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Le système de l'éducation au Liban:
pour une francophonie libanaise durable

DéfiLiban lance deux nouveaux concours pour la jeunesse
Plateforme éducative et citoyenne
Avec le concours du journal

Participez au concours de photos ou à celui de la rédaction d'un article de presse pour partager les actions citoyennes que vous auriez menées à l'école ou en famille ou pour faire connaître la diversité du patrimoine… Et gagnez chaque quinzaine, des cadeaux !

Avez-vous mené une action à l'école pour dénoncer les dangers qui menacent l'environnement ? Voulez-vous partager avec des jeunes les actions que vous auriez accomplies en tant que citoyens responsables, capables d'agir pour rendre la société meilleure? Alors envoyez par mail vos articles ou vos photos à concours@defiliban.com . Chaque quinzaine, 5 articles et 5 photos seront prés sélectionnés par un comité formé d'enseignants, d'étudiants de l'USJ et de rédacteurs de Les Copains. L'originalité du sujet, l'esprit critique et pertinent dont vous aurez fait preuve et votre créativité seront les principaux critères d'évaluation.
Les travaux prés sélectionnés seront déposés à http://www.defiliban.com/diffusion pour que les internautes choisissent le gagnant du mois en votant en ligne.
A vos plumes !
Le concours de rédaction d'articles de presse s'adresse aux jeunes (de 12 à 23 ans), à leurs parents et aux enseignants. Les thèmes choisis sont : l'environnement et la citoyenneté. DéfiLiban encourage aussi toutes actions citoyennes menées en famille, et la co production enfant/parents.
A vos appareils de photos !
Ce concours de photos s'adresse aux jeunes de 10 à 18 ans qui devront montrer à travers l'image la diversité du patrimoine libanais ou les paysages naturels libanais menacés par l'homme.

Pour participer au concours, il faut s'inscrire en envoyant votre nom, adresse, numéro de téléphone, e mail et choix du sujet à : concours@defiliban.com ou par sms au 03 418 187. Vous recevrez une confirmation d'inscription.
Pour plus d'infos consultez le site : www.defiliban.com

WebsEdu est une plateforme qui s'adresse à tous les organismes éducatifs : universités, écoles, garderies, associations, enseignants indépendants...
Elle vous invite à visiter ses différents sites collaboratifs proposés aux responsables pédagogiques, aux enseignants, aux éducateurs, aux animateurs sociaux, aux parents et bien entendu aux élèves et étudiants.


L’IEIC, l’un des hauts lieux du dialogue au Liban
Novembre 2007- Si l’Institut d’études islamo-chrétiennes (IEIC) est l’un des fleurons de l’Université Saint-Joseph, c’est peut-être parce qu’il a été créé non par une démarche intellectuelle, mais par des personnes, chrétiennes et musulmanes, qui croyaient au dialogue et en ressentaient la nécessité, ce qui ne va pas du tout de soi. Sa création répondait à un défi qui n’était pas intellectuel, mais culturel. Il s’agissait, dans l’esprit du concile Vatican II, et profitant d’une pause dans la guerre civile qui faisait rage, de remédier à une déviance grave qui éloignait les uns les autres les Libanais et se nourrissait, en dépit de la dimension politique du conflit libanais, des préjugés que les communautés libanaises nourrissaient les unes à l’égard des autres, préjugés qui reposaient le plus souvent sur une totale ignorance d’autrui.
D’une certaine façon, cette ignorance était mondiale, et la création de l’IEIC était une initiative pionnière. Elle reposait sur une démarche originale. L’islam était présenté par des musulmans, le christianisme par des chrétiens et cette démarche était de règle à tous les niveaux des présentations et des diplômes.
Les années ont donné raison à ceux qui ont fondé l’IEIC. Depuis l’attentat du 9 septembre 2001, perpétré au nom de l’islam, chrétiens et musulmans ont découvert l’urgence de se connaître profondément, tel que chacun se perçoit, et non tel que son image parvient à l’autre, souvent déformée par les préjugés, la lourdeur d’un passé tumultueux, l’utopie qui nourrit les projets désespérés de certains.
Fruit d’un d'une collaboration entre l’USJ et l’Église grecque-catholique.l'IEIC vient d'inaugurer une branche à Saida.


Le rôle du droit dans la propagation des idées démocratiques

Sur invitation de l'Association libanaise de philosophie du droit le professeur Bjarne Melkevik a donné une conférence en français sur le thème " Le rôle du droit dans la propagation des idées démocratiques " le jeudi 25 octobre 2007, à la mairie de Chyah, près de l'église Mar Mikhaél. Il a été présenté par Georges Saad, professeur à la faculté de droit de l'université libanaise et membre du comité administratif de l'Association.
Dans sa présentation, M. Saad a indiqué d'abord les matières enseignées par M. Melkevik (professeur à l'université Laval au Québec) : la philosophie du droit, la recherche et la rédaction juridique, l'épistémologie juridique. Puis a cité quelques uns des publications du conférencier : " Considérations juridico-philosophiques ", Québec, Les Presses de l'Université Laval, coll. Diké, 2005. " Rawls ou Habermas : une question de philosophie du droit ", Québec, Les Presses de l'Université Laval et Bruxelles, Bruylant. "Réflexions sur la philosophie du droit ", Paris, L'Harmattan, et Ste-Foy, Les Presses de l'Université Laval, 2000. "Horizons de la philosophie du droit ", Paris, L'Harmattan et Ste-Foy, Les Presses de l'Université Laval, 1998. "Peuples autochtones et normes internationales. Analyse et textes relatifs au régime de protection identitaire des peuples autochtones ", Cowansville, Yvon Blais, 1996. (En collaboration avec Ghislain Otis). "Une philosophie dans l'histoire. Hommages à Raymond Klibansky ", Québec, Les Presses de l'Université Laval, décembre 2000. Co-dirigé avec Jean-Marc Narbonne. " Transformation de la culture juridique québécoise ", Québec, Les Presses de l'Université Laval, 1998. " Tolérance, Pluralisme et Histoire ", Paris et Montréal, L'Harmattan, 1997. "L'amour des lois. La crise de la loi moderne dans les sociétés démocratiques ", Québec, Les Presses de l'Université Laval - Paris, L'Harmattan, co-dirigé avec Mme Josiane Boulad-Ayoub et M. Pierre Robert.

Et un grand nombre d'articles dont " La philosophie du droit dans le tourbillon de la modernité ", Séminaire : La philosophie du droit : quelles perspectives?,
co-organisé par l'Association libanaise de philosophie du droit (et la Chaire Jean Monnet dirigée par Pr Chibli Mallat, Université Saint-Joseph de Beyrouth, Beyrouth (Liban), le 15 octobre 2005.
Sans oublier les différentes publications sur la toile comme "Un poème devenu le symbole du combat contre le nazisme et l'indifférence", sur le site Web: http://www.tolerance.ca/Documents01.asp?Langue=1
" Légitimité et droits de l'homme " dans Antígona. Law and Humanities Studies online, volume 1, no 2,: http://www.antigona.web.pt/
"Habermas et la conception démocratique du droit", sur: http://www.msh-paris.fr/red&s/communic/mel5.htm (ou : http://www.sos-net.eu.org/red&s/communic/mel5.htm )

Avant de laisser la parole au conférencier M. Saad a tenté de situer l'auteur par rapport aux deux principaux courants de la philosophie du droit, à savoir le positivisme et l'idéalisme. L'auteur serait positiviste mais moderniste, c'est-à-dire porteur d'un projet juridique moderne.
Le droit est avant tout un ensemble de textes qui doivent répondre aux besoins réels des hommes et des femmes, en chair et en os. Le conférencier, a précisé M. Saad, fait partie de cette nouvelle catégorie de juristes qui veulent détrôner le droit, l'approcher des gens, et l'utiliser comme moyen pour faire avancer les sociétés vers plus de démocratie et de liberté.

