
Hervé
de Charrette élu président de la
Chambre de commerce franco-arabe
Juillet
2008-
Lancien ministre français des Affaires étrangères,
Hervé de Charrette, a été élu
à Paris à une importante majorité
à la tête de la Chambre
de commerce franco-arabe face à Jacques
Roger Nachart. Le président sortant Pierre Rosek
na pas souhaité présenter une nouvelle
fois sa candidature après deux mandats successifs
passés à la tête de la Chambre franco-arabe.
Ont été également élus Saëb
Nahas et Walid Tawil, aux postes de vice-présidents
de la Chambre alors que Saleh Bakr Tayyar a été
élu au poste de secrétaire général.
Le Liban, une fois de plus, a été représenté
au sein du conseil dadministration de la Chambre
franco-arabe en la personne de Gaby Tamer, représentant
la Fédération des Chambres de commerce,
dindustrie et dagriculture du Liban.
M. Tamer a remis une invitation officielle à M.
de Charrette à se rendre au Liban. Il a été
convenu de préparer la prochaine visite à
Beyrouth de M. de Charrette à la tête dune
délégation de la Chambre de commerce franco-arabe
dans le but dorganiser une exposition dans la capitale
libanaise et de renforcer louverture commerciale
entre le Liban et la France.
Font partie, entre autres, de la Chambre franco-arabe
basée à Paris, côté arabe,
le Centre de développement des exportations saoudiennes,
la Fédération des Chambres de commerce et
dindustrie des Émirats arabes unis, et du
côté français, BNP-Paribas, Alcatel,
Atrad, BSI-IFA Banque et Électricité de
France.
LInstitut franco-libanais de la CCIAB prévoit
plus de
1 000 heures de formation en 2008

À linstar des Chambres
de commerce en Europe, la Chambre de commerce, dindustrie
et dagriculture de Beyrouth et du Mont-Liban (CCIAB)
sintéresse au domaine de la formation. Si
elle ne gère pas des écoles de commerce
prestigieuses comme HEC, administrée par la Chambre
de commerce et dindustrie de Paris, la CCIAB a quand
même inauguré depuis 1996 son institut de
formation franco-libanais. Cet institut sinscrit
dans le prolongement de laccompagnement accordé
aux entreprises dans leurs différentes activités.
Cest grâce à un accord de coopération,
signé entre la CCIAB et la Chambre de commerce
et dindustrie de Versailles Val-dOise-Yvelines
(CCIV) en 1995, que cet institut a vu le jour. Au départ,
la coopération était articulée autour
dun échange de connaissances entre les deux
chambres, caractérisé notamment par une
approche de la CCIV des programmes pédagogiques
puis par celle de linstruction de formateurs en
France. En dautres termes, la coopération
sest concrétisée au niveau de lingénierie
de création de linstitut et de sa mise en
uvre. Cest que la CCIV, qui a à sa
tête Jean-François Bernardin, est forte dune
expérience de plus de 25 ans acquise dans le domaine
de la formation professionnelle. La CCIV assure la gestion
et la promotion de nombreux instituts de formation par
alternance et détablissements denseignement
supérieur, dont lEssec.
Recrutement
Comme lobjectif fondamental de lInstitut
franco-libanais de la CCIAB est de professionnaliser les
employés des entreprises, il est par conséquent
normal que lune des principales conditions à
ladmission des candidats soit que ceux-ci se trouvent
déjà sur le marché du travail. Des
tests daptitude en sciences mathématiques
et langues sont par ailleurs passés par les candidats
dont les dossiers sont étudiés par la suite
au cas par cas par un comité dévaluation.
A priori, les programmes de formation sont inspirés
des besoins anticipés des entreprises en termes
de formation du personnel et de son recrutement. Les points
forts des programmes sont sans nul doute cette synergie
qui existe entre la théorie et le savoir-faire
dans lentreprise. « Contrairement aux études
universitaires, les programmes de lInstitut franco-libanais
sont axés sur lexpérience professionnelle
pour se tourner par la suite vers les notions théoriques
», souligne la directrice de linstitut, Daisy
Baddoura, ajoutant quil sagit de former des
personnes qualifiées pour une meilleure productivité.
Tous les postes sont concernés par les cycles de
formation, à commencer par ceux de chefs de vente,
dattachés commerciaux, dassistants
de direction, dassistants de gestion et de secrétaires.
En réponse à une question, Daisy Baddoura
ne cache pas son ambition de vouloir un jour monter une
école pour les managers. Pour linstant, elle
examine la possibilité de mettre sur pied une formation
portant sur la gestion de logistique, un emploi particulièrement
demandé sur le marché du travail tant au
Liban quà létranger.
Les ressources humaines à
lhonneur
« Bien sûr, les frais denseignement
sont subventionnés par la CCIAB puisquils
ne représentent que près dun tiers
des tarifs appliqués dans dautres établissements
», fait-elle valoir.
Depuis le lancement de cet institut il y a plus de douze
ans, lenvironnement des affaires a subi beaucoup
de changements, entraînant une nette amélioration
de la fréquentation de linstitut. «
Il y a eu une sensibilisation accrue du patronat à
légard de la connaissance dans le domaine
de la gestion, alors que de nombreux dirigeants dentreprise
considéraient en 1996 que la gestion des affaires
était plutôt une question dexpérience
et dintuition. Aujourdhui, il y a une prise
de conscience que la gestion exige une connaissance technique
», souligne Daisy Baddoura, ajoutant que «
la culture des ressources humaines se propage malgré
les difficultés financières des firmes.
Lidée de la valorisation de telle ou telle
autre ressource par la formation fait son chemin. On observe
un investissement plus important de la part des sociétés
dans la formation ».
À lInstitut de formation franco-libanais,
les choses bougent et sont en permanente évolution.
