
Juin 2008
Une visite "express" qui suscite interrogations
et amertume...>> Lire
Janvier 2008
Ou
va la diplomatie française au Liban?
Décembre 2007
Inauguration de Campus France Liban par la Mission
Culturelle Française au Liban
un site Internet unique, désormais seule porte daccès
à des études en France
La Mission culturelle de lambassade de France à
Beyrouth a inauguré hier lespace « CampusFrance
» ainsi que le site Internet de CampusFrance Liban qui
sera opérationnel à partir du 10 décembre. CampusFrance
prévoit principalement de centraliser les demandes des étudiants
libanais qui souhaitent poursuivre leurs études en France.
Il sagit dune nouvelle procédure informatisée
que tous les étudiants devront suivre à partir du 10
décembre.
Un processus unique sappliquera donc à tous les étudiants
des premier, deuxième et troisième cycles
puisque tous devront sinscrire sur CampusFrance par le biais
du site Internet www.liban.campusfrance.org.
Ils devront ensuite choisir le cursus quils désirent
poursuivre et rempliront un dossier qui sera ensuite vérifié
et validé par CampusFrance.
Il sensuivra un entretien pédagogique, qui reste une
étape « fondamentale »
dans ce processus. CampusFrance
prend « naturellement en compte lexistence dans ce pays
(le Liban) dun dispositif de formation supérieure de
tout premier plan ».
Lentretien
pédagogique précède donc la transmission du dossier
de létudiant aux établissements denseignement
supérieur, et offre un accueil qui se veut personnalisé.
Il fournit une foule dinformations concernant les études
et les établissements denseignement supérieur
en France. Le site de CampusFrance donne ainsi un nombre important
de conseils pratiques destinés à aider les étudiants
libanais avant le grand départ. M. Gaillard, le conseiller
de coopération et daction culturelle, a précisé
que « cet accompagnement spécialisé a un coût
» et que létudiant devra, « pour en bénéficier,
sacquitter au départ dun règlement forfaitaire
de 120 mille livres libanaises ».
Tout ce processus a pour but de « faire en sorte que létudiant
parte dans la bonne filière, pour ne pas être en échec
en France.
Chaque étudiant se verra par ailleurs octroyer un numéro
didentifiant unique, qui servira ensuite lors de la demande
de visa étudiant. Ainsi, le candidat ne sera plus tenu de présenter
une nouvelle fois les documents concernant son inscription universitaire,
mais se contentera de fournir les pièces complémentaires
nécessaires pour loctroi du visa étudiant.
Un espace CampusFrance, situé dans le bâtiment du Centre
culturel français, a été spécialement
aménagé ou différentes brochures et revues estudiantines
françaises qui seront mises à la disposition des étudiants
libanais à partir du 10 décembre 2007. Trois ordinateurs
sont également disponibles pour pouvoir remplir ,
sur place
la procédure en ligne.
Il convient de souligner que la procédure CampusFrance est
dores et déjà appliquée dans plusieurs
pays, notamment du Maghreb.
Pour plus dinformations, consulter le site Internet www.campusfrance.org
 
Siniora & Sarkozy: la nouvelle image des relations franco-libanaises


Une
des fréquentes rencontres entre l'ambassadeur de France et le premier
ministre libanais qui illustre des relations intenses entre les deux pays
Participez à l'opération France24/Observer
- LibanVision 
L'élection présidentielle 2007 vue du Liban
ou par les franco-libanais
Beyrouth
orpheline de Chirac Le
départ du président français est un coup dur pour le Liban.
Car son successeur, quel quil soit, sera amené à rééquilibrer
la position de Paris en atténuant son hostilité à légard
de Damas.
Jacques Chirac
est encore en fonctions pour quelques semaines, mais, dès les prochains
jours, il commencera à vider ses placards au palais de lElysée.
Le dernier acte de son mandat pourrait toutefois le conduire à tout mettre
en uvre pour voir aboutir linitiative la plus déterminante
quil ait prise ces derniers mois : la mise en place dun tribunal spécial
pour le Liban chargé de juger les auteurs de lassassinat de son ami
Rafic Hariri [ancien Premier ministre libanais]. Mais, quel que soit le successeur
de Chirac à la tête de lEtat français, ceux qui à
Beyrouth considèrent la France comme un allié essentiel pour décourager
les visées hégémoniques de la Syrie au Liban devront se préparer
à susciter moins dintérêt de la part de Paris. Le
Liban est très important dans mon cur, mais il y a dautres
problèmes que le seul Liban, affirmait sans détour Nicolas
Sarkozy, favori des sondages, dans une conférence de presse donnée
[à Paris] le 17 avril à lissue de sa rencontre avec le président
égyptien Hosni Moubarak. LAlliance du 14 mars [la coalition antisyrienne
au pouvoir au Liban] a bénéficié dune anomalie : la
personnalisation de la politique libanaise de Jacques Chirac, un ami très
proche de la famille Hariri. Cela pourrait avoir des conséquences plus
dangereuses que nous ne le pensons pour lavenir du Liban. Le soutien
de Chirac à Hariri semble avoir été un facteur clé
dans la décision qua prise la France, en 2004, dintervenir
plus activement au Liban. Le moment décisif a eu lieu en juin 2004, lorsque
le président français a rencontré son homologue américain
George W. Bush à loccasion de la célébration du soixantième
anniversaire du débarquement en Normandie. En dépit de lâpre
différend qui a opposé les Français et les Américains
au sujet de linvasion de lIrak, la question libanaise a fourni un
terrain dentente aux deux parties. M. Bush ne demandait quà
faire pression sur Damas, du fait de lattitude de la Syrie en Irak ; Chirac,
quant à lui, avait alors perdu toute confiance dans le président
syrien, Bachar El-Assad. A lissue de sa rencontre à Paris avec
le président Bush [le 5 juin 2004], Chirac avait déclaré
: Nous avons renouvelé notre conviction que le Liban devait être
assuré de son indépendance et de sa souveraineté. Et
Bush de renchérir : Les Etats-Unis et la France conviennent aussi
que le peuple libanais mérite davoir la liberté de choisir
son avenir, en labsence de toute ingérence ou domination étrangère.
Ces premiers pas vers le consensus devaient trouver leur pleine expression au
mois de septembre suivant, avec le vote de la résolution 1559 par le Conseil
de sécurité de lONU. Ce texte exigeait, entre autres choses,
le retrait syrien du Liban. La présence de Jacques Chirac à
lElysée en 2005 et en 2006 a été une bonne chose pour
le Liban, au moment où le pays avait besoin dappuis régionaux
et internationaux pour se défaire des Syriens, lancer lenquête
sur lassassinat de Hariri et mettre en place un cadre de travail à
lONU afin damorcer la normalisation du pays, notamment après
la guerre de lété 2006. Mais, en diplomatie, de bonnes choses
peuvent déboucher sur de mauvaises. Les politiques intérieures étant
souvent dictées par une logique de réaction partisane, lisolement
auquel ladministration Bush a soumis la Syrie a ainsi débouché
sur une absurde ouverture diplomatique vers Assad, à loccasion de
la visite à Damas [début avril] de la démocrate Nancy Pelosi,
présidente de la Chambre des représentants. De même, on peut
presque à coup sûr sattendre à un retour de balancier
du prochain gouvernement français, qui cherchera à compenser lattitude
de lactuel président, jugée excessive. Poursuivre
la politique dendiguement de la Syrie Tout
cela est inquiétant. Il est peut-être trop tard pour Chirac, mais
Bush doit mieux ancrer dans les institutions sa politique syrienne, afin quelle
perdure après son départ. La politique déteste le vide. Cest
pourquoi Bush se doit de définir une approche plus systématique
pour contenir la Syrie, quil pourrait justifier dans le cadre dune
stratégie moyen-orientale densemble qui bénéficierait
dun soutien des deux partis à Washington. Au lieu de quoi, le fossé
qui sépare républicains et démocrates sur la question irakienne
sapera la ligne daction de Washington sur des questions régionales
où le gouvernement américain avait obtenu des résultats dans
le cadre dun consensus arabe et international. Et notamment sur la nécessité
de mettre un terme aux efforts de la Syrie pour restaurer son hégémonie
sur le Liban. LAlliance du 14 mars devrait pour sa part se donner pour
priorité de pousser ses amis occidentaux à mettre au point une politique
libanaise qui dure plus longtemps que ses dirigeants. Il sagirait donc dengager
le dialogue avec leurs successeurs et de leur démontrer que la question
libanaise dépasse la justice rendue à Rafic Hariri ou le calme sur
la frontière avec Israël. Ce sont certes là deux objectifs
importants, mais les Libanais ont trop souvent ressenti lindifférence
de la communauté internationale pour ne pas comprendre les avantages quil
y aurait à poser les bases dune sympathie plus durable.
Michael
Young / The Daily Star / 23Avril 2007 >> Le
couple Chirac hébergé par la famille Hariri à Paris dès
le mois de Mai 2007 |

Du
16 au 20 Avril 2007
L'Université de Balamand organise un grand colloque international
sur le thème
"Francophonie, conflit ou complémentarité
identitaire?"