M. Melkevik a commencé son intervention en s'interrogeant sur l'intitulé de la conférence. N'est-il pas plutôt vrai que les juristes dans l'histoire se sont davantage rangés du côté du pouvoir pour propager des idées anti-démocratiques? et la doctrine juridique ne recommande-t-il pas aux juristes de ne pas se préoccuper de la question de la légitimité en droit ?
Si tout cela était vrai n'est-il pas plutôt une raison de plus, soutient Melkevik, pour reprendre le dossier et œuvrer pour une conception démocratique de droit?

Le professeur Melkevik a intellectuellement tenté de démontrer comment nous devons approcher la question de la légitimité.. Il a souligné que l'image de la " wisdom of the crowds ", les intelligences et les expériences de tous sans exception, tout cela doit être le guide pour nos législations modernes.
Suite à son discours sur le lien indispensable entre légitimité et légalité, le professeur melkevik a ouvert une franche critique des conceptions anti-démocratiques du droit, qui sont toujours légion ; en les accusant d'avoir fait au droit beaucoup de mal, ainsi qu'aux sociétés où elles ont pu dominer..
M. Melkevik a exorté les profesionnels du droit (M. Saad dirait les travailleurs du droit) de se transmuter en tribuns pour propager des idées démocratiques. Les démocrates doivent utiliser le système judiciaire pour sédimenter une culture solide, en fabriquant des couches, s'accumulant sur d'autres couches, afin de devenir le roc sur lequel échouera les forces anti-démocratiques.


La rectrice de l’AUF, Michèle Gendreau-Massaloux, à Beyrouth
Formations à distance et rayonnement régional, les nouveaux défis de la francophonie universitaire
Mai 2007- Soutenir davantage de nouvelles formations universitaires locales, encore plus de nouveaux projets de recherche scientifique, davantage de partenariats avec la société civile et à travers les acteurs locaux ; soutenir aussi un déploiement régional des filières francophones, qui s’appuierait sur l’expertise universitaire du Liban ; sans oublier le développement de l’usage des formations à distance : les défis de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF) sont nombreux. Ils ont été présentés par sa rectrice, Michèle Gendreau-Massaloux, lors d’une conférence de presse au siège de l’AUF sur le thème « La francophonie universitaire, acteur du développement du Liban et de la région ». Mme Gendreau-Massaloux était de passage au Liban à l’occasion d’un colloque de philosophie organisé par l’USJ. L’événement s’est déroulé en présence de représentants des ministres de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, de la Justice et de la Culture, respectivement Bouchra Baghdadi Adra, Chucri Sader et Alexandre Najjar et du responsable du bureau MO de l’AWF, Olivier Garo.

C’est sur les valeurs véhiculées par la francophonie que Michèle Gendreau-Massaloux a d’abord insisté. Valeurs telles que les droits de l’homme, la démocratie, le développement durable, la lutte contre la pollution et les fléaux, aux métiers desquels l’AUF forme les jeunes universitaires. La défense de ces valeurs s’ajoute à la vocation première de l’AUF : elle a été fondée en 1961 au Canada par des Québecois, des Africains et des Français qui refusaient de baisser les bras devant l’anglais, convaincus que l’avenir était au plurilinguisme.
Aujourd’hui, « le français est la langue des pays indépendants », dit Mme Gendreau-Massaloux. À travers le français, poursuit-elle, « l’AUF se veut être présente sur la scène du monde, et notamment dans des pays en développement, pour créer des emplois et développer la recherche universitaire ».
Les résultats de cette action sont encourageants, notamment au Liban, dans les domaines du droit, des sciences politiques, de la santé ou de l’ingénierie, malgré les conditions difficiles, et ce, grâce à la solidarité francophone entre les universités et avec l’AUF, constate Mme Gendreau-Massaloux. Le recteur cite à ce propos la filière francophone de la faculté de droit de l’Université libanaise, qui a le soutien de l’AUF, précisant que 20 % des candidats entrent au concours des Affaires étrangères et que 50 % sont acceptés au concours de la magistrature suite à leur formation. Elle donne aussi l’exemple du pôle de génie génétique à l’Université Saint-Joseph, soutenu également par l’AUF et dont l’évaluation, par des experts indépendants, a conclu à l’excellence et à la qualité de niveau international.
D’autres résultats palpables ont aussi été constatés grâce aux initiatives de la société civile, notamment de l’Association des anciens boursiers de l’AUF (ABUF), association apolitique et laïque qui œuvre pour le développement du Liban, « un atout magnifique », souligne Mme Gendreau-Massaloux. De telles initiatives sont un exemple « de la diversité libanaise, culturelle et linguistique, aux côtés de laquelle nous voulons être », note-t-elle, précisant que « le Liban est un symbole du pluralisme de la francophonie ».


« Liban message »,
des bourses et une pincée d’espoir pour les étudiants
Initiative civile de partenaires locaux et étrangers pour promouvoir le dialogue des cultures
Décembre 2006-« Le Liban est plus qu’un pays, c’est un message. » Cette phrase de Jean-Paul II aura marqué les esprits pour longtemps, mais elle a surtout inspiré, des années après avoir été prononcée par le Saint-Père à Beyrouth, le nom donné à une initiative civile basée sur la coopération entre des associations et individus libanais et étrangers, notamment français. Une initiative, « Liban message », qui vise à mettre en valeur l’importance de la convivialité entre différentes religions et cultures, et rappeler qu’une telle convivialité existe au Liban malgré les guerres et les tensions, et qu’elle revêt actuellement une signification fondamentale à un niveau mondial. Après la guerre de juillet-août, Liban message a pris une tournure plus concrète avec l’introduction d’un programme de bourses pour des étudiants libanais dans des universités francophones.
Dans le « groupe d’amis » qu’est Liban message, l’association française Fondacio (Chrétiens pour le monde) joue un rôle central. Fouad Hassoun, représentant de Liban message et de Fondacio au Liban, explique que « ce groupe a la particularité de rassembler des personnes de toutes confessions, de toutes cultures et de diverses nationalités ». « Son objectif est de travailler pour la paix, car ce pays reste un exemple de paix, malgré la crise », a-t-il ajouté, soulignant que cette dynamique a pris naissance après le 14 Mars et la série d’assassinats qui a secoué le pays.
Liban message a été lancé grâce aux voyages d’amis européens et américains au pays, des gens venus d’horizons et de secteurs divers, soucieux de faire preuve de solidarité avec le Liban. Séminaires et rencontres se sont multipliés sur des thèmes concernant la société libanaise. Des voyages vers la diaspora ont également été organisés. Si ce mouvement de rapprochement des cultures se poursuit actuellement, il a été suivi, après l’offensive israélienne contre le Liban cet été, d’une mesure plus concrète. « Un pont pour le Liban, explique M. Hassoun, est un programme destiné aux jeunes qui veulent continuer leurs études au pays mais qui éprouvent des difficultés à les financer, surtout qu’ils ont été privés de jobs durant les vacances. »
Ce programme consiste en fait en un système de parrainage, avec des bourses allant jusqu’à 2 000 euros, puisées dans une sorte de caisse dont Fondacio est le fondateur et le principal collecteur de fonds. Les boursiers sont choisis par les bureaux sociaux des universités. Les établissements déjà inclus dans le programme sont l’Université Saint-Joseph et l’Université antonine. Trois autres universités francophones devraient se joindre au groupe. En tout, plus d’une cinquantaine de bourses ont été assurées, mais le travail continue. La collecte de fonds se fait sur base d’un donateur par étudiant, sachant que si le premier ne peut pas couvrir lui-même les frais d’une bourse complète, ceux-ci son complétés par des donations institutionnelles ou par le mécénat.
Pour plus d’informations, il est possible de consulter l’un des sites suivants : www.libanmessage.org ou www.fondacio.org