En près de douze ans dexistence, la langue
de lenseignement a passé du français
à langlais et larabe alors que les
formations longue durée sur un an ont été
remplacées par des formations plus spécialisées
dune durée de quatre mois. Quant au nombre
dinscrits à linstitut, il a enregistré
une augmentation de 60 % en 2007 par rapport à
2006. Le nombre de formations prévu pour 2008 :
plus de 1 000 heures. Une affaire à suivre avec
beaucoup dintérêt.
Liliane Mokbel pour L'Orient-Le
Jour
Marché de limmobilier: s'adapter à
la crise politique
Décembre
2007-
Le report de lélection présidentielle
étant devenu hebdomadaire, le marché immobilier
est en train de sadapter à cette impasse
politique. Lassassinat du général
François el-Hajj va-t-il modifier les choses ?
Les plus optimistes pensent que cette crise se terminera
bien un jour. Labsence de président de la
République ne peut pas séterniser.
Dans ce contexte, certains investisseurs et clients cherchent
à conclure rapidement des transactions,
avant quune éventuelle issue favorable ne
puisse entraîner une hypothétique hausse
des prix.
Malgré l'enlisement politique et la nouvelle tragique,
nous sommes convaincus que cest lheure dinvestir
et de saisir les opportunités qui se présentent,
que ce soient les appartements ou les biens fonciers.
Notre conseil se base sur plusieurs éléments
:
Lannée 2007 a été terrible
pour nos nerfs : impasse politique, tensions sécuritaires,
conflit de Nahr el-Bared, assassinats, etc. Les rumeurs
les plus alarmistes ont plombé le moral de la population.
Malgré ce climat dinstabilité et dinquiétude,
le secteur immobilier tient toujours. Dans ce contexte,
nous sommes agréablement surpris par le réel
dynamisme du marché : démarrage de nouveaux
projets, acquisition de belles parcelles et vente dappartements.
Linvestissement immobilier demeure une stratégie
lucrative. Il y a des créneaux cest-à-dire
des tailles dappartements et des types de projets
résidentiels qui fonctionnent mieux que les autres
et qui répondent à une demande spécifique.
Par exemple, les produits de luxe avec des prestations
haut de gamme séduisent une clientèle avertie,
exigeante et prête à payer le prix, que ce
soit sur le front de mer ou dans les beaux quartiers dAchrafieh
ou de Ras Beyrouth. Les unités de 150 à
250 m2 sont des produits attractifs parce que parfaitement
en phase avec la situation économique des ménages.
Le marché immobilier est « sauvé
» par la demande des expatriés qui recherchent
un pied-à-terre dans leur pays dorigine et
les Libanais qui travaillent à létranger
mais dont la famille est restée au pays. Cet appétit
représente la majorité des transactions.
Le nombre de propriétés à
vendre sur le marché beyrouthin ne cesse de se
réduire. À cela deux raisons : primo, les
parcelles disponibles et sans problème sont rares.
Deusio, le secteur est pollué par des propriétaires
incompétents et incapables destimer leur
bien et qui jouent les hypocrites en refusant toutes les
offres qui arrivent à eux. Quils disent tout
de suite quils ne sont pas vendeurs, cela évitera
de nous faire perdre notre temps et celui des investisseurs.
Ces derniers jours, plusieurs transactions ont été
réalisées à Beyrouth. Il ny
a aucun mystère ni secret. Ceux qui veulent vendre,
cest-à-dire qui demandent un prix cohérent,
trouvent sans difficulté un acquéreur tellement
la demande est soutenue.
Le marché local est sous-estimé.
Le Liban offre des spécificités uniques
: climat, qualité de vie, diversité géographique,
loisirs, shopping, culture, restaurants, vie nocturne
qui en font une adresse de valeur qui na rien à
envier aux capitales voisines. Autant darguments
qui, dans une conjoncture stable, peuvent attirer les
ressortissants du Golfe et de nouveaux investisseurs.
En
coopération avec RAMCO
Accord de coopération entre la CCIAB et la CCIP
Le
président de la Chambre de commerce, dindustrie
et dagriculture de Beyrouth et du Mont-Liban (CCIAB),
Ghazi Koreytem, et le président de la Chambre de
commerce et dindustrie de Paris, Pierre Simon, ont
signé le 2 Avril 2007 un accord-cadre de coopération
entre les deux institutions pour une durée de deux
ans. Le document sera renouvelé par tacite reconduction
sauf dénonciation écrite par lune
des parties. La cérémonie de signature a
eu lieu en présence notamment du ministre de lÉconomie,
Sami Haddad, de lambassadeur de France, Bernard
Émié, du vice-président de la CCIAB,
Gaby Tamer (lun des auteurs du protocole), et du
directeur général de la CCIP, Nicolas Jacquet.
Laccord vise à favoriser des actions communes
de coopération afférentes notamment à
la modernisation de la structure de la CCIAB, à
laccompagnement de la création du centre
de support aux PME au sein de la CCIB, à léchange
dinformations économiques utiles au développement
international dentreprises libanaises et françaises,
à la création au sein de la CCIAB dun
guichet unique servant à lenregistrement
de toutes les formalités officielles relatives
aux entreprises depuis leur constitution et jusquà
leur fermeture, au développement du comité
en charge de lorganisation de salons et de congrès
rentables et létude des possibilités
en matière denseignement.
Prenant la parole, Ghazi Koreytem a souligné que
le protocole de coopération officialisé
sinscrit dans la continuité des protocoles
et conventions conclus entre la France et le Liban dont
lun des plus importants est laccord sur lencouragement
et la protection des investissements.
Pour sa part, Pierre Simon a souligné que lune
des missions de la CCIP est quelle est lun
des principaux opérateurs en Europe en matière
de congrès et salons. La CCIP gère plus
de 350 000 mètres carrés de surfaces dexpositions
et de congrès à Paris, dont le Palais des
congrès de la Porte Maillot. « Cest
dans cet esprit que nous sommes engagés à
organiser, en collaboration avec la mission économique
près lambassade de France à Beyrouth,
le pavillon France du salon international Project Lebanon
qui aura lieu en juin à Beyrouth », a-t-il
dit.
