DéfiLiban
lance deux nouveaux concours pour la jeunesse
Plateforme
éducative et
citoyenne
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Avec
le concours du journal

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Participez au concours de photos ou à celui de
la rédaction d'un article de presse pour partager
les actions citoyennes que vous auriez menées à
l'école ou en famille ou pour faire connaître
la diversité du patrimoine
Et gagnez chaque
quinzaine, des cadeaux !
Avez-vous
mené une action à l'école pour dénoncer
les dangers qui menacent l'environnement ? Voulez-vous
partager avec des jeunes les actions que vous auriez accomplies
en tant que citoyens responsables, capables d'agir pour
rendre la société meilleure? Alors envoyez
par mail vos articles ou vos photos à concours@defiliban.com
. Chaque quinzaine, 5 articles et 5 photos seront prés
sélectionnés par un comité formé
d'enseignants, d'étudiants de l'USJ et de rédacteurs
de Les Copains. L'originalité du sujet, l'esprit
critique et pertinent dont vous aurez fait preuve et votre
créativité seront les principaux critères
d'évaluation.
Les travaux prés sélectionnés seront
déposés à http://www.defiliban.com/diffusion
pour que les internautes choisissent le gagnant du mois
en votant en ligne.
A vos plumes !
Le concours de rédaction d'articles de presse s'adresse
aux jeunes (de 12 à 23 ans), à leurs parents
et aux enseignants. Les thèmes choisis sont : l'environnement
et la citoyenneté. DéfiLiban encourage aussi
toutes actions citoyennes menées en famille, et
la co production enfant/parents.
A vos appareils de photos !
Ce concours de photos s'adresse aux jeunes de 10 à
18 ans qui devront montrer à travers l'image la
diversité du patrimoine libanais ou les paysages
naturels libanais menacés par l'homme.
Pour
participer au concours, il faut s'inscrire en envoyant
votre nom, adresse, numéro de téléphone,
e mail et choix du sujet à : concours@defiliban.com
ou par sms au 03 418 187. Vous recevrez une confirmation
d'inscription.
Pour plus d'infos consultez le site : www.defiliban.com
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WebsEdu
est une plateforme qui s'adresse à tous les organismes
éducatifs : universités, écoles, garderies, associations,
enseignants indépendants...
Elle vous invite à visiter ses différents sites
collaboratifs proposés aux responsables pédagogiques,
aux enseignants, aux éducateurs, aux animateurs
sociaux, aux parents et bien entendu aux élèves
et étudiants.
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LIEIC, lun des hauts lieux du dialogue au
Liban
Novembre
2007-
Si lInstitut détudes islamo-chrétiennes
(IEIC) est lun des fleurons de lUniversité
Saint-Joseph, cest peut-être parce quil
a été créé non par une démarche
intellectuelle, mais par des personnes, chrétiennes
et musulmanes, qui croyaient au dialogue et en ressentaient
la nécessité, ce qui ne va pas du tout
de soi. Sa création répondait à
un défi qui nétait pas intellectuel,
mais culturel. Il sagissait, dans lesprit
du concile Vatican II, et profitant dune pause
dans la guerre civile qui faisait rage, de remédier
à une déviance grave qui éloignait
les uns les autres les Libanais et se nourrissait, en
dépit de la dimension politique du conflit libanais,
des préjugés que les communautés
libanaises nourrissaient les unes à légard
des autres, préjugés qui reposaient le
plus souvent sur une totale ignorance dautrui.
Dune certaine façon, cette ignorance était
mondiale, et la création de lIEIC était
une initiative pionnière. Elle reposait sur une
démarche originale. Lislam était
présenté par des musulmans, le christianisme
par des chrétiens et cette démarche était
de règle à tous les niveaux des présentations
et des diplômes.
Les années ont donné raison à ceux
qui ont fondé lIEIC. Depuis lattentat
du 9 septembre 2001, perpétré au nom de
lislam, chrétiens et musulmans ont découvert
lurgence de se connaître profondément,
tel que chacun se perçoit, et non tel que son
image parvient à lautre, souvent déformée
par les préjugés, la lourdeur dun
passé tumultueux, lutopie qui nourrit les
projets désespérés de certains.