Week-ends d’orientation
Mais force est de constater que l’ampleur de l’initiative dépasse le seul programme de bourses pour atteindre un objectif bien plus vaste : redonner aux jeunes la foi dans leur pays et dans l’avenir. Cet objectif rejoint la philosophie de la pédagogie de Fondacio, fondatrice de plusieurs écoles en France et dans le monde et organisatrice de week-ends d’orientation pour jeunes. Lors de son récent passage au Liban, le président de l’association, Gérard Testard, nous explique que cette pédagogie, mise en place depuis une trentaine d’années, tourne autour « de la recherche de sens, de telle façon que la spiritualité qu’on développe ne soit pas coupée du monde, mais pour que le monde aille mieux ». Deux week-ends d’orientation sont prévus au Liban bientôt, le recrutement des participants devant être effectué par les universités, et pas seulement parmi les boursiers. Ces initiatives viseront à aider les jeunes à donner un sens à leurs études, et à choisir leur formation suivant l’avenir qu’ils recherchent, dans la perspective de devenir des membres actifs de la société, non des projets d’export parce que diplômés dans des filières sursaturées.
À un niveau plus vaste, Liban message aborde un problème de fond qui préoccupe de plus en plus nos sociétés modernes : le dialogue des cultures. M. Testard insiste sur le fait que l’échange va dans les deux sens, et que tout le monde y trouve bénéfice. « Le Liban est porteur de convivialité, malgré les guerres, dit-il. Nous venons de l’extérieur pour l’aider à prendre conscience de cette réalité, dans le but de promouvoir la paix et le dialogue religieux partout, y compris en France. Les événements de décembre 2005 ont montré que beaucoup de musulmans dans ce pays vivent retranchés, et que la rencontre est difficile et suppose un pas audacieux. »
M. Testard indique que de nombreuses rencontres ont été organisées en France avec des Libanais, remportant un grand succès. « Une rencontre a eu lieu à La Courneuve, une banlieue où cohabitent quelque cinquante nationalités, précise-t-il. Les participants ont été ravis de s’adresser à leurs interlocuteurs libanais. Une autre table ronde s’est tenue à Versailles rassemblant quelque 300 participants. Après la guerre, en septembre, une table ronde avec l’ancien ministre Damien Kattar et un représentant de la communauté musulmane de la région a été organisée à Versailles. »
Entre-temps, les voyages vers le Liban se poursuivent. Une tournée organisée pour 38 personnes avant les fêtes, dont cinq députés français, trois hauts responsables de la communauté musulmane en France, des hommes d’affaires et des journalistes, a été reportée à une date ultérieure en raison de la situation tendue. Mais les représentants de Fondacio qui se sont rendus à Beyrouth quand même, ainsi que M. Hassoun, ont effectué une tournée auprès de certains responsables. Interrogés sur la finalité de ces rencontres, ils démentent énergiquement avoir demandé leur soutien pour le programme. « Nous rencontrons les responsables économiques et politiques pour les inciter à entrer dans cette dynamique, pour leur propre intérêt, souligne M. Hassoun. En effet, les premiers concernés par le dialogue des cultures sont les responsables.
Pour notre part, nous traitons avec toutes les catégories de la population et c’est cela qui est important. »

Suzanne Baaklani pour L'Orient-LeJour



Je découvre Beyrouth...
en jouant


un nouveau livret interactif proposé par la collaboratrice
des "COPAINS"
Maria Pascalidès.
L'autre façon de visiter le centre-ville de Beyrouth.

Parution Automne 2005


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Mars 2005
Colloque: L’enseignement au Liban est de qualité, mais les capacités d’innovation sont encore insuffisantes
Le défi de la France et de l’UE : dynamiser la recherche à l’université
Les troisièmes rencontres sur la France et le Liban dans l’espace européen de l’enseignement supérieur ayant pour thème « La recherche à l’université » se sont déroulées hier à l’ESA en présence de l’ambassadeur de France, Bernard Émié, du chef de la délégation de l’Union européenne, Patrick Renauld, du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Khaled Kabbani, et d’un parterre de personnalités universitaires. Organisé par la Mission culturelle française, en présence d’une délégation française composée de hauts fonctionnaires, de présidents d’universités et de responsables universitaires, ce colloque ouvre un véritable débat sur la question de l’articulation entre enseignement supérieur et recherche. Un débat d’actualité dans le cadre de la coopération franco-libanaise qui célèbre le 10e anniversaire et le réaménagement du programme franco-libanais Cèdre.
C’est l’ambassadeur de France, Bernard Émié, qui a prononcé l’allocution d’ouverture du colloque. Une allocution basée sur « le caractère stratégique et prioritaire » de « l’excellent partenariat universitaire de la France avec le Liban ». Car, explique l’ambassadeur Émié, « il n’est pas de relation politique forte sans liens de coopération, d’éducation, de culture et de science, qui structurent et fondent dans la durée cette relation ».
La recherche à l’université est « d’une grande actualité », estime M. Émié, faisant directement allusion à « la période déterminante de son histoire » que traverse actuellement le Liban. Il évoque ainsi la mobilisation du peuple « pour exprimer son aspiration à vivre libre, en paix et en sécurité ». Il évoque aussi la tentative, de l’État, de « retrouver les moyens d’une action légitime et souveraine pour affronter l’avenir et ses défis », parmi lesquels figurent le développement économique et le rayonnement du pays. « À l’évidence, l’université, creuset des futures élites, porte en germe cet essor du pays », dit-il avec certitude.
L’ambassadeur insiste sur l’importance de la recherche comme étant l’une « des deux missions fondamentales de l’université », l’autre étant l’enseignement et donc la transmission du savoir. Il insiste également sur la nécessité pour les universités de « se doter d’une vision stratégique », d’adopter « une politique scientifique cohérente », tout en saluant les efforts des grandes universités francophones du Liban qui ont adopté le système licence, mastère, doctorat (L/M/D).
Bernard Émié ne peut s’empêcher cependant de mettre en garde ces mêmes universités, « à l’heure de la montée des pays émergents et des pays du Golfe », leur conseillant « d’aller plus loin dans leur effort de recherche » si elles veulent conserver leur réputation historique, mais aussi de « définir avec clarté des objectifs,
de hiérarchiser leurs priorités, d’affecter des moyens et de mobiliser toutes leurs énergies ».
Certes, l’effort des universités se doit d’être soutenu par l’État, qui a la responsabilité de pratiquer « une politique volontariste » pour permettre l’émergence effective d’un système de recherche au Liban. Sinon, « il n’y a pas de miracle à attendre dans ce domaine », prévient-il, précisant que la politique de recherche relève de l’intérêt national et qu’elle doit être considérée comme un véritable projet de société.
L’ambassadeur évoque alors « la menace » pour le Liban et la France « de voir leurs éléments les plus brillants partir vers des cieux plus cléments, plus accueillants pour l’élite scientifique ». Une menace qui nécessite des adaptations drastiques, notamment la modernisation et le développement des capacités de recherche. Et de conclure en délivrant « un message d’amitié, d’engagement et de soutien dans la durée de la France, qui se tient toujours, résolument, aux côtés du Liban ».

Partenariat
euro-méditerranéen
Comment relever le défi de l’innovation, alors que « 80 % de la valeur des produits échangés proviennent de la matière grise » ? Le chef de la délégation de la Commission européenne au Liban, Patrick Renauld, évoque le besoin d’une « révolution de la pensée », d’ « esprits novateurs ». Il insiste sur la nécessité d’une organisation efficace de « la production des savoirs », précisant que la fonction de l’université de transmission des savoirs n’est pas suffisante. L’université se doit, par la recherche, d’être un « vecteur majeur de l’innovation ».
Malheureusement, « la recherche et l’innovation manquent de souffle en Europe, malgré un potentiel énorme », déplore M. Renauld, précisant que « les obstacles sont pluriels et souvent structurels ». Il cite notamment comme freins « les résistances au changement, le phénomène de dépendance (à la voie toute tracée), la fragmentation de la recherche, la dispersion des efforts »… tout en préconisant, pour les dépasser, « d’instiller une culture organisée de l’innovation », mais aussi l’alliance entre différents secteurs ou acteurs, notamment le système universitaire, le secteur privé et les institutions.
« L’Europe doit construire son propre modèle d’innovation », dit-il, précisant que la création d’un Conseil européen de la recherche est imminente, destinée à financer des projets de recherche exploratoire. Mais, pour cela, « la concentration des efforts, la mutualisation des expériences, la création de synergies entre communautés de la connaissance » sont essentielles.
Et d’inviter les partenaires méditerranéens, et en particulier leurs talents scientifiques et universitaires, à participer à cette réflexion et à relever le défi au même titre que les universités européennes, afin de « créer un espace européen de l’innovation ».