Engagement
dans la durée
De son côté, lambassadeur Bernard
Émié a déclaré que laccord
de coopération est « une bonne nouvelle
au niveau des relations économiques bilatérales
entre les deux pays qui sont dailleurs très
denses ». « Cet accord de coopération
est un pas concret qui est porteur pour les PME. Il
sagit là dun triple message de la
France au Liban. Cest un engagement dans la durée
de la France aux côtés du Liban et dun
message despoir, de foi et de confiance dans lavenir
de votre pays », a-t-il dit.
Le diplomate français a souligné que malgré
« la situation politique complexe », la
France, lEurope et la communauté internationale
sont là. Il faisait allusion à la visite
de la chancelière allemande Angela Merkel à
Beyrouth et celle, la semaine dernière, du secrétaire
général de lONU Ban Ki-moon. Il
a rappelé que « la France se tient aux
côtés du gouvernement libanais quelle
considère comme légitime et démocratique
».
« La France se tient aux côtés dun
pays qui veut vivre après une guerre injuste
qui lui a été livrée lété
dernier », a-t-il ajouté.
Évoquant les résultats sans précédent
de la conférence Paris III, Bernard Émié
a déclaré que « la France sera vigilante
dans son application ».
Tout en soulignant la préoccupation des Français
en cette période préélectorale,
il a insisté sur le fait que le Liban est «
un partenaire privilégié de la France
qui sera demain aux côtés de ce pays comme
elle la été par le passé
».
Bernard Émié a en outre parlé de
la coopération au niveau de léducation
qui sest traduit par un succès il y a dix
ans de lÉcole supérieure des affaires
(ESA). Une expérience réussie qui a été
rééditée aujourdhui à
Bahreïn.
Il a mis laccent sur les ambitions de la France
dapporter des développements à lESA,
rappelant que « le Liban est la plaque tournante
dans le domaine de léducation au niveau
régional ».
Liliane MOKBEL
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Camille
Ménassa élu président du RDCL
Le Rassemblement des dirigeants et chefs dentreprise
du Liban (RDCL) a tenu le 22 Janvier 2007 une assemblée
générale en vue de lélection
dun nouveau conseil dadministration.
M. Camille Menassa a été élu président
du RDCL.
Le nouveau conseil dadministration de sept membres,
élu à lunanimité, est formé
comme suit : Camille Ménassa (président),
Jacques Saadé (vice-président), Karim Gebara
(secrétaire général),
Jamal Rassi, Assaad Mirza, Ramzi el-Hafez,
Fouad Rahmé, membres.
>> Le site-web
du RDCL
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Le 3ème armateur mondial fait des vagues en Méditerranée

Le
siège social conçu par l''architecte Zaha HADID
pour la CMA-CGM, source: Euroméditerranée
Si la presse française se fait relativement discrète
quant aux implications judiciaires internationales de la CMA-CGM,
la presse arabe fait largement écho ces derniers temps
de troublantes affaires ou la compagnie française, dirigée
aujourd'hui par l'homme d'affaires franco-libanais Jacques Saadé,
alimente les chroniques judiciaires.
On se souvient déjà des circonstances particulières
dans lesquelles la société avait été
privatisée voici déjà dix ans, mettant à
l'époque en exergue une lutte fratricide dont les dossiers
restent encore pendants.
Le
flamboyant siège social qui trône face au port de
Marseille et que les Marseillais aiment à surnommer "le
paquebot de verre" recèlerait-il encore de sombres
dossiers de nature à le faire tanguer dangereusement? Ce
ne sont guère les articles de la presse égyptienne
libanaise ou syrienne qui sont de nature bien rassurantes! Alors,
simples règlements de comptes ou dures vérités
pour des lendemains qui déchantent?
Lire pour se faire une opinion
>>>
  
UbiFrance - CCFA (Chambre de Commerce Franco-Arabe):
une coopération institutionnelle
au service
des relations franco-arabes
Une réunion de travail a groupé le 26 janvier
au siège d'UbiFrance à Paris, Dr Saleh Al Tayar,
M. Pierre Rozek, respectivement Secrétaire Général
et vice Président de la CCFA, M. Louis-Michel Morris,
Directeur Général d'UbiFrance et leurs collaborateurs
ainsi que les différents chefs des missions économiques
françaises dans les capitales du monde arabe (Alger,
Le Caire, Tripoli, Casablanca, Nouakchott, Tunis, Riyad, Abou
Dhabi, Amman/Bagdad, Beyrouth, Mascate, Doha, Damas).
Cette réunion s'inscrivaitt dans le cadre de la concrétisation
de la convention de coopération qui lie les deux institutions
que sont UbiFrance et la Chambre de Commerce Franco-Arabe, et
dont l'objectif est de renforcer la complémentarité
entre les parties et de développer une synergie entre
leurs dispositifs respectifs d'appui aux entreprises françaises
et arabes.
Dans un contexte marqué par un accroissement des ressources
du monde arabe, son expansion démographique et économique,
ainsi que l'adoption de réformes économiques dans
de nombreux pays, l'importance du rôle de " partenaire
stratégique " de la CCFA a été de
nouveau souligné dans le renforcement et la dynamisation
des relations économiques et commerciales ainsi que la
stimulation des investissements réciproques entre la
France et les pays arabes.
Rappelons que le volume des échanges commerciaux entre
la France et les pays arabes a atteint en 2005 un montant de
32.629.605.000 euros, soit une augmentation de 5,9% par rapport
à l'année précédente. Un solde de
3.975.565.000 euros avait été dégagé
en faveur de la France, chiffre qui se situe bien au-deçà
du capital politique dont elle dispose dans les pays arabes.