Fruit
dun d'une collaboration entre lUSJ et lÉglise
grecque-catholique.l'IEIC
vient d'inaugurer une branche à Saida.

Le rôle du droit dans la propagation des idées
démocratiques
Sur invitation de l'Association libanaise de philosophie
du droit le professeur Bjarne Melkevik a donné
une conférence en français sur le thème
" Le rôle du droit dans la propagation des
idées démocratiques " le jeudi 25
octobre 2007, à la mairie de Chyah, près
de l'église Mar Mikhaél. Il a été
présenté par Georges Saad, professeur
à la faculté de droit de l'université
libanaise et membre du comité administratif de
l'Association.
Dans sa présentation, M. Saad a indiqué
d'abord les matières enseignées par M.
Melkevik (professeur à l'université Laval
au Québec) : la philosophie du droit, la recherche
et la rédaction juridique, l'épistémologie
juridique. Puis a cité quelques uns des publications
du conférencier : " Considérations
juridico-philosophiques ", Québec, Les Presses
de l'Université Laval, coll. Diké, 2005.
" Rawls ou Habermas : une question de philosophie
du droit ", Québec, Les Presses de l'Université
Laval et Bruxelles, Bruylant. "Réflexions
sur la philosophie du droit ", Paris, L'Harmattan,
et Ste-Foy, Les Presses de l'Université Laval,
2000. "Horizons de la philosophie du droit ",
Paris, L'Harmattan et Ste-Foy, Les Presses de l'Université
Laval, 1998. "Peuples autochtones et normes internationales.
Analyse et textes relatifs au régime de protection
identitaire des peuples autochtones ", Cowansville,
Yvon Blais, 1996. (En collaboration avec Ghislain Otis).
"Une philosophie dans l'histoire. Hommages à
Raymond Klibansky ", Québec, Les Presses
de l'Université Laval, décembre 2000.
Co-dirigé avec Jean-Marc Narbonne. " Transformation
de la culture juridique québécoise ",
Québec, Les Presses de l'Université Laval,
1998. " Tolérance, Pluralisme et Histoire
", Paris et Montréal, L'Harmattan, 1997.
"L'amour des lois. La crise de la loi moderne dans
les sociétés démocratiques ",
Québec, Les Presses de l'Université Laval
- Paris, L'Harmattan, co-dirigé avec Mme Josiane
Boulad-Ayoub et M. Pierre Robert.
Et un grand nombre d'articles dont " La philosophie
du droit dans le tourbillon de la modernité ",
Séminaire : La philosophie du droit : quelles
perspectives?,
co-organisé par l'Association libanaise de philosophie
du droit (et la Chaire Jean Monnet dirigée par
Pr Chibli Mallat, Université Saint-Joseph de
Beyrouth, Beyrouth (Liban), le 15 octobre 2005.
Sans oublier les différentes publications sur
la toile comme "Un
poème devenu le symbole du combat contre le nazisme
et l'indifférence", sur le site Web:
http://www.tolerance.ca/Documents01.asp?Langue=1
"
Légitimité et droits de l'homme "
dans Antígona. Law and Humanities Studies online,
volume 1, no 2,: http://www.antigona.web.pt/
"Habermas
et la conception démocratique du droit",
sur: http://www.msh-paris.fr/red&s/communic/mel5.htm
(ou : http://www.sos-net.eu.org/red&s/communic/mel5.htm
)
Avant
de laisser la parole au conférencier M. Saad
a tenté de situer l'auteur par rapport aux deux
principaux courants de la philosophie du droit, à
savoir le positivisme et l'idéalisme. L'auteur
serait positiviste mais moderniste, c'est-à-dire
porteur d'un projet juridique moderne.
Le droit est avant tout un ensemble de textes qui doivent
répondre aux besoins réels des hommes
et des femmes, en chair et en os. Le conférencier,
a précisé M. Saad, fait partie de cette
nouvelle catégorie de juristes qui veulent détrôner
le droit, l'approcher des gens, et l'utiliser comme
moyen pour faire avancer les sociétés
vers plus de démocratie et de liberté.
M. Melkevik a commencé son intervention en s'interrogeant
sur l'intitulé de la conférence. N'est-il
pas plutôt vrai que les juristes dans l'histoire
se sont davantage rangés du côté
du pouvoir pour propager des idées anti-démocratiques?
et la doctrine juridique ne recommande-t-il pas aux
juristes de ne pas se préoccuper de la question
de la légitimité en droit ?