L’expérience libanaise
C’est à l’issue de ces encouragements à aller de l’avant, de ces défis lancés aux universités européennes, mais surtout libanaises, qu’a été abordé le premier thème du colloque : « Espace européen de la connaissance et rôle des universités : points de vue communautaires et nationaux ». Un thème qui a été l’occasion pour Éric Froment, conseiller du directeur de l’enseignement supérieur au ministère français de l’Éducation nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, d’expliquer les défis et les problèmes rencontrés par l’enseignement supérieur français au sein de l’espace européen.
Quant à Mouïn Hamzé, secrétaire général du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS), il a donné un aperçu de l’état de la recherche au Liban, notamment la recherche financée par le CNRS. Si l’état des lieux est consternant pour les universités privées francophones, il est remarquable aussi bien pour l’Université américaine de Beyrouth (AUB) que pour l’Université libanaise. Ainsi, 40 % des recherches financées par le CNRS sont réalisées par l’AUB, alors que 36 % des recherches qu’il finance sont réalisées par l’UL. L’USJ, elle, ne réalise que 2 % des recherches financées par le CNRS. Quant aux orientations des recherches, elles se situent principalement dans les domaines des sciences médicales (31 % des recherches), les sciences environnementales et fondamentales venant plus loin avec 23 % et 17 % des sujets de recherche.
Mouïn Hamzé cite les travaux réalisés par divers centres de recherche au Liban, en partenariat avec le CNRS. Aussi parle-t-il des recherches géophysiques sur la faille de Yammouné, sur les tremblements de terre au Liban, ainsi que sur les failles marines, effectuées par le Centre national de recherche géophysique de Bhannès. Il cite aussi la recherche sur la pollution de la côte libanaise réalisée par le Centre de recherche marine. Il évoque enfin les recherches visant à établir des cartes du Liban, tout en espérant que des investissements du secteur privé viendront valoriser la recherche qui est en crise.
C’est le directeur général de l’Enseignement supérieur au ministère de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, Ahmad Jammal, qui a clôturé cette séance. Présentant un tableau sombre de la recherche dans les universités du pays, et plus précisément à l’UL, M. Jammal a mis en exergue la législation inexistante, le manque de bases d’information, l’absence d’archives centrales, l’absence de coordination à tous les niveaux, les horaires surchargés des enseignants qui ne peuvent plus consacrer du temps pour la recherche, ainsi que les défaillances administratives et académiques. Des facteurs qui ne valorisent ni la recherche ni le chercheur, déplore-t-il, précisant que seules 5 universités font de la recherche au Liban.
Le débat est ainsi ouvert. Dans l’espoir que la recherche au Liban se portera mieux d’ici à quelques années.

Anne-Marie El Hage pour L'Orient-Le Jour

Août 2005
Signature d’une convention sur le financement d’un projet de rénovation de l’enseignement de la langue de Molière à l’UL Le français doit demeurer la deuxième langue du Liban, déclare B.Émié, Ambassadeur de France.
Dans le cadre de sa réforme de l’enseignement des langues, l’Université libanaise a élaboré, conjointement avec l’ambassade de France, un projet de plan de « rénovation de l’enseignement du français et en français à l’UL ». Ce projet a reçu le soutien du ministère français des Affaires étrangères, avec un budget de 3,25 millions d’euros affecté sur une période de trois ans et demi. La signature, hier, de la convention de financement par le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Khaled Kabbani, et l’ambassadeur de France, Bernard Émié, marque le début effectif de cet ambitieux projet de coopération.
Dans l’allocution qu’il a prononcée au cours de la cérémonie, M. Kabbani a souligné que l’accord intervient au lendemain de l’engagement pris par le gouvernement Siniora de lancer dans tous les ministères « des chantiers visant à asseoir les piliers de la réforme pour un développement humain et économique durable ». Selon lui, le secteur de l’éducation « s’impose de plus en plus comme base de ce développement durable dans un contexte de mondialisation où l’économie du savoir et la maîtrise des nouvelles technologies de l’information et de la communication nécessitent la maîtrise de langues internationales occupant une place de choix ».
M. Kabbani a ensuite précisé que l’importance du projet réside dans le fait qu’il « se propose de remédier au problème que pose la baisse du niveau de maîtrise de la langue française parmi les étudiants, à travers des sessions de formation » ciblées. Prenant à son tour la parole, l’ambassadeur de France a souligné « le caractère fondamental et prioritaire de la coopération libano-française dans les domaines de l’éducation et de l’enseignement supérieur ». Après avoir mis l’accent sur le fait que l’appui à l’enseignement du français et en français, à travers l’enseignement scolaire et universitaire, reste pour la France « une absolue priorité », M. Émié a relevé que le Liban est appelé à devenir un pays trilingue, « mais dans lequel la langue française, enracinée dans l’identité française, doit demeurer la deuxième langue du pays après la langue maternelle arabe ». « Les efforts de la France concourent en ce sens », a-t-il ajouté. « Ils se concrétisent dans le domaine scolaire où le réseau des 26 établissements franco-libanais conventionnés et homologués scolarise plus de 40 000 élèves à travers l’ensemble du territoire. L’engagement de la France pour soutenir ces établissements, de l’ordre de 10 millions d’euros par an, est très conséquent », a enchaîné M. Émié, rappelant que « la France accueille également plus de 5 000 étudiants libanais dans ses universités, qui sont publiques et gratuites » et qu’elle « soutient les filières les plus performantes des universités dans leurs projets de coopération avec leurs homologues françaises ».
« Cet appui, a ajouté M. Émié, concerne dans la durée les grandes universités francophones du secteur privé telles que les universités Saint-Joseph et Saint-Esprit de Kaslik, ou certaines composantes de Balamand. Il concerne aussi les grandes universités arabophones telles l’Université arabe de Beyrouth et l’Université islamique, pour y faciliter l’apprentissage du français. Il concerne aussi, et tout naturellement, l’Université libanaise, parce qu’elle est le service public. Parce qu’elle est, comme l’a souligné le gouvernement dans sa déclaration ministérielle, le lieu privilégié de la cohésion nationale et de l’égalité des chances. »
Concernant le projet de coopération, il a expliqué qu’il se traduira « par la formation didactique des enseignants, complétée par des actions de perfectionnement linguistique. Il prévoit aussi la dotation et l’équipement en matériel documentaire et multimédia de 9 centres de ressources et de 80 salles de langues pour les infrastructures de l’Université libanaise réparties sur l’ensemble du territoire national ». M. Émié a ensuite fait remarquer qu’« en rehaussant le niveau général de français, Paris agit sur le long terme pour que l’enseignement en français demeure un véritable avantage comparatif pour les étudiants qui le choisissent, quelle que soit leur discipline ». Ce projet permettra aussi aux étudiants de mieux valoriser leurs diplômes de l’Université libanaise, dont la position, en tant qu’université francophone, sera renforcée. Il y a lieu de préciser qu’il s’inscrit dans le prolongement de celui qui est mené depuis l’an 2000 par l’ambassade de France avec le Centre de recherche et de documentation pédagogiques pour la mise en œuvre de la formation continue des enseignants.