Cliquez
pour lire ou télécharger tout le programme

La
francophonie libanaise et lappartenance, deux thèmes
évoqués à Balamand
Le colloque international sur la francophonie organisé par
lUniversité de Balamand, sur le thème «
Conflit ou complémentarité identitaire » a abordé
le thème de lappartenance en francophonie. À ce
sujet, le recteur du Collège Notre-Dame de Jamhour, le père
Sélim Daccache, a observé quau-delà de
la langue commune, la francophonie véhicule
« les valeurs de justice, de liberté et de démocratie
».
Elle véhicule aussi un même langage dhumanisme,
de respect des différences et de la diversité, et cherche
à valoriser les richesses des uns et des autres.
« La francophonie est un horizon libérateur et non une
idéologie culturelle et politique », conclut ainsi le
père Daccache.
La francophonie libanaise a aussi été évoquée
par Marie-Luce Honeste. Mme Honeste a parlé de limportation
de la langue française dans la communauté libanaise,
du nouveau système linguistique hybride qui est constitué
et des divergences entre ce « nouveau français »
et le français source, notamment dans les formes grammaticales
ou lemploi des mots. De son côté, Mona Fayad a
fait part du défi dêtre libanais francophone, guidant
sa réflexion et son vécu à partir de questions
sur le lien entre la francophonie et la libre pensée ou lindépendance
desprit. Elle a aussi parlé de « linfluence
de la culture et des pratiques libanaises qui plongent les acteurs
sociaux dans les différentes appartenances familiales, confessionnelles
et religieuses ».
 
14 Avril 2007 "La
politique arabe de la France a besoin dun Liban prospère, uni et
actif." par Charles Saint-Prot, directeur de lObservatoire
détudes géopolitiques
Chirac, le plus admiré au Liban Décembre
2006-
Selon
un sondage réalisé au Liban et publié aux Etats-Unis, Jacques
Chirac est la personnalité la plus admirée au Liban sauf par la
communauté chiite qui lui préfère le président vénézuelien
Hugo Chavez. De plus, la France est la grande puissance la plus admirée
par les communautés sunnites, chrétiennes et druzes tandis que la
Russie est la grande puissance préférée de la communauté
chiite.

Le programme
sur le Fonds de solidarité prioritaire a été signé
Don français dun million et demi deuros pour promouvoir
la lecture et le livre 17
Octobre 2006- Lambassadeur
de France, Bernard Émié, et le ministre de la Culture, Tarek Mitri,
ont procédé, dans les locaux du ministère, à la signature
dun important programme de coopération franco-libanais intitulé
le « Fonds de solidarité prioritaire », consacré à
la lecture publique et à lédition jeunesse au Liban, en présence
de M. Adrien Gouteyron, vice-président du Sénat et président
du groupe damitié franco-libanais de cette assemblée (actuellement
en visite officielle au Liban), et de Mme la sénateur Christiane Kammermann.
«Ce projet a été élaboré en étroite
collaboration avec les services du ministère de la Culture, et la France
a décidé dy contribuer avec un financement de 1,5 million
deuros sur 3 ans», a souligné lambassadeur Émié
avant den citer les objectifs: «Renforcer les capacités du
ministère en matière de développement de la lecture publique;
soutenir le secteur de lédition jeunesse qui a besoin dêtre
aidé pour pouvoir toucher un public plus large et consolider le réseau
des bibliothèques du Liban, en lui apportant un soutien en ouvrages en
arabes et en français, en matériel et en formation, et en favorisant
la création de nouvelles bibliothèques là où celles-ci
font encore défaut.» Et dajouter: «Pour nous comme
pour vous, la culture ne saurait être envisagée comme un simple supplément
dâme; elle doit au contraire être placée au cur
des enjeux essentiels auxquels nos deux pays doivent faire face, quil sagisse
de leur dynamisme économique, de leur cohésion sociale, de lattractivité
de leur territoire et de leur rayonnement à létranger.»
Le diplomate français a également indiqué quil a été
convenu de faire bénéficier en priorité de ce programme les
régions les plus touchées par le récent conflit, comme la
reconstruction de la bibliothèque de Bint Jbeil, dévastée
par les bombardements. Il sest également félicité de
louverture prochaine dune grande bibliothèque à Tyr
et de la création dune autre à Baalbeck. M. Émié
a en outre noté que ce programme franco-libanais sinscrivait pleinement
dans le cadre des actions que lOrganisation internationale de la francophonie
conduit au Liban pour favoriser les centres de lecture et danimation culturelle,
notamment dans les zones rurales. «Je sais que lOIF, dans le prolongement
des conclusions du sommet de la francophonie à Bucarest, est déterminée
à poursuivre son action dans ce domaine et nous sommes particulièrement
heureux dy joindre nos efforts pour promouvoir le multilinguisme et favoriser
lépanouissement de la francophonie, notamment dans la perspective
des Jeux de la francophonie que le Liban doit accueillir en 2009», a conclu
lambassadeur. La
politique du livre Le ministre de la Culture a tenu, pour sa part,
à exprimer sa gratitude envers la France qui ne cesse daccompagner
le Liban sur les plans politique, économique et culturel ainsi que sur
le plan du maintien de la paix, et dans tous ses efforts de reconstruction et
de redressement. «Cet accompagnement sinscrit dans la longue durée
de nos relations historiques qui sapprofondissent et se renouvellent, quil
nous appartient de préserver et de développer. Il contribue également
à renforcer la résilience des Libanais, de ce peuple qui réapprend
à nouveau à surmonter les épreuves.» Le ministre a
ajouté: «Il nous incombe aujourdhui dapprécier
à sa juste valeur la solidarité des peuples et des gouvernements
amis, et plus particulièrement la solidarité indéfectible
de la France. Une politique de la lecture et du livre est une de nos grandes priorités.
Hélas, pour des raisons que vous connaissez tous très bien, nous
navons pas toujours les moyens de cette politique, encore moins les moyens
dune ambition pour le livre et la lecture publique. Mais la France, lOIF
et la Communauté européenne nous ont apporté leur aide précieuse
qui nous a permis duvrer pour une politique de soutien à la
lecture publique.» Il cite lexemple des 20 centres de lecture et danimation
publique (CALC) créés dans les régions; le projet de réhabilitation
de la Bibliothèque nationale et les campagnes de sensibilisation des jeunes
à la lecture, notamment dans le cadre de la Semaine de la lecture.
Le FSP répond à un triple besoin, a affirmé M. Mitri: «Celui
de nous aider à former des professionnels du livre; celui de nous aider
à renforcer les collections de livres dans les bibliothèques et
un soutien aux éditeurs jeunesse qui font un travail de très grande
qualité et qui méritent un coup de pouce.» Détails
du FSP
Le FSP (Fonds de solidarité prioritaire), ce projet dappui à
la politique du livre et de la lecture du ministère de la Culture a été
demandé par le gouvernement libanais en février 2002.
Ce projet, auquel collabore la France pour une part de 1,5 million deuros,
est en fait dun montant global de 2,6 millions deuros.
Le gouvernement français a mis à la disposition du ministère
de la Culture Mme Marie-Hélène Bastianelli, une experte en matière
de développement des bibliothèques, pour mettre en place ce programme
de coopération. Dans le cadre du volet formation de ce programme,
soulignons quune vingtaine de bibliothécaires libanais se préparent
à effectuer en France, dici à la fin de cette année,
des cessions de formation et des stages pratiques auprès de leurs collègues
français.
Larmée française a la capacité de projeter «
très vite » des soldats
Paris pourrait déployer plusieurs milliers dhommes avec du matériel
lourd Septembre
2006- En dépit
de ses engagements sur des théâtres extérieurs où sont
déployés quelque 13 000 hommes, larmée française
pourrait projeter « très vite » au Liban-Sud les éléments
dune force dinterposition, mais aurait plus de difficulté à
organiser une mission de longue durée, selon une analyse de Michèle
Folian pour lAFP. « Larmée française a couramment
environ 15 000 militaires en opérations à lextérieur.
Elle dispose donc actuellement dune réserve opérationnelle
qui lui permet de déployer très vite quelques milliers dhommes,
avec du matériel lourd », a expliqué à lAFP un
porte-parole de létat-major des armées (EMA). «
Envoyer deux mille hommes de plus au Liban fait partie de notre savoir-faire classique
», ajoute-t-il. Pourtant, avec la prise de commandement par la France
de la force de lOTAN à Kaboul il y a une semaine, son implication
toujours forte dans les Balkans, en Côte dIvoire et, dans une moindre
mesure, en République démocratique du Congo (RDC), « les armées
sont sous forte tension en ce moment », reconnaît-il. Compte tenu
du système de rotation des militaires engagés à lextérieur
(denviron 3 à 4 mois), la difficulté résiderait davantage
dans lorganisation dune mission de longue durée. «
Plusieurs théâtres à mener en parallèle entraînent
beaucoup de moyens de commandement, beaucoup de coordination et de soutien à
organiser, et cest là que pourrait se créer plus ou moins
de tension, en fonction de la mission à remplir », explique-t-il.
Le président Jacques Chirac ayant stipulé que rien ne serait fait
au Liban avant un cessez-le-feu, létat-major des armées confirme
quil ny a actuellement pas de mise en alerte. « Au contraire,
les militaires reprennent leurs forces, sont au repos », souligne le porte-parole.
Si un accord politique intervenait et quune résolution de lONU
conforme aux vux de la France était votée, les préparatifs
pour un déploiement au Liban pourraient débuter. Cela pourrait
alors « aller très vite. Tout dépendra du volume des militaires
et de larmement envoyés », précise-t-il. Lopération
« Baliste » La ministre de la Défense, Michèle
Alliot-Marie, a souligné la semaine dernière que si une force internationale
était déployée, elle devrait être « très
puissante », ce qui suppose lenvoi de moyens lourds et blindés.
Lopération « Baliste » du Liban mobilise déjà
une force « relativement importante » de 1 700 hommes (dont un millier
de marins), ce qui forme « une base de travail assez significative »,
juge-t-elle. Cette force, chargée exclusivement de lévacuation
de civils, est notamment composée de la compagnie Guépard de chasseurs
alpins et de troupes de marine, spécialistes des opérations amphibies.
Interrogé sur le genre darmement lourd que la France pourrait envoyer
dans le cadre dune force internationale, le porte-parole de lEMA a
refusé de lévoquer : « On ne prépare rien, ce
nest pas dactualité », sest-il borné à
répondre. Parmi les armements lourds habituellement déployés
par la France sur les théâtres importants, figurent, en Côte
dIvoire, des blindés de type AMX-10RC et AMX-10P (chenillés).
En Afghanistan, elle utilise des avions de combat Mirage 2000 de bombardement
(pour attaques au sol) et intercepteurs (contre les avions), des Mirage F1 (qui
ont une capacité de tir au canon et de prise dimages) et des avions
de transport (type Transall et C-130 Hercules). Quant aux nouveaux avions
de combat Rafale, dont une escadrille est opérationnelle, et aux chars
Leclerc, ils ne seraient vraisemblablement pas utilisés au Liban dans un
premier temps.  