Si tout cela était vrai n'est-il pas plutôt
une raison de plus, soutient Melkevik, pour reprendre
le dossier et uvrer pour une conception démocratique
de droit?
Le
professeur Melkevik a intellectuellement tenté
de démontrer comment nous devons approcher la
question de la légitimité.. Il a souligné
que l'image de la " wisdom of the crowds ",
les intelligences et les expériences de tous
sans exception, tout cela doit être le guide pour
nos législations modernes.
Suite à son discours sur le lien indispensable
entre légitimité et légalité,
le professeur melkevik a ouvert une franche critique
des conceptions anti-démocratiques du droit,
qui sont toujours légion ; en les accusant d'avoir
fait au droit beaucoup de mal, ainsi qu'aux sociétés
où elles ont pu dominer..
M. Melkevik a exorté les profesionnels du droit
(M. Saad dirait les travailleurs du droit) de se transmuter
en tribuns pour propager des idées démocratiques.
Les démocrates doivent utiliser le système
judiciaire pour sédimenter une culture solide,
en fabriquant des couches, s'accumulant sur d'autres
couches, afin de devenir le roc sur lequel échouera
les forces anti-démocratiques.

La rectrice de lAUF, Michèle Gendreau-Massaloux,
à Beyrouth
Formations à distance
et rayonnement régional, les nouveaux défis
de la francophonie universitaire
Mai
2007-
Soutenir davantage de nouvelles formations universitaires
locales, encore plus de nouveaux projets de recherche
scientifique, davantage de partenariats avec la société
civile et à travers les acteurs locaux ; soutenir
aussi un déploiement régional des filières
francophones, qui sappuierait sur lexpertise
universitaire du Liban ; sans oublier le développement
de lusage des formations à distance : les
défis de lAgence universitaire de la francophonie
(AUF) sont nombreux. Ils ont été présentés
par sa rectrice, Michèle Gendreau-Massaloux, lors
dune conférence de presse au siège
de lAUF sur le thème « La francophonie
universitaire, acteur du développement du Liban
et de la région ». Mme Gendreau-Massaloux
était de passage au Liban à loccasion
dun colloque de philosophie organisé par
lUSJ. Lévénement sest
déroulé en présence de représentants
des ministres de lÉducation et de lEnseignement
supérieur, de la Justice et de la Culture, respectivement
Bouchra Baghdadi Adra, Chucri Sader et Alexandre Najjar
et du responsable du bureau MO de lAWF, Olivier
Garo.
Cest
sur les valeurs véhiculées par la francophonie
que Michèle Gendreau-Massaloux a dabord
insisté. Valeurs telles que les droits de lhomme,
la démocratie, le développement durable,
la lutte contre la pollution et les fléaux, aux
métiers desquels lAUF forme les jeunes
universitaires. La défense de ces valeurs sajoute
à la vocation première de lAUF :
elle a été fondée en 1961 au Canada
par des Québecois, des Africains et des Français
qui refusaient de baisser les bras devant langlais,
convaincus que lavenir était au plurilinguisme.
Aujourdhui, « le français est la
langue des pays indépendants », dit Mme
Gendreau-Massaloux. À travers le français,
poursuit-elle, « lAUF se veut être
présente sur la scène du monde, et notamment
dans des pays en développement, pour créer
des emplois et développer la recherche universitaire
».
Les résultats de cette action sont encourageants,
notamment au Liban, dans les domaines du droit, des
sciences politiques, de la santé ou de lingénierie,
malgré les conditions difficiles, et ce, grâce
à la solidarité francophone entre les
universités et avec lAUF, constate Mme
Gendreau-Massaloux. Le recteur cite à ce propos
la filière francophone de la faculté de
droit de lUniversité libanaise, qui a le
soutien de lAUF, précisant que 20 % des
candidats entrent au concours des Affaires étrangères
et que 50 % sont acceptés au concours de la magistrature
suite à leur formation. Elle donne aussi lexemple
du pôle de génie génétique
à lUniversité Saint-Joseph, soutenu
également par lAUF et dont lévaluation,
par des experts indépendants, a conclu à
lexcellence et à la qualité de niveau
international.