Le retour au monopole guette t-il la ligne Paris/Beyrouth?

Beyrouth, 28 Novembre 2005-
L'empire du magnat franco-égyptien Ramy Lakah, déjà
en disgrâce avec les autorités de son pays d'origine,
va t-il prochainement se volatiliser aussi vite qu'il n'est apparu
dans le paysage des affaires?
Après la mise en redressement judiciaire du quotidien France-Soir
dont il avait pris le contrôle un an plus tôt, c'est
en effet au tour de la compagnie aérienne Air Horizons
d'avoir déposé son bilan à la mi-novembre
2005.
En quoi le Liban est-il
concerné par cette cascade de mauvaises nouvelles?
Celles-ci on été mise en exergue par de nombreux
quotidiens de la presse française tels que le Monde, le
Figaro, les Echos ou la Tribune comme dans la presse professionnelle
du tourisme comme Tourmag
ou Tourhebdo?
C'est que depuis Juin 2005, une autre compagnie de la galaxie
Lakah , Star Airlines, opère sur la ligne Beyrouth/Paris
pouvant ainsi se prévaloir d'avoir pu briser le monopole
tant contestable et contesté dont jouissait jusque là
le pool Air France/MEA .
Déjà, il se dit que devant l'urgence de la situation,
Mr Lakah a tenté d'obtenir le transfert des droits de trafic
dont bénéficiait Air Horizons pour le Maroc vers
la compagnie Star Airlines, ce que les autorités marocaines
auraient naturellement refusé. Le groupe Air-France tenterait
déjà de ravir à Star Airlines certains accords
que celle-ci détient auprès du Club Méditerranée,
notamment vers la destination Maroc.
D'autre part, l'agent général de la compagnie au
Liban avait pris l'initiative de mettre fin à son contrat
avec la compagnie dès Septembre dernier et la fréquence
des vols entre Paris et Beyrouth vient d'être réduite
à une seule rotation hebdomadaire, le dimanche.
Il convient donc d'être particulièrement vigilant
dans les semaines qui viennent d'autant que cette affaire contient
également un volet politique : Mr Lakah avait bénéficié
de certains appuis privilégiés pour créer
Air Horizons sur la dépouille de la compagnie Euralair
alors détenu par Alexandre Couvelaire dont chacun connaît
les bonnes relations qui le liaient
au couple Chirac.
Si un petit coup de " Wasta " - traduisez par "piston"-
peut être admissible lorsque l'on sait s'en montrer digne,
il devient révoltant lorsqu'il ne sert qu'à servir
des intérêts personnels au détriment d'une
noble cause telle que la facilitation des relations entre la
France et le monde arabe comme celles des libanais de la diaspora
avec leur pays d'origine.
L'affaire semble suffisamment sérieuse pour que les
autorités libanaises compétentes soient désormais
en état d'alerte puisqu'on a appris que la brigade financière
française avait effectué des perquisitions au
siège d'Air Horizons ainsi qu'au domicile personnel
de Mr Lakah (source : Le
Monde du 25.11.2005).
Dans ce genre de situation, le scénario le plus fréquent
est que les différents étages du château
de carte ne s'effondrent les uns après les autres : ni
les passagers ni la relation franco-libanaise ne méritent
une telle issue et il serait prudent de prévoir dès
maintenant
le pire pour ne pas devoir revenir à la case départ
dès lors que le risque d'un retour en arrière
apparaît plus plausible au fil des jours.
L'anticipation de certaines précautions permettrait sans
doute d'éviter de mauvaises surprises, tant pour les
salariés ou d'autres acteurs impliqués, que pour
l'intérêt des passagers dans la mesure ou la volonté
de ne pas revenir au monopole reste bien réelle...
A lire aussi sur le sujet:
"sombres horizons"...

LOrdre des avocats lance son portail électronique
LOrdre des avocats a désormais
son propre portail sur Internet, à ladresse suivante
: www.bba.org.lb.
Le mot de passe est Berytus. Le portail est en version trilingue.
Le lancement du portail a eu lieu le 31 Octobre 2005, à
la Maison de lavocat, en présence du bâtonnier
Sélim Osta, de M. Raouf Youssef, directeur de lUSAid,
qui finance le projet conçu dans le cadre du programme
sur « la transparence et le contrôle » dirigé
par Amideast-Liban, ainsi que de nombreux magistrats et avocats.
Dans son allocution, M. Osta a mis laccent sur la volonté
du barreau de suivre de près les progrès dans le
monde de la technologie, alors que M. Tony Issa, président
de la commission dinformatique au sein de lOrdre,
devait exposer les composantes du portail. Il a ainsi expliqué
que le site lancé « ne se contentera pas de diffuser
les nouvelles et les activités du barreau, mais sera un
instrument de travail et un outil de communication entre lavocat
et lordre auquel il appartient ». « Voilà
pourquoi nous avons choisi de lappeler portail et non pas
site, du moment quil constitue une voie daccès
à un large éventail de services et dapplications
utiles », a expliqué M. Issa, avant dannoncer
ladresse et le mot de passe du portail. Celui-ci, a-t-il
cependant ajouté, est toujours au stade expérimental
et doit faire lobjet dun chantier permanent de modernisation.
« Pour cette raison, nous comptons énormément
sur les remarques et les propositions des avocats et plus particulièrement
sur leur concours pour nous avertir au cas où ils détecteraient
des erreurs ou sils seraient confrontés à
des problèmes en consultant le site », a poursuivi
M. Issa.
Il a en outre fait remarquer que les informations publiées
restent incomplètes et seront enrichies progressivement.
Prenant à son tour la parole, M. Youssef a indiqué
que le lancement du portail fait partie dune série
de projets que lUSAid a contribué à lancer
et à soutenir avec lOrdre des avocats. Il a cité
en particulier le lancement du site des lois libanaises traduites
vers langlais, qui avait eu lieu avec la maison dédition
Sader, ainsi que lorganisation dune session de formation
spécialisée sur lavocature et lintérêt
public.