Un projet ambitieux né en 2006
LUFE-Liban a rassemblé 140 millions de livres destinées
aux bourses universitaires
LUnion des
Français de létrangersection Liban a organisé
le vendredi 24 Mars 2006 son dîner de gala au profit des bourses universitaires
au Pavillon Royal du Biel, sous le patronage de lambassadeur de France,
Bernard Émié, et en présence du consul général,
Joël Godeau, et de lancien ministre Michel Eddé. Lévénement
a rassemblé plus de 370 personnes qui ont versé, lors du traditionnel
téléthon, 140 millions de livres destinées au Fonds permanent
de contribution aux bourses universitaires. Prenant la parole lors de la soirée,
Jean-Louis Mainguy, président de lUFE-section Liban, a indiqué
que si les 90 entreprises françaises implantées au Liban ainsi que
celles ayant des relations commerciales avec la France, et qui sont au nombre
de 90, versaient annuellement un million de livres, on atteindrait les 160 millions
de livres. De plus, si tous les Français du Liban participaient à
raison de 10 000 livres par an, on cumulerait 170 millions de livres. On atteindrait
ainsi les 330 millions de livres par an et lUFE financerait les études
de 50 étudiants, a-t-il dit. M. Mainguy a expliqué que cette
action menée par lUFE ne correspond pas uniquement à lambition
de prolonger léducation et la formation supérieure des jeunes
Français et Franco-Libanais qui ont besoin dun soutien financier
mais elle vise aussi à contribuer au rayonnement de la francophonie au
Liban. La soirée, animée par Tanguy, a débuté
par les hymnes nationaux français et libanais, suivis dun défilé
de haute couture signé Robert Abi Nader. Lévénement
a été ponctué par trois tirages au sort au terme desquels
plus de 30 lots de valeur ont été offerts.  
La délégation de la presse régionale française en
visite à Beyrouth
3
Avril 2006-
La délégation de la presse régionale française qui
a effectué à la fin de la semaine dernière une visite dinformation
de trois jours au Liban a clôturé sa visite dimanche au terme dune
série dentretiens avec les principaux responsables politiques.
La délégation, conduite par M. Jean-Louis Prevot, correspondant
à Beyrouth de plusieurs quotidiens et hebdomadaires régionaux, comprenait
MM. Jean-Pierre Caillard (président-directeur général du
Berry républicain, de La République du Centre, La Montagne, Le Populaire
du Centre, le Journal du Centre), Michel Comboul (PDG de Nice Matin, Var Matin,
Corse Matin), François Pretet (PDG du Bien Public et du Journal de Saône-et-Loire),
Jean-Dominique Pretet (LAlsace) et Baudio Hocqueirt de Turtot, directeur
général du syndicat de la presse quotidienne régionale.
Les membres de la délégation ont notamment conféré
durant leur séjour avec le Premier ministre, Fouad Siniora, les députés
Michel Aoun, Walid Joumblatt et Ghassan Tuéni, et le ministre de la Justice,
Charles Rizk. Lambassadeur de France, Bernard Émié, devait
donner en lhonneur de la délégation un dîner auquel
étaient conviées de nombreuses personnalités. En marge du
dîner, lambassadeur Émié a exposé pendant plus
dune heure aux journalistes français les différents aspects
de la conjoncture politique dans le pays ainsi que la portée des développements
enregistrés sur la scène locale au cours des derniers mois.
Le président-directeur général de LOrient-Le Jour,
M. Michel Eddé, a, par ailleurs, donné, au Talleyrand, en lhonneur
des membres de la délégation un déjeuner auquel étaient
conviés M. Ghassan Tuéni, les ministres Marwan Hamadé et
Tarek Mitri et plusieurs journalistes. M. Eddé a prononcé à
cette occasion une courte allocution dans laquelle il a mis laccent sur
la liberté de pensée et dexpression qui caractérise
le Liban et le distingue des autres pays de la région. M. Eddé a
également souligné les liens privilégiés qui ont constamment
marqué les relations ancestrales entre la France et le Liban. Lun
des membres de la délégation a exprimé au terme de la visite,
dimanche, son vif intérêt pour la diversité des opinions et
des sensibilités qui sont apparues clairement au cours des entretiens avec
les responsables locaux, soulignant que du fait de cette diversité, il
était difficile aux membres de la délégation de se faire
une opinion tranchée de la situation au Liban.
 