Dautres résultats palpables ont aussi été
constatés grâce aux initiatives de la société
civile, notamment de lAssociation des anciens
boursiers de lAUF (ABUF), association apolitique
et laïque qui uvre pour le développement
du Liban, « un atout magnifique », souligne
Mme Gendreau-Massaloux. De telles initiatives sont un
exemple « de la diversité libanaise, culturelle
et linguistique, aux côtés de laquelle
nous voulons être », note-t-elle, précisant
que « le Liban est un symbole du pluralisme de
la francophonie ».

« Liban message »,
des bourses et une pincée despoir pour les
étudiants
Initiative civile de partenaires
locaux et étrangers pour promouvoir le dialogue
des cultures
Décembre
2006-« Le Liban est plus quun
pays, cest un message. » Cette phrase de Jean-Paul
II aura marqué les esprits pour longtemps, mais
elle a surtout inspiré, des années après
avoir été prononcée par le Saint-Père
à Beyrouth, le nom donné à une initiative
civile basée sur la coopération entre des
associations et individus libanais et étrangers,
notamment français. Une initiative, « Liban
message », qui vise à mettre en valeur limportance
de la convivialité entre différentes religions
et cultures, et rappeler quune telle convivialité
existe au Liban malgré les guerres et les tensions,
et quelle revêt actuellement une signification
fondamentale à un niveau mondial. Après
la guerre de juillet-août, Liban message a pris
une tournure plus concrète avec lintroduction
dun programme de bourses pour des étudiants
libanais dans des universités francophones.
Dans
le « groupe damis » quest Liban
message, lassociation française Fondacio
(Chrétiens pour le monde) joue un rôle central.
Fouad Hassoun, représentant de Liban message et
de Fondacio au Liban, explique que « ce groupe a
la particularité de rassembler des personnes de
toutes confessions, de toutes cultures et de diverses
nationalités ». « Son objectif est
de travailler pour la paix, car ce pays reste un exemple
de paix, malgré la crise », a-t-il ajouté,
soulignant que cette dynamique a pris naissance après
le 14 Mars et la série dassassinats qui a
secoué le pays.
Liban message a été lancé grâce
aux voyages damis européens et américains
au pays, des gens venus dhorizons et de secteurs
divers, soucieux de faire preuve de solidarité
avec le Liban. Séminaires et rencontres se sont
multipliés sur des thèmes concernant la
société libanaise. Des voyages vers la diaspora
ont également été organisés.
Si ce mouvement de rapprochement des cultures se poursuit
actuellement, il a été suivi, après
loffensive israélienne contre le Liban cet
été, dune mesure plus concrète.
« Un pont pour le Liban, explique M. Hassoun, est
un programme destiné aux jeunes qui veulent continuer
leurs études au pays mais qui éprouvent
des difficultés à les financer, surtout
quils ont été privés de jobs
durant les vacances. »
Ce programme consiste en fait en un système de
parrainage, avec des bourses allant jusquà
2 000 euros, puisées dans une sorte de caisse dont
Fondacio est le fondateur et le principal collecteur de
fonds. Les boursiers sont choisis par les bureaux sociaux
des universités. Les établissements déjà
inclus dans le programme sont lUniversité
Saint-Joseph et lUniversité antonine. Trois
autres universités francophones devraient se joindre
au groupe. En tout, plus dune cinquantaine de bourses
ont été assurées, mais le travail
continue. La collecte de fonds se fait sur base dun
donateur par étudiant, sachant que si le premier
ne peut pas couvrir lui-même les frais dune
bourse complète, ceux-ci son complétés
par des donations institutionnelles ou par le mécénat.
Pour plus dinformations, il
est possible de consulter lun des sites suivants
: www.libanmessage.org
ou www.fondacio.org
Week-ends
dorientation
Mais force est de constater que lampleur de linitiative
dépasse le seul programme de bourses pour atteindre
un objectif bien plus vaste : redonner aux jeunes la
foi dans leur pays et dans lavenir. Cet objectif
rejoint la philosophie de la pédagogie de Fondacio,
fondatrice de plusieurs écoles en France et dans
le monde et organisatrice de week-ends dorientation
pour jeunes. Lors de son récent passage au Liban,
le président de lassociation, Gérard
Testard, nous explique que cette pédagogie, mise
en place depuis une trentaine dannées,
tourne autour « de la recherche de sens, de telle
façon que la spiritualité quon développe
ne soit pas coupée du monde, mais pour que le
monde aille mieux ». Deux week-ends dorientation
sont prévus au Liban bientôt, le recrutement
des participants devant être effectué par
les universités, et pas seulement parmi les boursiers.