M. Youssef a en outre mis laccent sur les bienfaits du projet
qui vient dêtre lancé puisquil est de
nature à « fournir des informations et des services
légaux aux citoyens, à assurer un forum de dialogue
sans compter quil constitue un moyen pour déposer
des plaintes auprès de lOrdre des avocats ».

présente une analyse du secteur bancaire au Liban
(Source: Université USEK / Kaslik-Janvier
2005)
Septembre
2005
La CMA CGM du Libanais Jacques Saadé devient, grâce à
l’acquisition du français Delmas, le 3e groupe maritime
mondial La CMA CGM, dont le Libanais Jacques Saadé est
le PDG et actionnaire unique, est devenu le troisième
transporteur maritime mondial
La
CMA CGM, dont le Libanais Jacques Saadé est le PDG et
actionnaire unique, est devenu le troisième transporteur
maritime mondial, grâce à l’acquisition du groupe français
Delmas. CMA CGM, qui était auparavant le quatrième transporteur
mondial, a annoncé hier dans un communiqué avoir finalisé
la transaction dont le montant n’a pas été révélé. Le
chiffre d’affaires consolidé des deux groupes est porté
à 4,85 milliards d’euros. Delmas qui était classé 23e,
était détenu à 100 % par le groupe Bolloré qui devient
actuellement le partenaire de CMA CGM en Afrique de l’Ouest
en matière de logistique intérieure et dans le réseau
d’agences. Cette acquisition a permis à CMA CGM de reprendre,
en plus des marques Delmas, Otal, Setramar, une participation
de 50 % dans SudCargos, ainsi que les navires, les conteneurs
et le siège social de Delmas au Havre. « L’expérience
de Delmas en Afrique et sa forte notoriété dans le domaine
du transport depuis et vers l’Afrique de l’Ouest font
que cette acquisition est stratégique, au-delà de ce qu’elle
apporte en terme de navires et conteneurs », déclare le
directeur général de CMA CGM, Rodolphe Saadé. CMA CGM
mise sur la complémentarité entre les lignes des deux
compagnies pour développer son maillage de services et
ses volumes vers l’Afrique, notamment à partir de l’Asie,
des Amériques et du sous- continent indien où CMA CGM
est fortement implanté.
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Mobilisation libanaise au Salon du meuble de Paris
L'exposition "Switch on Lebanese Design",
conçue et mise en scène par William Sawaya, inaugurée le 13 janvier
2005 à midi

L’édition 2005 du Salon du meuble de
Paris va inaugurer cette année une activité “nouvelle vague”,
consacrée au design mobilier : il s’agit d’une nouvelle génération
de designers qui cherchent à insuffler des idées innovantes dans
cette industrie. Ils viendront, pour cette édition, d’Indonésie,
d’Égypte, d’Inde, de la Chine – et du Liban. Dans le but d’annoncer
la participation du Liban, pour la première fois au Salon du meuble
qui se déroule à Paris Expo du 13 au 17 janvier 2005, une rencontre
a été organisée à l’hôtel Riviera.

Lire le reportage de Zeina El-Tibi pour
la Revue du Liban
|
Les
exposants libanais au Salon du meuble de Paris
Les exposants Libanais au Salon du meuble de Paris ont
présenté chacun un prototype appuyé par des illustrations
en 3D de leur projet. Il s’agit par ordre alphabétique
de:
Raëd Abillama et Karim Chaya (chaise longue), Sibylle
Tamer Abillama et Ziad Abillama (narguilé), Janine Akl
(set de plage), Georges Aramouni (concept car), Mohammed
Arayssi (chaise), Michèle Arida et Liliane Maalouli (packaging
pour bouteilles), Karim Begdache (luminaire à modules
empilables), Omar Chehab et Caline Morcos (horloge lumineuse),
Karen Chekerdjian (table basse), Nada Debs (système modulaire
de tables basses), Nabeel el-Jammal (concept-yacht), Nathalie
Fallaha (tableaux typographiques), Karina Farjallah (sculpture
lumineuse/table basse), Vicky Haidamous (meubles en fusion
des lettres arabes et latines), Rabih Kayrouz (installation
mode), Raafat Karimé (tableaux typographiques), Milia
Maroun (culture mode), Julia Massaad (gilet de pêche),
Alia Mouzannar (boucles d’oreille modulables), Cyrille
Najjar (machine à espresso), Sibylle Nasrallah (sac à
dos/tente), Wyssem Nochi (table basse), Randa Khalil Raad
(broche à système magnétique), Fadi Salameh (système de
sièges), Randa Tabbah (collier futuriste), Pascal Tarabay
(caisse-sofa-table-tapis) et Nada Zeineh (boucles d’oreille).
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Le nombre de Libanais candidats pour participer au salon atteignait
au début une centaine. Mais 25 exposants seulement, âgés entre
22 et 24 ans, ont été finalement choisis pour participer au salon
des designers. Pour les recruter, Nayla Romanos, architecte et
coordinatrice locale, en coopération avec Paolo Moroni, de la
société de meubles et fournitures “Sawaya-Moroni”, a dû s’adresser
aux galeries et contacter des universités (l’ALBA en particulier).
Ceux qui ont été choisis sont des étudiants fraîchement diplômés,
spécialisés dans le domaine du design, de l’orfèvrerie et de la
calligraphie. Ces jeunes n’auront besoin que de payer leurs prototypes
et leurs billets d’avion. La participation à la foire est donc
gratuite. Ce qui représente une occasion unique d’exposition internationale.