Hiver 2005

Apprenez l'histoire du Liban en vous amusant avec "Leebo"


L'Education au Liban

Alors qu'un article du bureau local de l'AFP, fin Septembre 2003, mettait en relief les difficultés rencontrées tant par les élèves, les enseignants, les parents ou les écoles face à la crise qui sévit dans un pays ou le poids de l'enseignement privé est dominant, il nous parait pertinent de parcourir un rapport détaillé réalisé par le bureau de l'Unesco de Beyrouth au début de l'an 2000.
En effet, si la qualité de l'enseignement privé est souvent reconnue, celle-ci
comporte les revers évidents d'un coût élevé, facteur fréquent d'endettement et d'étranglement des ménages sans oublier l'affaiblissement du secteur public toujours enfermé dans un cadre budgétaire restrictif et qui doit faire face actuellement à une demande croissante d'inscriptions pour cause des prix du secteur privé devenant insupportables pour les ménages libanais. On le voit, le tableau de la réalité d'aujourd'hui et des perspectives n'a donc rien de bien réjouissant...

>>> Lire le rapport de l'Unesco

Février 2004: Congrès à Beyrouth
sur les problèmes de l'éducation dans le monde arabe

Un congrès sur les moyens de moderniser et de développer le secteur de l'éducation dans le monde arabe s'est ouvert mardi à Beyrouth, en présence de représentants du secteur public et privé de 17 pays arabes, a constaté un journaliste de l'AFP. Organisé à l'initiative de "la Fondation de la pensée arabe", une institution d'obédience saoudienne, et parrainé par le Premier ministre libanais Rafic Hariri, ce congrès doit se poursuivre pendant trois jours avec la participation de 1.500 personnes. Dans l'allocution d'ouverture, le ministre libanais des Finances Fouad Siniora a affirmé que "l'image des Arabes dans le monde n'est pas ce qu'elle doit être et les réformes devraient également porter sur la pensée islamique". "L'isolement et la violence prônés par une minorité de jeunes portent atteinte à toutes nos sociétés", a-t-il ajouté. "En revanche, le changement imposé de l'extérieur n'est pas la solution", a-t-il indiqué, en référence aux pressions américaines pour des réformes du système éducatif de pays comme l'Arabie saoudite.
De son côté, le prince saoudien Turki Ben Fayçal, présidant de la Fondation de la pensée arabe, dont le siège est à Beyrouth, a affirmé que "toute réforme doit être guidée par les besoins propres" des sociétés arabes. "Nous avons les capacités humaines pour mener un changement vers ce qui est meilleur", a-t-il ajouté. Les autorités saoudiennes, depuis les attentats du 11 septembre 2001, sont pressées par Washington de réformer leur système scolaire accusé de favoriser l'éclosion d'extrémistes, alors que des rigoristes les mettent en garde contre toute "soumission aux exigences de l'ennemi".
© 2004- Source AFP-Beyrouth.

Les parents d’élèves victimes de la crise
La Rentrée 2003 est bien morose, marquée par l’aggravation de la crise économique, l’augmentation du taux des écolages impayés qui a atteint 18 % des scolarités pour l’année 2002 - 2003, et la défection de plus de 5 % des élèves des écoles catholiques vers d’autres secteurs éducatifs. Mais une solution semble pointer à l’horizon… D’une année à l’autre, le taux des scolarités impayées augmente inexorablement et s’accumule, pouvant aller jusqu'à mettre en péril l’ensemble de l’enseignement privé.
« Rien qu’au niveau des écoles catholiques, qui accueillent le quart des enfants scolarisés, soit 200 000 élèves dans l’ensemble du pays, les dettes des parents d’élèves ont atteint 18 % des écolages pour l’année scolaire 2002-2003, alors que pour l’année 2001 - 2002, elles représentaient déjà 12 % des scolarités ».

Les écoles catholiques ont dû augmenter les aides scolaires et montrer plus d’indulgence à l’égard des familles ayant accumulé des dettes à l’égard des établissements scolaires. Au lieu de consacrer à ces aides 5 % de leur budget annuel, comme alloué par l’État, elles leur consacrent désormais 20 à 25 % de leur budget, si ce n’est plus. Aides qui se traduisent par des réductions ou des bourses scolaires, accordées aux parents d’élèves les plus démunis. « À titre d’exemple, 250 écoles catholiques (sur 350) ont accordé pour l’année scolaire 2002 - 2003, un montant d’aides supérieur à 40 milliards de livres libanaises », observe le père Marouan Tabet, secrétaire général des écoles catholiques depuis février 2003, ajoutant que ce montant s’est élevé à plus de 30 milliards de livres libanaises durant l’année précédente.

Une série à propager

Dans la série «Environnement» est donc paru "Un phare sur la Méditerranée", présenté à «Lire en français et en musique» 2003, sur le stand de la maison d’édition Tamyras, fondée par Nada Anid et Tania Mehanna. Suivront cinq ouvrages traitant des arbres du bassin méditerranéen, des pays de la région, de la faune et de la flore, des reliefs et des climats, enfin des règles à suivre pour respecter l’environnement.

La série «Vivre en communauté» traitera successivement des habitats de la région, des religions, des droits de l’enfant et de l’homme, des traditions familiales, de la langue et de la culture des pays méditerranéens ainsi que de l’école et de l’éducation. Ces vastes thèmes seront traités sur un mode à la fois ludique et pédagogique par l’intermédiaire de héros récurrents appelés, entre autres, Sami, Médéros, Ulysse ou Fabulix. Les dernières pages seront réservées à des questions sous forme de jeux destinées à interroger les enfants sur divers sujets ayant toujours attrait à la Méditerranée. Sept écoles ont intégré Un phare sur la Méditerranée à leur programme d’arabe destiné aux classes de 6e. «Le plus important pour nous à présent, poursuit Tania Mehanna, c’est que ce projet soit propagé à travers les pays du Maghreb et voisins au Liban, pour que les enfants communiquent entre eux et pas seulement à travers les livres.» Sur le stand Tamyras, jusqu’au 8 novembre, les classes pourront venir écouter les témoignages de trois plongeurs, des contes attenant à la région et découvrir l’étymologie des mots venus de l’arabe. Sans oublier animations et jeux éducatifs.
« Un phare sur la Méditerranée »,
de Nada Anid et Tania Mehanna
Le projet « Vivre ensemble » :
12 livres et un regard hors des frontières

Notre page spéciale Tamyras?

cliquez ci-dessus!
En attendant leurs enfants qui suivent le même cours de théâtre, Nada Anid et Tania Mehanna se demandent comment résoudre les questions identitaires qui assaillent ceux-ci, mais aussi leur peu d’intérêt pour la lecture. C’était en 2000. La même année, au Salon «Lire en français et en musique», elles font part de leur projet de publier une série de livres destinés aux 8-14 ans, les sensibilisant aux pays de la Méditerranée, à Pierre Valot, responsable du département d’histoire de l’USJ. En octobre 2002, elles obtiennent un fonds de soutien à l’édition de l’Agence intergouvernementale de la francophonie. Aidées d’Éliane Khayat pour les illustrations et de trois traducteurs en langue arabe (pour Nada Anid et Tania Mehanna, le bilinguisme des ouvrages est capital), Saïd el-Ghoz, Nabil Khanji et Hala Mouaffac, elles font paraître, en août dernier, Un phare sur la Méditerranée, le premier des 12 volumes du projet «Vivre ensemble». «Ce dernier permettra aux enfants de se familiariser avec leur environnement direct et naturel, à savoir les pays du bassin méditerranéen», explique Tania Mehanna.