Ces initiatives viseront à aider les jeunes à
donner un sens à leurs études, et à
choisir leur formation suivant lavenir quils
recherchent, dans la perspective de devenir des membres
actifs de la société, non des projets
dexport parce que diplômés dans des
filières sursaturées.
À un niveau plus vaste, Liban message aborde
un problème de fond qui préoccupe de plus
en plus nos sociétés modernes : le dialogue
des cultures. M. Testard insiste sur le fait que léchange
va dans les deux sens, et que tout le monde y trouve
bénéfice. « Le Liban est porteur
de convivialité, malgré les guerres, dit-il.
Nous venons de lextérieur pour laider
à prendre conscience de cette réalité,
dans le but de promouvoir la paix et le dialogue religieux
partout, y compris en France. Les événements
de décembre 2005 ont montré que beaucoup
de musulmans dans ce pays vivent retranchés,
et que la rencontre est difficile et suppose un pas
audacieux. »
M. Testard indique que de nombreuses rencontres ont
été organisées en France avec des
Libanais, remportant un grand succès. «
Une rencontre a eu lieu à La Courneuve, une banlieue
où cohabitent quelque cinquante nationalités,
précise-t-il. Les participants ont été
ravis de sadresser à leurs interlocuteurs
libanais. Une autre table ronde sest tenue à
Versailles rassemblant quelque 300 participants. Après
la guerre, en septembre, une table ronde avec lancien
ministre Damien Kattar et un représentant de
la communauté musulmane de la région a
été organisée à Versailles.
»
Entre-temps, les voyages vers le Liban se poursuivent.
Une tournée organisée pour 38 personnes
avant les fêtes, dont cinq députés
français, trois hauts responsables de la communauté
musulmane en France, des hommes daffaires et des
journalistes, a été reportée à
une date ultérieure en raison de la situation
tendue. Mais les représentants de Fondacio qui
se sont rendus à Beyrouth quand même, ainsi
que M. Hassoun, ont effectué une tournée
auprès de certains responsables. Interrogés
sur la finalité de ces rencontres, ils démentent
énergiquement avoir demandé leur soutien
pour le programme. « Nous rencontrons les responsables
économiques et politiques pour les inciter à
entrer dans cette dynamique, pour leur propre intérêt,
souligne M. Hassoun. En effet, les premiers concernés
par le dialogue des cultures sont les responsables.
Pour notre part, nous traitons avec toutes les catégories
de la population et cest cela qui est important.
»
Suzanne
Baaklani pour L'Orient-LeJour
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Je découvre Beyrouth...
en jouant
un
nouveau livret interactif proposé par la collaboratrice
des "COPAINS"
Maria Pascalidès.
L'autre façon de visiter le centre-ville de Beyrouth.
Parution Automne 2005
<<< plus de détails
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Mars 2005
Colloque: Lenseignement au Liban est
de qualité, mais les capacités dinnovation
sont encore insuffisantes
Le défi de la France et de lUE : dynamiser la recherche
à luniversité
Les
troisièmes rencontres sur la France et le Liban dans lespace
européen de lenseignement supérieur ayant
pour thème « La recherche à luniversité
» se sont déroulées hier à lESA
en présence de lambassadeur de France, Bernard Émié,
du chef de la délégation de lUnion européenne,
Patrick Renauld, du ministre de lÉducation et de
lEnseignement supérieur, Khaled Kabbani, et dun
parterre de personnalités universitaires. Organisé
par la Mission culturelle française, en présence
dune délégation française composée
de hauts fonctionnaires, de présidents duniversités
et de responsables universitaires, ce colloque ouvre un véritable
débat sur la question de larticulation entre enseignement
supérieur et recherche. Un débat dactualité
dans le cadre de la coopération franco-libanaise qui célèbre
le 10e anniversaire et le réaménagement du programme
franco-libanais Cèdre.