Car les 75 000 m2 d’espace général pour le Salon du meuble rassembleront
des milliers d’exposants, dont 42 % d’étrangers. Les principaux
participants viennent de l’Italie, de la Belgique, de l’Allemagne
et de l’Espagne. Quant aux entreprises industrielles du Moyen-Orient,
elles viennent surtout d’Égypte (plus d’une vingtaine). Véritable
carrefour incontournable des professionnels du meuble, le salon
recevra 40 000 visiteurs.
Le Liban fournit généralement une centaine de visiteurs, soit
le plus important contingent du Moyen-Orient. Pourtant, a regretté
Jean Sarhan, directeur de la société Promoservices, qui représente
le salon dans la région, la participation d’entreprises industrielles
libanaises n’a pas encore été décidée. Une réduction des tarifs
à l’intention des sociétés intéressées est en cours de discussion
et des forfaits incluant billets et hôtel sont prévus.
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Avril
2005
L'armateur CMA CGM à la 5e place mondiale
Le PDG franco-libanais, Jacques Saadé, a su parier sur la Chine

Les membres du Conseil d'Administration
de la CMA-CGM
Tous les voyants sont au vert pour CMA CGM. L’armateur français
est déjà le n° 5 dans le monde. Et rien ne semble arrêter son
ascension. C’est donc avec une satisfaction justifiée que le PDG
franco-libanais du groupe, Jacques Saadé, a tenu sa conférence
de presse le 7 Avril 2004 à Paris devant un parterre de journalistes
représentant les principales publications spécialisées du monde
. Les indicateurs d’abord, avec des croissances très positives
en 2003 sur tous les plans : +20 % sur le chiffre d’affaires (à
3,02 milliards d’euros), +13 % sur le nombre de conteneurs transportés,
+146 % sur le résultat d’exploitation… et +330 % sur le bénéfice
net, à 202 millions d’euros. Évidemment, un tel résultat n’est
jamais le fruit d’un seul paramètre. Mais à travers les déclarations
de M. Saadé, on peut en dégager les tendances. Et si l’on veut
« isoler » ces paramètres, celui qui a probablement influé le
plus est bien le fait que la CMA a parié sur la Chine dès 1994,
bien avant les autres, qui étaient plutôt occupés par des pays
« nouvellement industrialisés » ou encore les quatre « tigres
asiatiques ». Or on sait que les échanges de la Chine avec le
reste du monde ont littéralement explosé ces dernières années,
surtout au niveau des exportations chinoises vers presque tous
les marchés. CMA y était donc préparée et a pu asseoir sa présence
d’une façon inouïe pour un pays qu’on disait virtuellement fermé.
L’armateur français en Chine c’est aujourd’hui : 725 salariés,
40 agences (et 14 nouvelles en 2004) et 22 services hebdomadaires.
Ce qui représente près du tiers de toute l’activité de CMA dans
le monde (en volume).
Et ce malgré encore parfois des obstacles liés à l’économie dirigée.
« Je vais d’ailleurs discuter ce soir même avec un ministre chinois
(qui est à Paris) des raisons pour lesquelles il nous est si difficile
d’y créer une société de logistique, ou encore de prendre en gestion
un terminal de conteneurs dans un port chinois », révèle M. Saadé.
De nouvelles lignes vers Beyrouth
En effet, ces deux ingrédients sont essentiels pour tout armateur
; et pour la CMA CGM, ils ont été d’un soutien substantiel à son
activité. Car, sur tous les marchés où l’armateur français a un
avantage comparatif, il a su allier la performance du transport
maritime avec les « accessoires » en amont et en aval. Il en va
ainsi pour l’Europe, l’Asie, la Méditerranée et même les Amériques.
En amont, il fallait par exemple utiliser le transport terrestre
et ferroviaire, le trans-shipment, etc. pour amener les marchandises
là où il faut, selon le principe du « flux tendu ». En aval, il
s’agit de prendre en concession des terminaux portuaires ou juste
des quais pour se prémunir contre une possible congestion mais
aussi pour prévenir un renchérissement des tarifs portuaires dans
les emplacements-clés. Pour 2004, Jacques Saadé prévoit, à part
la consolidation de ses marchés traditionnels, de renforcer quelques
points faibles « comme les États-Unis, où nous sommes arrivés
en retard ou encore l’Amérique latine ». Il construira donc encore
plus de navires, en propriété propre, pour limiter le recours
aux locations et affrètements dont les tarifs montent. Il prendra
en charge d’autres terminaux « dont cinq sont déjà en négociation
». Il construira là où il faut des sièges régionaux. Pour le cas
particulier de la Méditerranée, là où il est déjà en pole position,
sa stratégie sera de continuer à miser sur Malte et l’Égypte,
comme centres d’éclatement. Mais il va aussi – ce sera annoncé
officiellement en mai prochain – inaugurer des lignes directes
de l’Asie vers de nouveaux ports, dont Beyrouth. Ce qui correspondrait
peut-être au début de fonctionnement de notre tout nouveau terminal
de conteneurs. « On ne sait pas encore, dit M. Saadé, si ce terminal
sera géré par l’État ou à travers une concession privée ». Et
s’il était donné en concession, est-ce qu’il serait intéressé
? « Bien sûr », conclut-il.
Bon
à savoir:
Marseille-Beyrouth
en bateau?

CMA
CGM dispose d'un pôle " Tourisme"
qui offre plusieurs manières de vivre le
voyage, que ce soit par mer, air ou terre.
Avec la formule inédite de "Partir en cargo" vous sillonnerez
le monde à bord de ses porte-conteneurs !