ALLOCUTION DE L'AMBASSADEUR DE FRANCE AU LIBAN, M. BERNARD EMIE, A L'OCCASION
DE LA CEREMONIE D'HOMMAGE A LA MEMOIRE DE MICHEL SEURAT Emetteur
: Ministère des Affaires Etrangères ALLOCUTION
DE L'AMBASSADEUR DE FRANCE AU LIBAN, M. BERNARD EMIE, A L'OCCASION DE LA CEREMONIE
D'HOMMAGE A LA MEMOIRE DE MICHEL SEURAT (Beyrouth, 7 mars 2006) Madame
Marie Seurat, Mesdemoiselles
Alexandra et Laetitia Seurat, Messieurs
les Ministres, Excellences, Mesdames
et Messieurs, Nous
sommes réunis aujourd'hui parce qu'après vingt années d'attente,
d'espoirs déçus, de souffrance et d'impossible deuil, le corps de
Michel Seurat est enfin restitué à sa famille. Nous sommes rassemblés
ici pour lui dire adieu. Pour l'accompagner au moment où il quitte le Liban,
ce Liban message, ce Liban passion, ce Liban pour lequel il a tant travaillé
et vécu. Ce Liban où il est mort. Le
22 mai 1985, Michel Seurat était enlevé près d'ici, à
la sortie de ce même aéroport de Beyrouth. Le 5 mars 1986, après
dix mois de calvaire pour ses proches comme pour lui-même, sa mort était
annoncée par ses ravisseurs. Commençait alors une nouvelle période
d'insupportable attente pour sa famille. A la perte tragique s'ajoutait en effet
l'angoisse de ne pouvoir retrouver le corps de l'être cher, l'angoisse de
ne pouvoir peut-être jamais se recueillir sur sa tombe. A travers les années,
la France, avec vous Madame, n'a cessé de travailler, d'espérer,
pour retrouver la dépouille mortelle de Michel Seurat. Des fouilles avaient
notamment été entreprises en 1998 dans le sud de Beyrouth à
la demande du président de la République et sous l'autorité
de l'ancien président du Conseil des ministres, Rafic Hariri, mais elles
n'avaient malheureusement pas abouti. C'est
dans le cadre de travaux de construction que les autorités libanaises nous
ont fait savoir récemment qu'une dépouille mortelle avait été
retrouvée dans la même région. Je tiens aujourd'hui à
remercier les autorités libanaises et d'abord M. Fouad Siniora, président
du Conseil des ministres, représenté ici par Monsieur le Ministre
de la Culture, et aussi le général Achraf Rifi, chef des Forces
de sécurité intérieures, qui nous ont apporté leur
pleine coopération pour nous permettre d'identifier puis d'obtenir la restitution
du corps de Michel Seurat dans les meilleures conditions possibles. Aujourd'hui,
dans ce moment de recueillement et d'émotion qui est la nôtre alors
que Michel Seurat va s'en retourner vers la France, la République, Madame,
Mesdemoiselles, a tenu à s'associer à vous, pour témoigner
de sa solidarité, de son soutien, de sa compassion, à se tenir,
comme elle n'a cessé de le faire, à vos côtés. C'est
pourquoi M. Dominique de Villepin, Premier ministre, accueillera ce soir à
Paris le retour de la dépouille mortelle de Michel Seurat sur le sol de
France. Le
président de la République française et le gouvernement ont
salué votre courage, votre persévérance face au calvaire
vécu par votre famille. Nous tentons de mesurer la douleur qui fut la vôtre
pendant toute cette longue période où Michel Seurat était
détenu et où se sont cruellement succédées phases
d'espoirs et d'atroces déceptions. Car
c'est la France entière et solidaire qui avait été alors
meurtrie à l'annonce de sa mort. C'est la France entière qui a vécu,
jour après jour au rythme du drame terrible qui se jouait à plusieurs
milliers de kilomètres de chez nous. Cette tragédie de Michel Seurat
et des autres otages français, que je tiens à saluer ici : Marcel
Carton, Marcel Fontaine, enlevés le 22 mars 1985 ; Jean-Paul Kauffmann,
enlevé avec Michel Seurat le 22 mai 1985, Philippe Rochot, Jean-Louis Normandin,
Georges Hansen, enlevés le 9 mars 1986, Roger Auque, enlevé le 13
janvier 1987. Tous
les Français gardent en mémoire cette attente insupportable. Tous
les Français ont ressenti la douleur des familles. Tous les Français
ont conservé gravées dans leurs esprits les images du calvaire vécu
par ces hommes, par amour pour leur métier, par amour pour le Liban. Comme
chacun d'entre nous, j'ai dans les yeux et la mémoire ces images fortes
de la libération tant attendue des trois derniers otages français,
MM. Kauffmann, Carton, et Fontaine, et de Jacques Chirac, Premier ministre à
l'époque les accueillant, le 4 mai 1988, à l'aéroport de
Villacoublay. Je
me souviens aussi de la douleur que nous ressentions tous, à ce moment
précis, face à l'absence de l'un d'entre eux, Michel Seurat, qui,
malheureusement, n'est jamais revenu. Nous
sommes ici réunis pour rendre hommage à cette personnalité
passionnée par cette région, par ce monde arabe qui le fascinait
et qu'il appréciait mieux que quiconque. Cet homme de science, de vérité,
de recherche. Cet homme tué alors qu'il était dans sa quête
de savoir, dans sa passion d'aimer, de connaître, de comprendre ce monde,
sa mentalité et sa culture. Tué dans ce Liban qu'il aimait tant,
où il vivait depuis dix années et où il avait décidé
de demeurer avec sa famille, malgré la guerre civile, malgré les
tensions quotidiennes. Grand
ami du monde arabe, où il était né et avait passé
sa petite enfance, homme de tolérance, d'ouverture d'esprit, unanimement
apprécié, Michel Seurat était l'un des plus brillants représentants
de la recherche universitaire française. Considéré
comme un des meilleurs spécialistes français de cette région,
Michel Seurat a laissé une oeuvre scientifique majeure. Il fut un grand
sociologue des sociétés proche-orientales. Loin de s'enfermer dans
une spécialisation étroite et confortable, il savait allier toutes
les qualités d'un chercheur de haut niveau : une curiosité intellectuelle
insatiable, une parfaite connaissance du terrain et une pleine compréhension
des enjeux sociaux, politiques et culturels de son temps. Il
avait transformé son empathie pour cette région en un engagement
intellectuel exigeant et rigoureux qui l'avait conduit à devenir un arabisant
émérite, capable de conduire des enquêtes difficiles et courageuses.
Les
autorités françaises savent tout le prix qu'attachait Michel Seurat
au devenir de cette région du monde et de ce pays en particulier, le Liban,
si cher à son coeur. Ce
Liban avec lequel il vivait en phase complète. Ce Liban qu'il aimait et
qu'il voulait en paix, libre et fort. Ce Liban qu'il comprenait si bien et pour
lequel aujourd'hui ses analyses exigeantes, critiques, raisonnées, lucides
nous seraient tellement précieuses. Ce Liban où il comptait tant
d'amis, de collègues, qui l'ont pleuré. Adieu
Michel Seurat, merci de ce que vous avez apporté à la connaissance
de cette région du monde, au monde arabe, au Liban, à la France.
Nous garderons de vous cette image très forte d'un chercheur français
d'exception, d'un homme de passion, d'un homme de conviction qui a payé
injustement de sa vie la force de son engagement. Aujourd'hui, tous rassemblés
autour de vous, nous nous inclinons devant votre mémoire et nous rendons
hommage à ce très grand Français que vous avez été.
Je vous remercie.  
Convention de financement entre le CDR et lAgence française de développement
pour une réhabilitation du réseau hydraulique au Liban-Nord
Beyrouth, 2 Décembre
2005- Le président du Conseil du
développement et de la reconstruction (CDR), al-Fadl Chalak, et le directeur
du département Méditerranée et Moyen-Orient de lAgence
française de développement (AFD), Jean-Pierre Barbier, ont signé
une convention de financement dun montant de 30 millions deuros. Le
prêt concessionnel à long terme (15 ans dont 5 de délai de
grâce) est destiné à la construction de la station dépuration
du caza dAmioun-Kousba, et à la réalisation de trois réseaux
de collecte des eaux usées des cazas dAmioun-Kosba, Chekka et Batroun.
Il porte également sur la réhabilitation dune partie de réseaux
dalimentation en eau potable de plusieurs localités au Liban-Nord.
Ce financement sinscrit dans le cadre de lévolution institutionnelle
des secteurs de leau potable et de lassainissement, les réunissant
en un seul domaine de compétence intégrée et permettant une
gestion conjointe plus rationnelle par lÉtablissement des eaux du
Liban-Nord (EELN). Ce financement de 30 millions deuros bénéficiera
à lensemble du Liban-Nord. Il sajoute à un premier financement
de 20 millions deuros accordé par lAFD en 2001, toujours en
cours de mise en uvre et consacré à la rénovation de
lensemble des branchements dabonnés de lagglomération
de Tripoli, à lextension de la station de traitement deau potable
de Bohsas et au financement du contrat de partenariat public-privé en cours
dexécution. Le projet sera mis en uvre par le CDR, maître
douvrage, en relation avec le ministère de lÉnergie
et de lEau, et plus particulièrement lEELN. Les marchés
détudes et de supervision, ainsi que les contrats de travaux seront
attribués par le CDR après appels doffres internationaux ouverts
aux entreprises locales.
132 millions deuros de la France
Prenant
la parole à son tour lors de la cérémonie de signature de
la convention de financement, le ministre des Finances, Jihad Azour, a souligné
limportance dun tel projet qui consacre une première expérience
libanaise au niveau de la participation du secteur privé dans la gestion
dun service public, qui est celui de lOffice des eaux du Liban-Nord.
De son côté, lambassadeur de France au Liban, Bernard Émié,
a déclaré que cette convention confirme la cohérence, la
diversité et lampleur que la France entend donner à ses actions
de coopération au Liban. « Elle prolonge en particulier les actions
de soutien menées depuis plusieurs années dans le secteur de leau
afin daméliorer la gestion des ressources, den assurer la pérennité
et daméliorer le service de distribution aux populations »,
a-t-il dit. Selon le diplomate français, à ce jour, le total
des financement étrangers consentis au Liban depuis 1991 dans le secteur
de leau, qui procèdent principalement de financements de la BEI et
des fonds arabes, sélève à un total de 1,1 milliard
de dollars. Sur ces 1,1 milliard de dollars, ce ne sont pas moins de 132 millions
deuros qui viennent de la France, soit près de 12 %.
 