Diala Gemayel pour L'Orient Le Jour


Mosaique du monde, Découvrez vite ce nouvel espace culturel et pédagogique où toutes les écoles francophones du monde peuvent se retrouver, mettre en ligne leurs projets, leurs réalisations ou leurs ressources. Participation aux différentes rubriques mises en place, telles que la bibliothèque, la sonothèque, les galeries de photos, les forums... L'association Mosaïque du Monde organise également des rencontres et échanges pédagogiques. Nous proposons bien sûr l'entrée dans le site par la section consacrée au Liban ou l'on attend des inscriptions d'écoles libanaises dès la rentrée 2003.


Groupe VEL - " Vacances et Loisirs "
Votre partenaire de confiance pour les vacances vertes ou
classes de neige de vos enfants

Basée à Jal-el-Dib, cet organisme travaille en étroites relations avec de nombreux Country-clubs privés du Grand Beyrouth.

Go Forward édition 2005


Salon Forward 2004

Forum d'orientation et de recrutement Organisé par l'Etudiant, le Centre d'Orientation et de documentation et Careers
au BIEL
du 17 au 21 mars 2003 de 9h00 à 14h00 et de 16h00 à 21h00

Le Bureau Moyen-Orient de l'Agence universitaire de la Francophonie sera présent au Salon Forward 2004 pour présenter les formations doctorales et les filières francophones mises en place par l'Agence au Liban.

>>> Visitez le site Careerslb




Participez au programme concours de l'ONU
"Voir le Sud"
pour les projets de protection, de sauvegarde, et de mise en valeur de l'Environnement.
Développement >>>

Réaménager les espaces au Liban-Sud, un projet financé par la Banque mondiale et la Suisse «Seeing the South», une initiative signée Staffan De Mistura


Tyr, Mai 2004- A cause des hasards de l’histoire, le Liban-Sud est resté, plus ou moins, à l’écart du chaos urbain; mais la région a connu une déforestation à outrance entreprise par les forces d’occupation, rasant systématiquement les bois qui pouvaient abriter les militants de la resistance et minant des zones entières pour en interdire l’accès. Depuis, la libération de cette région et l’opération de déminage entreprise par les experts de l’Onu sous le slogan «On désamorce une mine, on plante un arbre, 46000 arbustes ont été plantés jusqu’à aujourd’hui», affirme M. Staffan de Mistura, représentant personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Liban-Sud. Si sa tâche principale est de maintenir la ligne bleue dans cette «zone de tensions», de neutraliser les champs de mines, d’entreprendre des projets en mettant l’accent sur un développement économique et social autonome et durable, de Mistura est un partisan de l’écologisme, de la protection de la nature, de la recherche de formes de développement respectant l’environnement. Il vise aujourd’hui un objectif: celui de promouvoir le paysage du Liban-Sud, dynamiser son tourisme interne et favoriser la prise de conscience et l’action écologique pour préserver son environnement. Sur le thème «Seeing the South» (Chouf al-janoub), il lance un concours d’aménagement du paysage et de l’espace public, et embarque des étudiants venus de toutes les universités du Liban dans une équipée fantastique à la découverte du Sud, explorant le concept physique, historique et naturel d’une région qui reste pour un grand nombre d’entre eux un monde parallèle. Inventer un antidote, un charme contre toutes les laideurs qu’a connues la région, sera le but des étudiants architectes, paysagistes, designer et artistes. Vingt et un projets ont été présentés et 11 sélectionnés par un jury multidisciplinaire composé de l’Anglais Francis Carr, designer et paysagiste de renommée mondiale, fondateur du «Landscape + Arts Network», dont les œuvres sont exposées au «Department of prints and drawings» du British Museum, Victoria and Albert museum, et au Arts Council of Great Britain. Le jury comprend également l’architecte Bernard Khoury, la journaliste Doha Chams et Akram Zaatari, cofondateur de la Fondation arabe pour l’image. Sur les 21 projets présentés, 11 ont été présélectionnés. Qualifiés, par Francis Carr, de «très dynamiques et extrêmement créatifs», les 11 projets seront soumis à une deuxième sélection en juillet prochain. Seulement trois seront retenus. Leur réalisation sera financée par la Suisse et la Banque mondiale. Le résultat du concours sera annoncé le 21 septembre, à l’occasion de la Journée internationale de la paix, a déclaré à L’Orient-Le Jour M. de Mistura. Élaboré par une équipe pluridisciplinaire qui a réfléchi sur les problèmes concrets du Sud et sur les spécificités des lieux, chacun de ces projets s’affirme par «une œuvre particulière intégrée au paysage», souligne M. Carr. Les lieux où seront réalisés ces projets n’ont pas été révélés, M. de mistura insistant sur des espaces où les gens se retrouvent et tissent des liens avec leur voisinage; sur des zones qui «vous rattachent à la collectivité, qui vous permettent de redécouvrir des monuments abandonnés ou encore de faire le parcours entre les mosquées anciennes et les églises». Il souligne encore que «le paysage du Sud est comme un corps traumatisé par des années de conflits. Il mérite nos soins et notre attention, et particulièrement ceux des jeunes qui sont l’avenir du pays». Affaire à suivre.
Le comité organisateur
Le comité organisateur du concours «Seeing the South» regroupe Mmes Jocelyn Gérard, chef du département de géographie à l’Université Saint-Joseph, et Irma Ghosn, directrice de l’Institut Peace and Justice Education (LAU); MM. Nadim Karam (AUB), Sami Ofeich (Université de Balamand), Léon Telvizian (UL), Jala Toufic (Université de Kaslik), Amine Rihani (NDU), Hassan Zeineddine (UL) et Jala Makhzoumi, coordinateur du programme Landscape Design et Eco-management de la faculté d’agriculture à l’AUB. Cette manifestation est organisée en collaboration avec les ministères de l’Information, du Tourisme, de la Culture et de l’Environnement, du mohafez du Sud, de l’Ordre des architectes et ingénieurs, de la Banque mondiale, de l’ambassade de Suisse, de l’UE, la fondation Moussa Sadr, Greeline, an-Nahar et L’Orient-Le Jour.

May Makarem pour l'Orient-Le Jour

Visitez le site du Centre d'Orientation et de Documentation du Liban


EDUCATION et ENSEIGNEMENT

Le conseil stratégique de l'USJ

La tenue de la seizième réunion biannuelle conseil stratégique de l’Université Saint-Joseph qui s'est tenu à Beyrouth, le 4 Novembre 2006 est l'occasion de saluer la première participation de deux personnalités à ses travaux: Il s’agit d’une part de M. Joseph Deiss, ancien conseiller fédéral aux Affaires étrangères puis à l’Économie de la Confédération helvétique, dont il fut d’ailleurs président tout au long de l’année 2004 et, d’autre part, de M. Tarek Mitri, actuellement ministre de la Culture, après avoir été ministre de l’Environnement et du Développement administratif.
Le conseil stratégique de l'USJ, créé en 1998, est un organe consultatif de soutien à l’USJ, de mise en relation avec les entreprises, d’aide à l’extension méditerranéenne et régionale et de contribution au rayonnement de la francophonie.
Il est présidé par le P. René Chamussy, recteur de l’USJ, qui est assisté des quatre vice-recteurs à l’administration, à la recherche, aux études arabes et islamiques, aux relations internationales : le P. Bruno Sion, M. Mounir Chamoun, M. Ahyaf Sinno,
Dr Antoine Hokayem, et du secrétaire général M. Henri Awit.