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Séminaire économique
sur le Liban, le 23 Mars 2004 à Paris:
Le Liban, un marché privilégié à redécouvrir
Les relations économiques, commerciales et financières
franco-libanaises, traditionnellement denses, se sont renforcées
depuis la fin de la guerre civile pour faire aujourd’hui du Liban
et de la France des partenaires privilégiés. Le Liban, pays ouvert,
francophone et francophile, est doté d’opérateurs économiques
privés dynamiques et solvables. Il offre, en dépit d’une situation
dégradée de ses finances publiques, un potentiel de développement
supérieur à la taille de son marché. Les échanges commerciaux
bilatéraux se caractérisent par leur ancienneté et leur diversité,
mais aussi par leur stagnation. La reprise attendue de l’économie
libanaise en 2004 (2,5 à 3% de croissance) devrait inciter les
sociétés françaises à retrouver et à redécouvrir le marché libanais,
toujours bien disposé à leur égard, et stimulé en permanence par
une consommation privée supérieure à la production intérieure,
alimentée par des circuits de distribution en phase avancée de
modernisation.
Au cours de ce séminaire, animé par Patrick Manon, Chef de la
Mission économique, un responsable libanais du ministère de l’Economie
et du Commerce dressera un panorama du développement économique
du pays et de son intégration dans les échanges internationaux.
Des chefs d’entreprises françaises implantées dans le pays et
des opérateurs libanais témoigneront de la réalité des affaires
au pays des Cèdres.
Contact : Danielle Bolton – ( 01 40 73 32 33
–
E-mail : danielle.bolton@ubifrance.fr ou valerie.tordjman@ubifrance.fr
> Plus
de détails sur l'agenda de la réunion
qui se déroulera au 10, Avenue d'Iena à partir de
9h30
Unilog : une entité offshore au
Liban
Mars 2004- Le groupe français Unilog,
société de service et d’ingénierie informatique, renforce sa présence
au Liban en créant un nouveau “centre de développement” destiné
à fournir des services “offshore” à ses clients européens. Le
projet permettra à terme la création de plus de 60 emplois d’ingénieurs
informaticiens au Liban. Ce centre sera situé dans le pôle technologique
Berytech. Unilog est présent au Liban depuis 1996. Ses prestations
couvraient jusqu’alors les marchés du Liban et du Moyen-Orient,
à travers sa filiale libanaise Unilog Liban SAL. Et c’est le directeur
général et actionnaire de cette filiale, Habib Maaz, qui aura
la tâche de diriger la nouvelle entité offshore. Le groupe Unilog,
5e société de service et d’ingénierie informatique française,
compte 6 700 collaborateurs en Europe. Il a réalisé en 2003 un
chiffre d’affaires de 600 millions d’euros.
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Location de Salles au Liban pour
vos Réunions, Colloques, Séminaires, Opérations
RP, Relations Publiques...

ACI Liban accueille le 43ème congrès mondial de
l'ACI Forex *
du 10 au 14 Septembre 2003
* ACI = Association des Cambistes
Internationaux
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Portraits
Parallèles:
Carlos Bedran et Jean-Michel Karam
Managers d'origine libanaise, à la tête de sociétés
du secteur des nouvelles technologies côtées à la
Bourse de Paris.
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Le Liban au coeur du
Commerce Sud-Sud
et de la Francophonie des Affaires
LBV 3 Aout 2003- Un peu moins d'un an après le Forum Francophone
des Affaires de Beyrouth, l'agence officielle vitenamienne d'information
annonce que le ministère vietnamien du Commerce dépêchera vers
mi-août au Liban une délégation d' entreprises chargée de chercher
des opportunités d'affaires et d'impulser les exportations des
marchandises vers ce pays. Doté de quatre millions d'habitants,
le Liban est considéré comme un marché de transition des marchandises
vers les pays voisins de la région du Proche et Moyen Orient.
Le Vietnam étudie aussi en ce moment des mesures de promotions
commerciales au Congo par l'entremise de l'ouverture d'une salle
de présentation des produits vietnamiens dans ce pays. Le but
est d'établir, dans les temps qui viennent, un réseau de distribution
des produits du Vietnam de haute qualité dans les pays africains,
le Congo étant considéré comme une porte d'entrée.
On ne manquera donc pas , à cette occasion, de mettre en
avant le rôle potentiel de la communauté libanaise
francophone établie en Afrique pour pouvoir accélérer
ce type d'axe d'échanges commerciaux. Voilà qui
donnera du baume au coeur à ceux qui exigent sans cesse
que les déclarations d'intention se transforment plus souvent
en opportunités d'affaires concrètes.
De ce point de vue, on ne sera pas étonné de la
place centrale que peut occuper le Liban dès lors que la
situation requiert un peu de pragmatisme...
JM Druart
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Coopération entre l'Ecole de la Bourse
de Paris et SUPEC-Pigier Liban
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La page francophone de
l'IDAL, Agence pour
le Développement des Investissements au Liban
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Lancement d’un réseau d’affaires sur Internet Les
opportunités d’investissement au Liban sont nombreuses
Lancement
officiel le 25 Juin du réseau d'opportunités d'Affaires
au Liban
"Lebanese Business Network"
C'est dans une atmosphère très anglo-saxonne que
se sont retrouvés bon nombre de décideurs économiques
et politiques libanais au centre de promotion des exportations
dans la zone Dutyfree du Port de Beyrouth.
On ne peut pas dire que l'idée soit nouvelle, mais elle
a au moins le mérite de communiquer les atouts et les
espoirs qu'entretient le Liban au niveau de son développement
économique et de la confiance extérieure.
On aura remarqué lors de ce Salon, la présence
de l'Ambassade américaine qui illustre à merveille
la double politique et le double langage des responsables américains:
Décrire à l'extérieur le Liban comme un
état non-pacifique au même titre que la Syrie et
la Lybie, mais lui tresser de l'intérieur des louanges
pour son dynamisme et son potentiel économiques:
Une stratégie efficace pour reprendre à bon compte
pied dans un pays qui semble surtout proche de l'asphyxie.
L'essentiel sera donc de rester plus que jamais vigilant devant
ces mouvements le plus souvent superficiels et de n'être
ni dupes ni dupés le moment venu.