Cest lambassadeur de France, Bernard Émié,
qui a prononcé lallocution douverture du colloque.
Une allocution basée sur « le caractère stratégique
et prioritaire » de « lexcellent partenariat
universitaire de la France avec le Liban ». Car, explique
lambassadeur Émié, « il nest pas
de relation politique forte sans liens de coopération,
déducation, de culture et de science, qui structurent
et fondent dans la durée cette relation ».
La recherche à luniversité est « dune
grande actualité », estime M. Émié,
faisant directement allusion à « la période
déterminante de son histoire » que traverse actuellement
le Liban. Il évoque ainsi la mobilisation du peuple «
pour exprimer son aspiration à vivre libre, en paix et
en sécurité ». Il évoque aussi la tentative,
de lÉtat, de « retrouver les moyens dune
action légitime et souveraine pour affronter lavenir
et ses défis », parmi lesquels figurent le développement
économique et le rayonnement du pays. « À
lévidence, luniversité, creuset des
futures élites, porte en germe cet essor du pays »,
dit-il avec certitude.
Lambassadeur insiste sur limportance de la recherche
comme étant lune « des deux missions fondamentales
de luniversité », lautre étant
lenseignement et donc la transmission du savoir. Il insiste
également sur la nécessité pour les universités
de « se doter dune vision stratégique »,
dadopter « une politique scientifique cohérente
», tout en saluant les efforts des grandes universités
francophones du Liban qui ont adopté le système
licence, mastère, doctorat (L/M/D).
Bernard Émié ne peut sempêcher cependant
de mettre en garde ces mêmes universités, «
à lheure de la montée des pays émergents
et des pays du Golfe », leur conseillant « daller
plus loin dans leur effort de recherche » si elles veulent
conserver leur réputation historique, mais aussi de «
définir avec clarté des objectifs,
de hiérarchiser leurs priorités, daffecter
des moyens et de mobiliser toutes leurs énergies ».
Certes, leffort des universités se doit dêtre
soutenu par lÉtat, qui a la responsabilité
de pratiquer « une politique volontariste » pour permettre
lémergence effective dun système de
recherche au Liban. Sinon, « il ny a pas de miracle
à attendre dans ce domaine », prévient-il,
précisant que la politique de recherche relève de
lintérêt national et quelle doit être
considérée comme un véritable projet de société.
Lambassadeur évoque alors « la menace »
pour le Liban et la France « de voir leurs éléments
les plus brillants partir vers des cieux plus cléments,
plus accueillants pour lélite scientifique ».
Une menace qui nécessite des adaptations drastiques, notamment
la modernisation et le développement des capacités
de recherche. Et de conclure en délivrant « un message
damitié, dengagement et de soutien dans la
durée de la France, qui se tient toujours, résolument,
aux côtés du Liban ».
Partenariat
euro-méditerranéen
Comment
relever le défi de linnovation, alors que «
80 % de la valeur des produits échangés proviennent
de la matière grise » ? Le chef de la délégation
de la Commission européenne au Liban, Patrick Renauld,
évoque le besoin dune « révolution de
la pensée », d « esprits novateurs ».
Il insiste sur la nécessité dune organisation
efficace de « la production des savoirs », précisant
que la fonction de luniversité de transmission des
savoirs nest pas suffisante. Luniversité se
doit, par la recherche, dêtre un « vecteur majeur
de linnovation ».
Malheureusement, « la recherche et linnovation manquent
de souffle en Europe, malgré un potentiel énorme
», déplore M. Renauld, précisant que «
les obstacles sont pluriels et souvent structurels ». Il
cite notamment comme freins « les résistances au
changement, le phénomène de dépendance (à
la voie toute tracée), la fragmentation de la recherche,
la dispersion des efforts »
tout en préconisant,
pour les dépasser, « dinstiller une culture
organisée de linnovation », mais aussi lalliance
entre différents secteurs ou acteurs, notamment le système
universitaire, le secteur privé et les institutions.
« LEurope doit construire son propre modèle
dinnovation », dit-il, précisant que la création
dun Conseil européen de la recherche est imminente,
destinée à financer des projets de recherche exploratoire.
Mais, pour cela, « la concentration des efforts, la mutualisation
des expériences, la création de synergies entre
communautés de la connaissance » sont essentielles.