Le conseil stratégique est composé de personnalités libanaises, françaises et francophones, dont voici la liste alphabétique:
Hélène Carrère d’Encausse, secrétaire perpétuel de l’Académie française - France.
Nayla Moawad, ministre des Affaires sociales, députée du Nord - Liban.
Sélim Abou s.j., recteur émérite de l’Université Saint-Joseph, titulaire de la chaire « Louis D. - Institut de France » d’anthropologie interculturelle, directeur des Presses de l’Université Saint-Joseph - Liban.
Michel Barnier, ancien commissaire européen, ancien ministre des Affaires étrangères, conseiller d’État - France.
Giorgio Bonacci, ancien directeur général de Europe Aide à la Commission européenne - Italie.
Michel Camdessus, gouverneur honoraire de la Banque de France - France.
Pierre Catala, professeur émérite de l’Université Panthéon-Assas (Paris II), conseiller scientifique des éditions du Jurisclasseur - France.
Joseph Deiss, ancien conseiller fédéral, ancien président de la Confédération helvétique - Suisse.
François-Xavier de Donnéa, ministre d’État, membre de la Chambre des représentants - Belgique.
Michel Eddé, avocat, ancien ministre de l’Enseignement supérieur et de la Culture, président-directeur général de L’Orient Le Jour - Liban.
Michel Gervais, directeur général du centre hospitalier Robert-Giffard et Centre de recherche, Université Laval Robert Giffard - Canada.
Carlos Ghosn, président-directeur général du groupe Renault-Nissan - France.
Marwan Hamadé, ministre des Télécommunications, député du Chouf - Liban.
Philippe Lagayette, président-directeur général, J.P. Morgan - France.
Tarek Mitri, ministre de la culture - Liban.
Christian Philip, député du Rhône, professeur à la faculté de droit - Université Jean-Moulin (Lyon III) - France.
Nasser Saïdi, ancien ministre de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie, ancien 1er vice-gouverneur de la Banque du Liban - Liban.
Bahige Tabbarah, député de Beyrouth, ancien ministre de la Justice - Liban.
Basile Yared, avocat à la cour, ancien conseiller de M. Rafic Hariri - Liban.



Enseignement - Formations rénovées à l’ESA


Inscription 2006/2007


Avril2004- L’École supérieure des affaires lance une offre rénovée de formations diplômantes en management. Elle propose ainsi à partir de 2004-2005 le Master en management, le MBA et le MBA exécutif.
Le Master en management (MeM) : il s’adresse à des étudiants de niveau bac + 3 minimum, et propose une formation complète en management. Formation de 2 ans, elle s’inscrit dans la nouvelle architecture universitaire européenne, avec le système L/M/D (Licence/Master/Doctorat) et les crédits ECTS. Grâce à ces crédits capitalisés et transférables et aux accords d’échanges internationaux conclus, les étudiants ont la possibilité d’effectuer la moitié de leurs parcours en Master en Europe et d’obtenir deux diplômes : le Master de l’ESA et le diplôme de la Grande école de gestion française partenaire.
Le programme MBA. D’une durée d’un an, il est destiné aux diplômés et jeunes professionnels de niveau bac + 5. La formation est couronnée par l’obtention de deux diplômes : le MBA de l’ESA et le Diplôme d’études supérieures en management d’ESCP–EAP. En septembre 2004, ce MBA succédera au programme “MBA Temps Plein” de l’ESA. Coût de la formation : 9 000 $.
Le programme MBA exécutif est destiné aux cadres d’entreprises. La formation se déroule sur 18 mois, sur base de temps partiel. Il succédera à l’actuel programme “MBA Temps Partiel” de l’ESA. Avec la délivrance de deux diplômes : le MBA Exécutif de l’ESA et l’Executive MBA d’ESCP-EAP. Coût de la formation : 9 900 $.

Le recrutement des promotions 2004 de ces trois programmes a débuté. Et les dossiers doivent être remis avant le 5 mai 2004. Les épreuves de sélection se dérouleront en mai et juin.

Le Commerce du Levant - Rosemonde Hatem



Nouveau pôle d'excellence a été créé à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth


La cérémonie officielle d'inauguration du Pôle d'excellence régional en génétique médicale à l'Université Saint-Joseph, créé avec le concours de l'Agence universitaire de la Francophonie, s'est tenue le 23 janvier 2004 à la Faculté de médecine de l'université, en présence du recteur René Chamussy, du doyen Fernand Dagher, du responsable du pôle, le professeur André Megarbane, et du directeur du Bureau du Moyen-Orient de l'AUF, Michel Bennasar.
Le Pôle de génétique médicale de l'Université Saint-Joseph est réalisé en partenariat avec l'Université de Damas (Syrie), l'Université de Yarmouk (Jordanie), l'Institut Pasteur de Tunis et l'Université de Sfax (Tunisie) ainsi que les Universités Montpellier I et Montpellier II (France). L'une des premières actions du pôle beyrouthin a été l'organisation, du 12 au 23 janvier 2004, d'une École de génétique moléculaire humaine s'adressant prioritairement à des étudiants, médecins, biologistes, techniciens de laboratoires et comportant des enseignements théoriques et des travaux pratiques, faisant appel aux techniques les plus récentes, dispensés par des spécialistes des établissements partenaires.
À l'occasion de l'inauguration, des conférences sur les biotechnologies, nouveaux outils pour la santé humaine, ont été présentées par des spécialistes français, en l'occurrence les professeurs Gérard Dechauvelle et David Picquemal, de l'Université Montpellier II, et Yves-Jean Bignon, de l'Université de Clermont-Ferrand. L'objectif poursuivi par l'Agence universitaire dans la création et le renforcement de tels pôles régionaux est de promouvoir l'excellence scientifique au Sud.




Spécial Découverte
: " les Merveilles de la Mer ", exposition maritime permanente unique au Liban, pour les petits et les grands à Jdeidet el Metn (près école de la Sagesse).Plus de 3000 coquillages et 630 variétés de poissons et crustacés.Un véritable Musée Océanographique avec Aquariums, au sein d'une magnifique demeure du XIXè siècle avec un jardin fleuri .
Visites guidées de 8h30 à 13h30.Programme spécial à destination des écoles.
>>> Notre reportage en page "Culture"

Pas de site web, mais renseignements au 01-891548 ou 03-626069 ou par
email en cliquant ici...



Sciences et Technique

Musée des Sciences pour l'Enfant; la Planète de la Découverte, au coeur du nouveau centre-ville une réplique, certes miniature mais complète, de la Cité des Sciences de Paris-la Villette dont le site web est vraiment riche et passionnant.Cet espace permet dans une approche ludique de faciliter l'éveil des enfants aux sciences.Il s'est mis en évidence, en Septembre 2001, lors des manifestations d'accompagnement du IXème Sommet de la Francophonie, par la tenue d'une Grande Semaine des Sciences, des Techniques et des Industries en fête et en francophonie, ainsi que d'un Colloque sur l'Enseignement scientifique, co-organisé avec le CRDP.

Agence Science-Presse, la page Moyen-Orient du Cyber-Express de cet excellent site Canadien qui démontre, si besoin est, toute l'habileté Canadienne sur le Web au service de la Connaissance.


L'Enseignement Francophone et les Réseaux Pédagogiques

Rencontre en février à Beyrouth :
l'éducation et l'enseignement dans le monde arabe

Beyrouth abritera, du 17 au 20 février prochain, une rencontre sur l'éducation et l'enseignement dans le monde arabe sous le thème «L'éducation arabe: la réalité et les moyens de développement».
Cette manifestation vise à faire le point sur la situation de l'éducation et de l'enseignement dans les pays arabes, s'enquérir des questions pédagogiques de l'heure et formuler des propositions à même de promouvoir le secteur, à la lumière des mutations en cours dans le monde et l'accroissement des besoins en la matière dans la région, a indiqué un communiqué de la Fondation de la pensée arabe, dont copie est parvenue à la MAP. La rencontre vise également le renforcement du rôle des organisations régionales et internationales oeuvrant dans le domaine de l'éducation et de l'enseignement, a ajouté le communiqué.
Organisée par l'Union des universités arabes, l'Organisation islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (ISESCO), la Fondation de la pensée arabe, le bureau de l'éducation arabe des pays du Golfe et le bureau régional de l'UNESCO à Beyrouth, cette réunion s'assigne aussi pour objectif l'encouragement de la recherche pédagogique en vue d'améliorer la qualité de l'éducation dans les pays arabe. La Fondation de la pensée arabe a affirmé que la tenue de cette rencontre intervient dans une conjoncture où l'éducation et l'enseignement deviennent deux facteurs essentiels pour le progrès des nations et la réalisation de leurs aspirations au développement.