Liban-France: un « atelier culturel méditerranéen »
en gestation dans le cadre de la politique européenne de voisinage
31 Octobre
2005- Chargé par le président
français de créer « un atelier culturel méditerranéen
», conformément à la politique européenne de voisinage,
M. Jacques Huntzinger se trouve aujourdhui au Liban, dans le cadre dune
tournée quil effectue dans un certain nombre de pays de la région
où il doit rencontrer des représentants de la société
civile, des milieux culturels, scientifiques et universitaires afin de leur présenter
le projet et de recueillir leurs réactions et recommandations. «
Latelier culturel Méditerranée » doit constituer le
cadre de rencontres et de travail pour un dialogue continu entre acteurs non gouvernementaux,
praticiens, universitaires et représentants des sociétés
civiles du pourtour méditerranéen mais aussi du Golfe, précise
un communiqué de lambassade de France. Il reposerait sur un cycle
de trois rencontres, à intervalles de six mois, dont la première
se tiendrait à Paris au printemps 2006. Cette initiative, poursuit
le communiqué, ne vise pas à créer un nouveau processus diplomatique
mais part du constat que la dimension culturelle est le parent pauvre de la coopération
méditerranéenne. Lobjectif précis de latelier
serait, à partir dun état des lieux, délaborer
des projets et des propositions daction concrètes susceptibles dêtre
mis en uvre par les États, les institutions régionales, les
opérateurs culturels et audiovisuels, les sociétés civiles.
Les thèmes de travail envisagés sont : fractures culturelles, mémoire
et histoire ; enseignement, accès au savoir, coopération interuniversitaire
; fait religieux, religion et société, laïcité et communautarisme,
dialogue inter-religieux, éthique, tolérance, racisme, discriminations,
islamophobie, antisémitisme, modernisation des sociétés,
droits, statut de la femme, défis communs, pollution, eau et échanges
artistiques. *** Le service audiovisuel de l'ambassade de France
à Beyrouth participe au développement du projet LibanVision
EN
SAVOIR PLUS | 
Un nouveau site dédié au relations culturelles
franco-libanaises
Ce drapeau français brandi bien haut au milieu des couleurs du Liban lors
d'une manifestation à Moukhtara, dans la région Druze, illustre la place
particulière que tient la France dans le coeur de nombreux libanais. Mais
une telle place génère aussi des attentes... (Photo Amer Zeineddine
12/2004)
Le
Président Hélou à l'honneur des XIVè Rencontres Internationales
Francophones de Gourdon et du Pays de Quercy (Sud-Ouest
de la France) fin Août 2004. 
Cliquez sur l'image pour lire le compte-rendu de la journée d'hommage
>>> Portrait du président
Charles Hélou |