Et dinviter les partenaires méditerranéens,
et en particulier leurs talents scientifiques et universitaires,
à participer à cette réflexion et à
relever le défi au même titre que les universités
européennes, afin de « créer un espace européen
de linnovation ».
Lexpérience libanaise
Cest
à lissue de ces encouragements à aller de
lavant, de ces défis lancés aux universités
européennes, mais surtout libanaises, qua été
abordé le premier thème du colloque : « Espace
européen de la connaissance et rôle des universités
: points de vue communautaires et nationaux ». Un thème
qui a été loccasion pour Éric Froment,
conseiller du directeur de lenseignement supérieur
au ministère français de lÉducation
nationale de lEnseignement supérieur et de la Recherche,
dexpliquer les défis et les problèmes rencontrés
par lenseignement supérieur français au sein
de lespace européen.
Quant à Mouïn Hamzé, secrétaire général
du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS), il a
donné un aperçu de létat de la recherche
au Liban, notamment la recherche financée par le CNRS.
Si létat des lieux est consternant pour les universités
privées francophones, il est remarquable aussi bien pour
lUniversité américaine de Beyrouth (AUB) que
pour lUniversité libanaise. Ainsi, 40 % des recherches
financées par le CNRS sont réalisées par
lAUB, alors que 36 % des recherches quil finance sont
réalisées par lUL. LUSJ, elle, ne réalise
que 2 % des recherches financées par le CNRS. Quant aux
orientations des recherches, elles se situent principalement dans
les domaines des sciences médicales (31 % des recherches),
les sciences environnementales et fondamentales venant plus loin
avec 23 % et 17 % des sujets de recherche.
Mouïn Hamzé cite les travaux réalisés
par divers centres de recherche au Liban, en partenariat avec
le CNRS. Aussi parle-t-il des recherches géophysiques sur
la faille de Yammouné, sur les tremblements de terre au
Liban, ainsi que sur les failles marines, effectuées par
le Centre national de recherche géophysique de Bhannès.
Il cite aussi la recherche sur la pollution de la côte libanaise
réalisée par le Centre de recherche marine. Il évoque
enfin les recherches visant à établir des cartes
du Liban, tout en espérant que des investissements du secteur
privé viendront valoriser la recherche qui est en crise.
Cest le directeur général de lEnseignement
supérieur au ministère de lÉducation
nationale et de lEnseignement supérieur, Ahmad Jammal,
qui a clôturé cette séance. Présentant
un tableau sombre de la recherche dans les universités
du pays, et plus précisément à lUL,
M. Jammal a mis en exergue la législation inexistante,
le manque de bases dinformation, labsence darchives
centrales, labsence de coordination à tous les niveaux,
les horaires surchargés des enseignants qui ne peuvent
plus consacrer du temps pour la recherche, ainsi que les défaillances
administratives et académiques. Des facteurs qui ne valorisent
ni la recherche ni le chercheur, déplore-t-il, précisant
que seules 5 universités font de la recherche au Liban.
Le débat est ainsi ouvert. Dans lespoir que la recherche
au Liban se portera mieux dici à quelques années.
Anne-Marie
El Hage pour L'Orient-Le Jour
Août
2005
Signature
d’une convention sur le financement d’un projet de rénovation
de l’enseignement de la langue de Molière à l’UL Le français doit
demeurer la deuxième langue du Liban, déclare B.Émié, Ambassadeur
de France.
Dans le cadre
de sa réforme de l’enseignement des langues, l’Université
libanaise a élaboré, conjointement avec l’ambassade de France,
un projet de plan de « rénovation de l’enseignement du français
et en français à l’UL ». Ce projet a reçu le soutien du ministère
français des Affaires étrangères, avec un budget de 3,25 millions
d’euros affecté sur une période de trois ans et demi. La signature,
hier, de la convention de financement par le ministre de l’Éducation
et de l’Enseignement supérieur, Khaled Kabbani, et l’ambassadeur
de France, Bernard Émié, marque le début effectif de cet ambitieux
projet de coopération.