Au cours de cet événement scientifique, plusieurs sujets seront débattus, notamment les politiques d'enseignement dans le monde arabe, les systèmes d'enseignement pendant un demi siècle, la recherche pédagogique dans le monde arabe et l'avenir de l'éducation et de l'enseignement dans la région. Sont attendus à cet important événement des ministres de l'éducation et de l'enseignement, des présidents et directeurs d'universités, des doyens de facultés, ainsi que des professeurs, des chercheurs et des spécialistes du monde arabe.
Une foire du livre sera organisée en marge de cette rencontre à laquelle participeront de nombreuses maisons d'édition arabes et mondiales.

Schoolnet, malgré les apparences, voici un site local et bien francophone sous l'égide du Ministère de l' Education et de l'UNESCO. Principalement à vocation pédagogique et intéractive, son objectif principal est de constituer un réseau de collèges et lycées afin de développer les échanges entre leurs élèves et professeurs.Vous y trouverez également beaucoup d'infos sur le Liban, notamment à caractère touristique et culturel.Une idée très utile et concrète qui attire déjà bon nombre d'établissements publics et privés.

Liban Contact, le site internet du Bureau Moyen-Orient de L'Agence Universitaire de la Francophonie.En vue du Sommet de Beyrouth en Octobre 2001, il s'est refait une jeunesse au cours de l' été avec une présentation nettement plus conviviale et beaucoup moins " académique ".Vous y trouverez notamment une liste et des infos très detaillées sur le réseau de l'enseignement francophone au Liban à tous les échelons.Le contenu du site est désormais concentré sur les activités de recherche et pédagogiques du Bureau régional. Néammoins, il demeure bien l'un des tous premiers sites ou il vous faut venir naviguer pour mesurer la dimension francophone du pays et celle de l'action de coopération de la France et de l'ensemble des pays francophones au Liban et tout le Monde Arabe, que ce soit dans le secteur universitaire ou la sphère culturelle et éducative.

Lettres du Liban , publcation des productions d'élèves dans le cadre du CRDP et spécifiquement de Français Langue Etrangère et Francophonie.

L'Anneau Arfe-Cursus met régulièrement à jour la liste commentée des Universités libanaises avec notamment le détail de leurs formations et filières francophones ainsi que les accords éventuels avec le Ministère français de l'éducation ou leurs homologues françaises et francophones à l'étranger; voilà donc un outil clair et précieux...

Ligue des Professeurs de l'Enseignement Secondaire Public au Liban , crée en 1992 ce comité d'action et de reflexion a lancé son site web à vocation trilingue.Seul ses statuts alimente la partie francophone pour le moment.

Lebanese Association Educational Studies, regroupe bon nombre d'enseignants et de Professeurs d'Université du Liban dont les établissements francophones bien sûr...

Le CNED, Centre National de l'Enseignement à Distance, organisme public Français qui pourra séduire beaucoup de Libanais Francophones qui désirent parfaire leur maitrise du Français et bien d'autres domaines.Nous vous proposons d' y entrer par une rubrique qui vous permet via un test en 14 Questions de tester votre vrai niveau de Français Langue Etrangère...

Le Français en fête , fin Mars 2001, toutes les Universités Libanaises membres de L'Agence Universitaire de le Francophonie participent, avec l'appui de celle-ci, à la Semaine du Français en Fête.Visitez le site dédié à cette manifestation qui marque le lancement de l'Année de le Francophonie dans le milieu universitaire au Liban.

Edufrance, entrez dans le portail dédié à l'éducation Française dans le monde par la page consacrée au Liban.

Mission Culturelle Francaise, on l'appelle souvent sous ses simples initiales MCF, car sa notoriété est à la mesure du rôle majeur qu'elle exerce dans l'animation et le rayonnement culturel francophone au Liban, notamment à travers les activités du Centre Culturel Français implanté à Beyrouth mais aussi dans plusieurs grandes villes afin de garantir une certaine homogénéité dans la répartition de l'action culturelle dans l'ensemble du pays.Il était donc impossible de ne pas souligner ici, le dynamisme de la représentation Francaise locale, poussée il est vrai par une demande forte et permanente pour assurer, de façon continue, des programmes variés.A titre d'exemple, la projection d'un film Français est assurée chaque Mercredi à 19h15; l'illustration d' une véritable entreprise culturelle et d'un challenge permanent à relever.

Isef , est un site répertoire des sites éducatifs de la francophonie.

Cartage, votre vraie boussole dans l'éducation au Liban,si vous êtes un peu perdus devant l'abondance des choix possibles; tout ce qu'il est nécéssaire de savoir en matière d'orientation et d'enseignement au Liban: écoles, filières,examens etc..Site complet et bilingue tout à fait utile aux parents comme aux jeunes, bien sûr.

Centre de Formation Internet de Tyr, dans le cadre de l'ADR, découvrez cette expérience de l'Intif au Sud-Liban, à travers cette antenne du réseau des PAJE-Point d'Accès aux Inforoutes pour la Jeunesse-Voilà une démarche-pilote vitale à multiplier pour la Francophonie de demain...

L'Institution Makassed , réseau d'éducation de la communauté Sunnite présent dans tous les cycles de l'enseignement.La place réservée au Francais est appréciable mais encore perfectible.L'institution dispose également d'une maison d'édition notamment en matiére d'ouvrages scolaires qui ne ménage pas ses efforts pour la diffusion francophone.

L'Institut des Arts situé à Jdeideh-Bauchrieh.

Centre International des Sciences Techniques de Dora.

L'Iinstitut Technique Supérieur Pédagogique; site encore expérimental

L'Institut.Pédagogique National pour l'Enseignement Technique.

Centre de Recherche et de Développement Pédagogiques, ex CNRDP, cet organisme est membre de l'Agence Universitaire de le Francophonie- AUF- , au même titre que sept autres Universités ou établissements d'enseignement supérieur au Liban.Il assume également des fonctions d'édition locale de manuels et d'ouvrages scolaires dont la qualité et la clarté sont unanimement reconnues.

Page pédagogique Canadienne sur le Liban, pour promouvoir la navigation en Français sur le Web; une initiative à saluer qui nous vient d' un professeur de Colombie Britannique.

Bureau Pédagogique des Filles de la Charité.

ALIGEF, Association des Anciens du Liban des Ingénieurs des Grandes Ecoles de France; animée à partir de l'Ecole Centrale de Paris, elle permet aux libanais ingénieurs francophones de se rencontrer dans des circonstances festives ou tout à fait sérieuses comme des colloques organisés au Liban ou en France.

Association les Libanais des Grandes Ecoles Françaises, un site web encore en construction pour cette initiative regroupant des Libanais diplômés de France.Voilà un bon moyen de s'entraider dans le vie professionnelle.

AULUF, est l'Association des Universitaires Libanais diplomés des Universités Francaises.Présidée par M.Walid Arbid, elle dispose d'une page-internet dans le site personnel de son Président-fondateur afin de faciliter les contact entre et avec ses membres.Elle participe souvent activement aux conférences fréquemment organisées par la Mission Laique Française dont la présence au Liban est à la fois ancienne et traditionnelle et dont la fonction essentielle est la gestion des nombreux lycées Franco-Libanais sur le territoire.

HEC Cèdres.com, site-portail des Libanais du Campus de l'école HEC de Jouy en Josas mis en place et animé par Mr Bruno Nehmé.Emulation oblige, l'ESSEC n'est pas en reste avec le site ESSEC Liban !

Association Libanaise des Enseignants en Francais, très active jusque fin 1998, cette association organisatrice de nombreux colloques semble un peu en retrait.

Anneau des Ressources Francophones de l'Education.

L'Education par les Médias Francophones.

Institut Francophone des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Forma