« La France expose
» du 17 au 20 juin 2004 au coeur du centre ville de Beyrouth
Une grande exposition pour promouvoir la présence économique
française au Liban
Notre Dossier Spécial
À
l’initiative de l’ambassade de France, Publicis-Graphics Beyrouth, la filiale
libanaise de Publicis, organise du 17 au 20 juin une manifestation baptisée «
La France expose » pour promouvoir la présence économique et commerciale de la
France au Liban. « La présence économique française est certes significative,
mais son image n’est pas à la hauteur de celle d’autres activités françaises,
dans d’autres domaines, notamment culturels », dit Patrick Manon, conseiller économique
et commercial de l’ambassade pour expliquer les motivations de l’événement. «
Nous voulons donner un coup de projecteur sur les biens et les services français
déjà présents au Liban et profiter également de l’occasion pour amener de nouvelles
entreprises à s’intéresser au marché », ajoute le chef du Poste d’expansion économique.
Avec des ventes variant, selon les années, entre 600 et 800 millions d’euros,
la France est l’un des principaux partenaires commerciaux du Liban. « À la différence
de ses principaux concurrents, l’appareil exportateur français est représenté
de façon équilibrée sur le marché libanais », note Patrick Manon. Les biens de
consommation comptent pour un tiers des ventes, le secteur agricole et agroalimentaire
pour 20 %, les produits intermédiaires pour 16 %, les carburants pour 13 %, les
biens d’équipement pour 9 % et les véhicules automobiles pour 6 %. Toutefois,
malgré « l’ancienneté et la densité » des relations entre les deux pays, ces ventes
sont globalement en baisse, lente, mais régulière, depuis un certain temps. La
France détenait 10 % du marché libanais il y a quatre-cinq ans, contre 8 % aujourd’hui.
Cette érosion s’explique par les incertitudes liées au contexte régional,
par les difficultés économiques libanaises ainsi que par la montée en puissance
de nouveaux concurrents commerciaux. « Les Libanais restent des acheteurs importants
de produits français (avec une moyenne de dépenses de 150 à 200 euros par an chacun),
mais les consommateurs se trouvent surtout parmi la population francophone »,
souligne Patrick Manon. L’un des objectifs de la manifestation est de présenter
les produits français à d’autres franges de la population, telles que les jeunes
« qui conservent dans leur esprit une image traditionnelle de la France ».
Plutôt que d’organiser un salon traditionnel de produits français, les services
de l’ambassade ont préféré organiser une exposition différente qui touchera un
large public. Le projet élaboré par la filiale du groupe Publicis consiste donc
à aménager une centaine de stands dans la rue Foch (un nom tout à fait adéquat),
au centre-ville. « Nous attendons 60 à 80 entreprises », précise Patrick Manon
qui compte à la fois sur les agents importateurs de marques françaises au Liban
et sur les entreprises françaises implantées dans le pays. Ces dernières sont
une centaine environ. Elles emploient 3 000 personnes et réalisent un chiffre
d’affaires d’environ un milliard de dollars. Contrairement à la dernière exposition
de produits français organisée en 1996 et spécialisée dans les produits de luxe,
la manifestation prévue en juin sera multisectorielle. Outre les stands d’expositions
proprement dits, d’autres événements se tiendront dans les rues adjacentes à la
rue Foch. Enfin, pour ajouter une note festive, la manifestation laissera
la place, en clôture, à la désormais traditionnelle Fête de la musique, le 21
Juin 2004. L'économie et la culture feront ainsi bon ménage
dans un cadre populaire. Revue
de presse de l'évènement "La France expose"
depuis son lancement officiel le 20 Janvier 2004 
Des sociétés privées françaises
du secteur de l'Environnement exposent leurs technologies lors d’un colloque régional
à l’Esa Un événement organisé par
Ubifrance et la mission économique de l’ambassade de France
Au moment où le Liban engage un débat sérieux sur la gestion des déchets
ménagers et le traitement des eaux usées, et que le Conseil du développement et
de la reconstruction (CDR) lance un appel d’offres à l’encontre de compagnies
spécialisées et entreprend la construction de stations d’épuration, un colloque
régional sur la gestion des déchets et des eaux usées a été organisé les 20 et
21 Avril 2004, à l’École supérieure des affaires (Esa), par Ubifrance (l’Agence
française pour le développement international des entreprises) et la mission économique
de l’ambassade de France à Beyrouth. Des délégations syrienne et jordanienne
notamment ont participé à ce colloque, patronné par les ministères de l’Environnement
et de l’Énergie. Des experts de différentes compagnies privées françaises spécialisées
dans l’environnement ont exposé leurs technologies pour la conception des décharges,
la réhabilitation des dépôts d’ordures ménagères, le compostage, le traitement
des déchets industriels, le traitement des boues issues des stations d’épuration,
la réutilisation des eaux usées, etc. La séance d’inauguration a eu lieu en présence
des ministres Farès Boueiz et Ayoub Hmayed, de l’ambassadeur de France Philippe
Lecourtier et de représentants des délégations syrienne et jordanienne qui ont
exposé leurs expériences dans leurs pays respectifs. M. Lecourtier a expliqué
qu’une dimension régionale a été donnée au colloque, vu que « la problématique
ne concerne pas que le Liban ». Il a rappelé que « 66 millions d’euros, soit 35%
de l’aide française totale (...) ont été absorbés par le secteur de l’eau ». «
Cet appui se poursuit aujourd’hui à travers l’action de l’Agence française de
développement qui s’est à son tour fortement engagée dans le soutien à la modernisation
de ce secteur, à hauteur de 50 millions d’euros », a-t-il poursuivi.
M. Hmayed, quant à lui, a exposé les réalisations et les projets de son ministère
dans le domaine de l’eau, affirmant que des efforts étaient fournis afin de faire
parvenir l’eau potable, en quantités suffisantes et dans une qualité satisfaisante,
à tous les foyers du Liban. Il a également assuré que les installations d’épuration
des eaux usées figurent en bonne place dans l’échelle des priorités, même si cet
intérêt a tardé à se concrétiser « en raison de la multiplicité des autorités
concernées ». Le colloque vise donc à exposer des technologies de pointe développées
et utilisées en France, à un moment où le problème se pose de manière très sérieuse
au Liban en particulier, et dans les pays du Levant en général, comme l’explique
Benoît Fille, attaché commercial à l’ambassade de France. Une façon également,
pour les compagnies françaises, d’exprimer leur intérêt pour cette région du monde,
selon lui. Les organisateurs ont pris soin de situer le colloque avant
les élections municipales libanaises, mais à un moment où le CDR vient de lancer
un appel d’offres à l’intention des entreprises intéressées à prendre ce dossier
en charge au Liban. Toutefois, M. Fille affirme que les compagnies françaises
prennent soin de bien connaître le terrain avant de s’engager, « vu la multiplicité
des autorités concernées par le dossier ». Il fait remarquer, cependant, que «
les sociétés ont compris que les choix technologiques ne sont pas définitivement
arrêtés ». Par ailleurs, M. Fille indique que « des représentants de communautés
urbaines françaises auraient dû être présents pour informer les Libanais de leur
expérience ». Cependant, les contacts n’ont pas abouti en raison des bouleversements
causés par les dernières élections régionales en France, ajoute-t-il.
|