Une occasion aussi de rappeler que la Francophonie des Affaires
parait bien trop timide, malgré ses belles résolutions
de l'Automne 2002 et qu'elle se doit d'occuper le terrain pour
ne pas laisser le champ libre à ceux pour qui le Liban
vaut plus par son prix que par sa valeur.
JM Druart - LibanVision
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Malgré les difficultés économiques et financières
du Liban, le pays a enregistré dix milliards de dollars d’investissements
au cours des trois dernières années, a souligné hier Ramzi el-Hafez.
Le PDG du groupe Lebanon Opportunities se voulait résolument
optimiste à l’occasion de l’inauguration d’un Salon sur les
opportunités d’investissement au Liban, organisé au centre de
promotion des exportations, sous le patronage du Premier ministre
Rafic Hariri. Au nom du président du Conseil, le ministre des
Finances, Fouad Siniora, a réaffirmé sa confiance dans l’avenir
économique du Liban auquel le gouvernement cherche à redonner
une place régionale et internationale. Pour cela, il mise sur
trois axes, a déclaré le ministre : réduire la dette et ajuster
les finances publiques ; pousser le secteur privé sur le chemin
de la croissance ; et faire entrer le Liban de plain-pied dans
la mondialisation. Pour illustrer cette confiance, un investisseur
émirati a participé à l’inauguration de l’événement. Il s’agit
de cheikh Khalaf Habtour qui, après avoir bâti le Metropolitan
Hotel, a lancé la construction d’un deuxième complexe similaire,
entre autres projets au Liban où il dit voir de nombreuses opportunités
d’investissement « pas seulement dans le domaine du tourisme
». Un petit film promotionnel, destiné aux investisseurs potentiels,
a passé en revue les principaux secteurs qui ont attiré des
capitaux depuis l’an 2000 : hôtels, projets immobiliers, restaurants,
industrie, grande distribution... Quelque 230 établissements
nouveaux ont ouvert au centre-ville et 27 millions de dollars
ont été investis dans 75 restaurants et bars rue Monot, apprend-on
notamment grâce au film. Au total, Lebanon Opportunities dit
avoir recensé 2 500 projets nouveaux. L’effort d’investissement
dans les nouveaux matériels et les équipements industriels a
représenté 700 à 800 millions de dollars, a pour sa part déclaré
Fadi Abboud. Selon le président de l’Association des industriels,
les dix prochaines années doivent être consacrées à un travail
de formation et de mise à niveau des entreprises libanaises
pour qu’elles pénètrent de nouveaux marchés, notamment européens.
Plusieurs industriels figuraient parmi la centaine d’exposants
qui ont présenté leurs projets lors du Salon de Lebanon Opportunities,
organisé dans l’enceinte du centre de promotion des exportations.
Parallèlement à l’exposition, dix tables rondes ont réuni des
spécialistes pour examiner les différentes opportunités d’investissement
dans le commerce, la technologie, les finances, le tourisme,
les industries créatives, etc. Enfin, Lebanon Opportunities
a annoncé le lancement d’un nouveau réseau d’affaires sur Internet,
baptisé Lebanon
Business Network. Le site (www.lbn.com.lb) dont l’accès
est gratuit vise à mettre en relations des investisseurs potentiels
avec des entreprises à la recherche de partenaires. Le nouveau
réseau est le fruit d’une collaboration entre la fondation Indevco
et le groupe InfoPro présidé par Ramzi el-Hafez. Il a été mis
en œuvre avec l’aide d’Idal, de l’Union des Chambres de commerce
et d’industrie, de l’Association des industriels et de l’Institut
de recherche industrielle.

Article de l'Orient
le Jour du 26 Juin 2003
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Participation
officielle française au Salon Project Lebanon 2003
Première participation officielle française à un salon libanais
depuis 2 ans, la France participera à l’édition 2003 du Salon
International des Techniques, Matériaux et Equipements de Construction
(Project Lebanon), qui se déroule du 10 au 14 juin 2003,
en rassemblant dans un pavillon officiel, mis en oeuvre par
UBIFRANCE, tous les exposants français qui le souhaiteront.
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Mission économique mixte au Liban
du 22 au 27 mars 2003
Rencontres d'Affaires Suisse-Liban
A l’occasion de la Semaine de Promotion Suisse
¨Lebanon meets Switzerland¨, la Chambre arabo-suisse du commerce
et de l’industrie (CASCI), en collaboration avec OSEC Business
Network Switzerland, organise sous la présidence de M. David
Syz, Secrétaire d’Etat à l’Economie, une mission économique
au Liban,
du samedi 22 au jeudi 27 mars 2003.
La Conférence Paris II a octroyé au Liban 4,3
milliards de dollars, pour l’aider à redresser son économie
et entreprendre son programme de privatisations et de réformes.
Ainsi, nous entreprenons notre déplacement dans une atmosphère
économique détendue et propice aux rencontres d’affaires. La
Semaine de Promotion Suisse, organisée par l’Ambassade de Suisse
à Beyrouth, et à laquelle nos participants seront invités, sera
l’expression dynamique de la présence suisse au Liban. Elle
comprendra une soirée de gala, une rencontre avec la Communauté
Suisse du Liban, des manifestations culinaires, artistiques,
folkloriques, etc. Par ailleurs, notre programme prévoit des
rencontres avec les plus hautes personnalités du pays, ainsi
que le Gouverneur de la Banque Centrale, le Ministre de l’économie
et du commerce, le Ministre des finances, le Président du Conseil
du développement et de la reconstruction (CDR), le Président
de IDAL Investment Development Authority, ainsi qu’une réunion
avec des chefs d’entreprises et hommes d’affaires, au siège
de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Beyrouth.
Pour toute information
complémentaire contacter:
Chambre arabo-suisse du commerce
et de l'industrie Route de Florissant 70 1211 Genève 12 Suisse
Tel: +4122 347 32 02 Fax: +4122 347 38 70 E-mail: attia@casci.ch
Website: http://www.casci.ch
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