une présence libanaise dans le tour de table, Médi 1 Sat s'assurerait une passerelle vers le champ audiovisuel moyen-oriental. Ce qui cadre parfaitement avec les objectifs stratégiques des promoteurs de la "francophonie audiovisuelle".Les responsables de Médi 1 Sat ont déjà acquis un terrain dans la zone franche de Tanger (à environ 12 km de l'aéroport). Selon nos sources, les travaux d'installation seraient bien avancés. Les informations qui filtrent déjà sur les programmes sont alléchantes. Les promoteurs de Médi1 Sat auraient ainsi contacté les plus grandes sociétés de productions de l'Hexagone : Ardisson et Lumières (producteur de la célèbre émission de France 2 "Tout le monde en parle"), Endemol France (dirigée par Arthur, et à laquelle on doit Star Academy) et Reservoir Prod (de Jean-Luc Delarue, animateur du talk show à succès "Ça se discute"). Bref aperçu de ce qui se prépare, une Star Academy version sportive. Le reality show mettrait en concurrence de jeunes talents footballistiques en provenance du Maroc, de la Tunisie, de l'Algérie et de quelques pays d'Afrique subsaharienne.
A combien sont estimés les fonds nécessaires à cette aventure ?
Au moins 2,5 millions d'euros, estiment des professionnels français que nous avons contactés.À quand le lancement de la chaîne ? "Aujourd'hui, on ne peut rien affirmer", s'excuse le ministre marocain de la Communication, Nabil Benabdellah.
Mais dans les couloirs de l'Assemblée nationale française (qui suit de près le projet), l'échéance fin 2004 revient souvent.
L'arabofrancophonie tient-elle enfin son grand média audiovisuel couvrant l'Europe du Sud, le grand Maghreb et le Machrek dont le Liban constitue son pivot historique?
Rendez-vous d'ici fin 2004 pour le dénouement!

LibanVision



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au Proche et Moyen-Orient?

Le groupe Hachette-Lagardère assiste Al Jazira pour le lancement fin 2004 d'une chaine éducative panarabe pour enfants
Comme son ainée, elle sera basée au Qatar et devrait rencontrer un grand succès au Liban et dans les communautés libanaises. La coopération du grand groupe français de communication devrait être le garant d'une présence partielle de la francophonie à l'antenne...