Une Equerre d'argent
au Liban Le prix de l'Equerre d'Argent 2003 a été attribué à l'ambassade
de France à Beyrouth, dont le maître d'oeuvre est l'architecte urbaniste Yves
Lion. >>>
Lire
> Un grand colloque
sur l'avenir du Liban et les relations franco-libanaises le
25 Septembre 2003, au Sénat
français >>>
Lire... >
Les premières assises de la coopération décentralisée
franco-libanaise
à Lyon les 23 et 24 Octobre 2003
> Colloque à Beyrouth le 17 Octobre 2003: La France
et le Monde Arabe: perspectives d'avenir à l'Université
Libanaise 
Le Liban et quelques personnalités politiques françaises
Jacques Chirac et le Liban
Nicolas Sarkozy vu par un oeil libanais francophone...
Insolite: 1ère visite de Le Pen au Liban fin 2002
Mr
Gérard Leonard, nouveau président du groupe d'amitié France-Liban
de l'Assemblée Nationale
Renouveau pour la Revue des Sciences Humaines et Sociales de
l'Université Libanaise à Tripoli PHARES
/ Manarat
crée en 1986, cette revue de recherche en littérature
et sciences humaines destinée aux intellectuels francophones du Liban et
du monde de la Francophonie reparait au Printemps 2003 après une longue
eclipse.Pour cette renaissance sous la direction de Zahida Darwiche Jabbour, Phares
s'est appuyé sur le colloque qui s'est tenu dans le cadre du Sommet de
la Francophonie en Novembre 2002 pour se pencher sur le thème: la Francophonie,
vecteur de Dialogue interculturel Afrique Noire-Monde Arabe. La seconde
partie de cette nouvelle édition est consacrée à une étude
du livre d'Alexandre Najjar, l'école de la guerre, paru en
1999.Voilà sans conteste une excellente occasion de donner une meilleure
visibilité à la littérature libanaise d'expression francophone,
ce qui constitue un objectif privilégié de la revue Pour
demander un exemplaire: jabbour@ul.edu.lb
ou 06 691 555 - BP 666 Tripoli Liban
Notre page sur HelpLebanon,
Association pour l'embellissement des quartiers et des façades, en
partie aidée par les Départements Français de Meurthe et
Moselle et du Cher
|
La
Chambre de Commerce franco-libanaise multiplie les efforts pour promouvoir les
exportations Présentation d’un film sur les relations économiques
entre la France et le Liban: Beyrouth, Mars 2004- La Chambre de commerce
franco-libanaise a présenté hier à l’auditorium de l’École supérieure des affaires
le film qu’elle a réalisé sur « les relations économiques franco-libanaises ».
Ce film servira d’outil promotionnel pour le lancement d’une vaste campagne de
communication autour des produits libanais à travers huit grandes villes françaises,
qui sera organisée d’octobre 2004 à avril 2005, a précisé le président de la CCFL,
Jacques Saadé. En prélude à ce « Tour de France », le film sera présenté aux grands
groupes de distribution français. L’industrie agroalimentaire et la production
vinicole, qui ont déjà effectué une percée sur le marché français, sont notamment
à l’honneur dans ce documentaire qui cherche à présenter les produits libanais
sous leur meilleur jour. Cette initiative fera suite à l’effort tout particulier
prévu cette année par la France pour « donner un coup d’accélérateur » à ses échanges
économiques avec le Liban, qui « ne sont pas à la hauteur de la relation qui lie
les deux pays », selon les termes de l’ambassadeur de France à Beyrouth, Philippe
Lecourtier, lors de la cérémonie de lancement du film à l’Esa.
De fait, avec une part de marché de 8 % des importations libanaises, la France
se place au 2e ou au 3e rang des fournisseurs du Liban selon les années. Elles
ont totalisé 582 millions de dollars en 2003, contre 516 millions de dollars en
2002, soit une hausse de 12 %, inférieure à la hausse de l’euro par rapport au
dollar, qui a été de 25 % sur la période. Et, en sens inverse, les exportations
libanaises vers la France se sont élevées à 23 millions de dollars, contre 19
millions l’année précédente. « Un montant anormalement faible, estime l’ambassadeur.
Nous travaillons à mieux faire connaître le marché libanais aux entreprises françaises.
» La filiale du groupe Publicis organise ainsi, sous les auspices de l’ambassade
de France, une grande manifestation économique rue Foch, au centre-ville, en juin
prochain, baptisée « La France expose ». Le président de la Fédération
libanaise des Chambres de commerce, Adnane Kassar, a pour sa part souhaité que
les relations franco-libanaises dépassent le simple cadre commercial pour développer
de véritables partenariats. « Les clichés ont la vie dure, parce qu’ils ont souvent
raison. J’affirme sans aucun chauvinisme que les Libanais, qu’ils soient entrepreneurs,
cadres supérieurs ou simples travailleurs, restent des partenaires de choix pour
les entreprises étrangères, en particulier françaises, désirant s’implanter dans
la région. » Outre le lancement du film sur les relations économiques entre
le Liban et la France, la CCFL a un programme chargé au service des exportations
libanaises, précise Kinda Élias, la secrétaire générale adjointe. Il s’agit notamment
de participer au lancement du vin Comte de M, chez Hédiard, ou d’aider les jus
de fruit K-Sun et les épices Aoun à entrer sur le marché français. À l’avenir,
la CCFL souhaite également réaliser une étude sur la création d’une chaîne du
froid au sein de l’aéroport international de Beyrouth, afin de faciliter l’exportation
de produits frais vers l’Union européenne. Sibylle
RIZK - L'Orient Le Jour |
Des numéros
spéciaux en France et au Liban: La Francophonie entre Ambitions et
Réalités 
Spécial
Sommet 
Le
Français au Liban vu par Bernard Pivot à
l'occasion de son passage à Beyrouth en Décembre 2002 pour la seconde
édition des Dicos d'Or et de sa Dictée. |
Les
ADMINISTRATIONS et SERVICES PUBLICS Consulat
Général de France au Liban,
plus particulièrement en charge de la protection des ressortissants Francais
au Liban mais aussi-et surtout?- de la délivrance des visas sacrés
pour les Libanais.Il est conseillé de se lever très tôt! On
trouvera en particulier sur ce site une page de conseils pour ceux qui ont un
projet de Voyage
au Liban.
|
Ambassade
de France au Liban , visitez
la nouvelle version du site web de l'Ambassade qui se met progressivement en place
depuis 2004 suivant un modèle conçu par la Ministère des
Affaires Etrangères. Vous y trouverez par exemple une biographie complète
de l'Ambassadeur de France en fonction, tous sur les services de la chancellerie
à la disposition des Francais et des Libanais. Toute la représentation
Francaise au Liban a été fort opportunément concentrée
Rue de Damas de facon à la fois pratique et conviviale comme l'illustre
le café-restaurant des Lettres et sa terrasse, lieu de rendez-vous
assez intello de tous les Francophones beyrouthins. On trouvera même
un kiosque à journaux à l'entrée du parc. |
Vue nocturne de la Résidence
des Pins, résidence de l'Ambassadeur de France et haut lieu des réceptions
diplomatiques. |
| C'est
au Centre Pompidou que Jean-Jacques Aillagon, le ministre de la Culture et de
la Communication, a remis le 10 Février 2004 le prix de l'équerre d'argent
aux architectes Yves Lion et Claire Piguet et au maître d'ouvrage, en l'occurrence,
Dominique de Villepin, le ministre des Affaires étrangères. Décerné par le groupe
du Moniteur, ce prix récompense cette année la nouvelle chancellerie de l'ambassade
de France au Liban; une oeuvre raffinée, un modèle d'intégration.
L'ambassade palmée par Joelle Touma, correspondante de Libération
Beyrouth, 10 Février 2004- L'Equerre
d'argent 2003, principale récompense française d'architecture, a été attribuée
à l'ambassade de France à Beyrouth, dont les maîtres d'oeuvre sont Claire Piguet
et Yves Lion, et le maître d'ouvrage le ministère des Affaires étrangères. C'est
la première fois depuis sa création en 1983 que le prix est décerné à un bâtiment
en dehors de France (mais en territoire français, puisqu'il s'agit d'une ambassade).
Inaugurée en juillet 2002, elle est située dans un quartier fréquenté, au bord
d'un des principaux axes de la ville, la rue de Damas. Celle-là même qui, durant
la guerre, séparait le Beyrouth-Est chrétien du Beyrouth-Ouest musulman. La localisation
de la nouvelle ambassade «fait le pari de la stabilité du Liban», commente l'ambassadeur
Philippe Lecourtier. A l'instar de beaucoup de Libanais qui s'étaient exilés,
durant les combats, vers des logements de fortune, la chancellerie française s'était
transportée en banlieue. Aujourd'hui, les autochtones ont regagné leurs résidences
d'origine et le déménagement de l'ambassade participe du même mouvement de reconstruction
du pays. Deux oliviers viennent de l'ancien site, comme pour assurer une continuité.
Côté rue, les seules fenêtres visibles sont d'étroites meurtrières. Construite
avec une pierre du cru, la pierre de Ramleh, que les architectes ont choisie «en
hommage à la terre du Liban et à l'architecture traditionnelle de ce pays où les
opacités sont de force équivalente aux fenêtres», l'ambassade s'intègre discrètement
dans le paysage urbain local. Pour des raisons de sécurité, il a fallu détruire
la station-service qui jouxtait le bâtiment, remplacée par une place publique.
Le dispositif de sûreté reste discret, contrairement à celui d'autres ambassades
au Liban, bunkers hostiles. A l'intérieur d'un mur d'enceinte, la chancellerie
donne sur une grande pelouse et fait face au centre culturel et au consulat, ouverts
au public. L'ensemble est accueillant: «La cohérence du site a amélioré le fonctionnement
global, commente Alexis Le Cour Grandmaison, deuxième conseiller. On se sent dans
un ensemble dont on est responsable.» Les principaux bureaux donnent sur le site
intérieur, les grandes baies vitrées offrent une vue sur la montagne. On retrouve
le même esprit d'unité à l'intérieur, avec un hall au caractère «apaisant» créé
par les parois de verre, le revêtement en iroko foncé et les cinq patios qui laissent
entrer la lumière. A l'étage, les bureaux sont plus isolés. Pas forcément grands,
ils présentent des angles inattendus. Pour Yves Lion et Claire Piguet, cette
ambassade est «un immeuble avec des murs très présents, aux percements réduits
le long des voies publiques, mais une grande ouverture sur l'espace intérieur,
avec l'ambition que cette présence ne sera pas étrangère au tact nécessaire à
la rencontre entre les deux pays». |
| 
Philippe Lecourtier, Ambassadeur de France au Liban depuis
l'an 2000 présente ses voeux pour l'année 2004 à tous les
libanais et aux amis du Liban
"A
l’orée de l’année 2004, je voudrais adresser mes vœux les plus sincères et les
plus chaleureux à nos amis libanais. Je souhaite qu’après tant d’épreuves, si
courageusement surmontées, ils puissent réaliser leurs aspirations. Le Liban,
où j’ai l’honneur de représenter la France depuis bientôt quatre ans, ne cesse
de me surprendre par son dynamisme et sa vitalité. Après les chantiers de la reconstruction
qui se poursuivent, nous constatons que sont engagés ceux du redressement économique,
du renforcement de l’Etat de droit et des institutions démocratiques. J’exprime
mes meilleurs vœux au gouvernement libanais dans la poursuite de cette entreprise
ardue, mais ô combien salutaire! La France demeurera aux côtés du Liban pour l’aider
à relever ces nouveaux défis. Je salue, également, les Libanais de toutes les
régions et confessions, dont l’accueil toujours si généreux est à la mesure de
la réputation d’ouverture et d’hospitalité du pays tout entier. Je n’oublie pas,
naturellement, tous mes compatriotes, chaque année plus nombreux, qui contribuent
tant au développement des relations franco-libanaises. Puissent-elles continuer
à refléter l’amitié et la solidarité indéfectibles qui lient nos deux pays et
nos deux peuples. Je souhaite, enfin, que l’aube de la paix tant attendue puisse
se lever sur la région et permettre au Liban de retrouver la voie d’un nouvel
essor."
NB: A la veille de 2005, Mr Philippe Lecourtier a quitté ses fonctions
alors que Mr Bernard Emié ( photo ci-dessous)
n'avait pas encore pris officiellement les siennes.
| |

Mission
Economique Française ex-PEE Français au Liban, indispensable
à consulter pour toutes études avant de se lancer dans une action
économique au Liban.Vous y trouverez énormément de données
générales mais aussi d'études très précises
dont les plus récentes sont vendues. C'est aussi la meilleure adresse pour
connaitre de façon précise et actualisée le tissu des entreprises
Françaises ou Franco-Libanaises implantées au Liban.
| Ambassade
de Belgique au Liban: la page de la
diplomatie belge consacrée à sa représentation à Beyrouth,
désormais installée au coeur du nouveau Centre-ville.
Ambassade du Canada au Liban, un
site très bien construit et attractif autant pour le développement
des relations commerciales, les débouchés vers les études
au Canada et bien sûr les conditions d'obtention des visas de séjour.
|
|
Le
CIEF, Centre d'Information Economique de la Francophonie, officiellement
inauguré en Octobre 2002, ce nouveau centre de documentation mais aussi
de rencontres à partir de la Principauté de Monaco doit ouvrir
prochainement un portail sur la francophonie des affaires offrant une base de
données fournies destinée à faciliter les échanges
entre les acteurs francophones. Corps
Consulaire.info est un site qui vous permettra de trouver pratiquement
toutes les coordonnées des représentations diplomatiques honoraires
du Liban à l'étranger. |
| 
UN GRAND
RENDEZ VOUS MONDIAL au LIBAN: IXème
SOMMET INTERGOUVERNEMENTAL de la FRANCOPHONIE
18 , 19 et 20 Octobre 2002
Attention depuis fin 2003, le site
officiel du sommet n'est plus en ligne 
2002, L'ANNEE de la FRANCOPHONIE au LIBAN
Toute l'Actu Culturelle autour du Sommet
de Beyrouth
Le
programme des activités et manifestations principales de l'Année
le la Francophonie? Cliquez
sur L'affiche

>>>
Pour plus de Détails, Visitez notre dossier spécial Sommet 2002

La
Présidence de la République Libanaise
, le site vous aidera à mieux comprendre son rôle
et sa fonction au sein des institutions du pays depuis l'indépendance en
1943.La version en Francais est annoncée ainsi que dans d'autres langues.Le
bon exemple, en général, comme en matière linguistique, en
particulier, se doit de venir d'en haut, donc de Baabda...
Le Site Web de l'Armée Libanaise, n'est pas seulement
un site institutionnel statique qui donne beaucoup d'informations utiles comme
celle concernant le régime du service militaire, mais aussi un site d'actualités
militaires nationales.L'existence d'une version complète en Français
est par ailleurs tout à fait réconfortante...
Le
Parlement Libanais / l'Assemblée Nationale,
quoi de plus naturel que la nouvelle version en Français du site officiel
du Majlis (Parlement); la francophonie de bon nombre de parlementaires ainsi que
le groupe parlementaire d'amitié franco-libanais avec l'Assemblée
Nationale Française étaient au moins deux bonnes raisons pour mettre
en place une communication en Français. Retrouvez la liste
des députés élus en l'an 2000 ainsi que leur photo. La
Sûreté Générale du Liban:
un site-web avec une version en Français qui pourra vous être utile
lors de votre séjour car il s'agit d'une Administration très importante
dans la vie quotidienne des Libanais; c'est à elle que vous vous adresserez
en priorité pour tous problèmes relatifs aux Visas et Conditions
de séjour. Le
Consulat Honoraire du Liban à Monaco,
un site très classieux et très utile à l'image
de la principauté de Monaco... Beaucoup d'informations très claires
sur le pays ainsi que sur tous les services et les prestations que vous pouvez
attendre d'une représentation diplomatique, mais aussi des tas de liens
et les coordonnées de l'Ambassade de France à Paris et du
Consulat de Marseille. Assurément, le pays est très bien
représenté sur les bords de la Riviera et ce site, selon nous, a
valeur d'exemple en la matière. Consulat
général du Liban à Dubai, un site réalisé
de manière professionnel avec tous les services consulaires traditionnels
mais aussi de nombreux liens dont certains vers des sites francophones; surprenant?
not that much! car de nombreux francophones, libanais ou autres ont fait de Dubai
leur terre d'élection pour les Affaires. L'Ambassade
du Liban à Bruxelles, un site utile, destiné
aux voyageurs, et qui se borne à l'essentiel. L'Ambassade
du Liban au Canada, quelle ne fut pas notre
surprise de constater que l'ambassade, pourtant située à Ottawa,
la capitale fédérale, ne respectait pas le bilinguisme...sur son
site internet.Certes, celui-ci est bien construit, mais il faudrait tout de même
remédier à cette carence.Un grand Merci à l'avance, Monsieur
l'Ambassadeur, pour vos compatriotes francophones du Québec et peut-être
d'ailleurs qui se sentiraient, à coup sûr, davantage à l'aise! Le
Conseil Constitutionnel libanais
, vous pourrez apprendre sur son site que le Francais jouit d'un
statut particulier dans le texte de la constitution qui est consultable dans son
intégralité Le
Ministère des Emigrants ,
plein d'infos et de liens pertinents pour les Libanais émigrés
mais exclusivement en Anglais...Une anomalie à corriger sans doute...une
bonne partie de la communauté est bien Lusophone ou Francophone et ne maitrise
pas nécéssairement la langue de Shakespeare. Annuaire
de Services Publics au Liban ou sur le Liban,
une banque de données sur des sites Web principalemnt tournés
vers les services publics au Liban ou à destination principale des Libanais
de l'étranger.On y trouve même par exemple un rapport général
de la CIA sur le pays! notons enfin que ce répertoire indique avec plus
ou moins de précision la ou les langues dans lesquelles ces sites donnent
leurs informations.Voilà assurément un outil de travail qui pourra
vous être utile. 

L'Agenda
Officiel des Relations France-Liban, sur le
site du Ministère des Affaires Etrangères, vous trouverez toutes
les infos, photos, déclarations, notes et photos officielles diffusées
notamment à l'attention de la Presse en ce qui concerne les visites non
moins officiellesainsi que des notes de synthèses sur les relations bi-latérales.Vous
voilà en quelque sorte sur le perron du Quai d'Orsay ou de l'Elysée
dès qu'il se passe quelque chose de visible entre les deux pays! Elysée.fr,
le site officiel de la Présidence de la République Française
se fait l'écho de la dernière Visite d'Etat en France du Président
Lahoud en Mai 2001. Groupe
d'Amitié Parlementaire France-Liban
de l'Assemblée Nationale,
présidé par le Député du groupe socialiste Gérard
Bapt, jusqu'en 2002, voici la page du compte-rendu d'une mission effectuée
au Liban en 2001.Suite au changement de majorité courant 2002, Mr Gérard
Léonard, Député de la région de Nancy dans l'Est
de la France lui a succédé début 2003. Nous vous proposons
donc la visite de la page
dédiée au GAFL dans le site personnel du Député
Gérard Léonard.
Mr le Député Gérard Bapt |
Mr
le Député Gérard Léonard |
La
Page du Groupe d'Amitié France-Liban
du Sénat, présidé par Mr Adrien Gouteyron et
dont le Vice-Président est Mr Gérard
Larcher . Relations
Culturelles, Scientifiques et Techniques de la France avec le Liban et les pays
voisins, un rapport parlementaire
du Sénat rédigé entre 2000 et 2001 suite à une visite
régionale en 1999 sous la conduite de Mr Adrien Gouteyron.Ses données
précises et récentes donnent une idée objective pour juger
de l'influence de la France au Moyen-Orient mais aussi de ses perspectives. France-Liban:
la nécessaire entente cordiale, un texte de reflexion avec de
nombreux repères historiques, écrit par Walid Arbid, Président
de l'AULUF, Association des Universitaires Libanais Diplômés des
Universités Françaises, organisatrice de nombreux colloques et manifestations
depuis 1997.. Histoire
et Perspectives des Relations France-Liban, une
recherche très fournie réalisée entre 1997 et 1999 par Mr
Baronnet, avec une bonne bibliographie; ceux qui veulent comprendre les subtilités
et l'enracinement séculaire de ces rapports privilégiés trouveront
dans ce texte beaucoup de réponses; une contribution très enrichissante... Académie
des Hautes Etudes Diplomatiques et des Relations Internationales: notre
page spéciale sur ce nouveau centre de formation et de conférences
à Beyrouth. Découvrez
vite notre Dossier sur les
Libanais de France Charles
de Gaulle, le Liban et la Francophonie, ses
passages au Liban et ses discours sur le Pays du Cèdre entre 1941
et 1965; des
photos- souvenir
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