Dans l’allocution qu’il a prononcée au cours de la cérémonie,
M. Kabbani a souligné que l’accord intervient au lendemain de
l’engagement pris par le gouvernement Siniora de lancer dans tous
les ministères « des chantiers visant à asseoir les piliers de
la réforme pour un développement humain et économique durable
». Selon lui, le secteur de l’éducation « s’impose de plus en
plus comme base de ce développement durable dans un contexte de
mondialisation où l’économie du savoir et la maîtrise des nouvelles
technologies de l’information et de la communication nécessitent
la maîtrise de langues internationales occupant une place de choix
».
M. Kabbani a ensuite précisé que l’importance du projet réside
dans le fait qu’il « se propose de remédier au problème que pose
la baisse du niveau de maîtrise de la langue française parmi les
étudiants, à travers des sessions de formation » ciblées. Prenant
à son tour la parole, l’ambassadeur de France a souligné « le
caractère fondamental et prioritaire de la coopération libano-française
dans les domaines de l’éducation et de l’enseignement supérieur
». Après avoir mis l’accent sur le fait que l’appui à l’enseignement
du français et en français, à travers l’enseignement scolaire
et universitaire, reste pour la France « une absolue priorité
», M. Émié a relevé que le Liban est appelé à devenir un pays
trilingue, « mais dans lequel la langue française, enracinée dans
l’identité française, doit demeurer la deuxième langue du pays
après la langue maternelle arabe ». « Les efforts de la France
concourent en ce sens », a-t-il ajouté. « Ils se concrétisent
dans le domaine scolaire où le réseau des 26 établissements franco-libanais
conventionnés et homologués scolarise plus de 40 000 élèves à
travers l’ensemble du territoire. L’engagement de la France pour
soutenir ces établissements, de l’ordre de 10 millions d’euros
par an, est très conséquent », a enchaîné M. Émié, rappelant que
« la France accueille également plus de 5 000 étudiants libanais
dans ses universités, qui sont publiques et gratuites » et qu’elle
« soutient les filières les plus performantes des universités
dans leurs projets de coopération avec leurs homologues françaises
».
« Cet appui, a ajouté M. Émié, concerne dans la durée les grandes
universités francophones du secteur privé telles que les universités
Saint-Joseph et Saint-Esprit de Kaslik, ou certaines composantes
de Balamand. Il concerne aussi les grandes universités arabophones
telles l’Université arabe de Beyrouth et l’Université islamique,
pour y faciliter l’apprentissage du français. Il concerne aussi,
et tout naturellement, l’Université libanaise, parce qu’elle est
le service public. Parce qu’elle est, comme l’a souligné le gouvernement
dans sa déclaration ministérielle, le lieu privilégié de la cohésion
nationale et de l’égalité des chances. »
Concernant le projet de coopération, il a expliqué qu’il
se traduira « par la formation didactique des enseignants, complétée
par des actions de perfectionnement linguistique. Il prévoit aussi
la dotation et l’équipement en matériel documentaire et multimédia
de 9 centres de ressources et de 80 salles de langues pour les
infrastructures de l’Université libanaise réparties sur l’ensemble
du territoire national ». M. Émié a ensuite fait remarquer qu’«
en rehaussant le niveau général de français, Paris agit sur le
long terme pour que l’enseignement en français demeure un véritable
avantage comparatif pour les étudiants qui le choisissent, quelle
que soit leur discipline ». Ce projet permettra aussi aux étudiants
de mieux valoriser leurs diplômes de l’Université libanaise, dont
la position, en tant qu’université francophone, sera renforcée.
Il y a lieu de préciser qu’il s’inscrit dans le prolongement de
celui qui est mené depuis l’an 2000 par l’ambassade de France
avec le Centre de recherche et de documentation pédagogiques pour
la mise en œuvre de la formation continue des enseignants.
Hiver
2005
Apprenez
l'histoire du Liban en vous amusant avec "Leebo"

L'Education au Liban
Alors qu'un article du bureau local de l'AFP,
fin Septembre 2003, mettait en relief les difficultés
rencontrées tant par les élèves, les enseignants,
les parents ou les écoles face à la crise qui
sévit dans un pays ou le poids de l'enseignement privé
est dominant, il nous parait pertinent de parcourir un rapport
détaillé réalisé par le bureau de
l'Unesco de Beyrouth au début de l'an 2000.
En effet, si la qualité de l'enseignement privé
est souvent reconnue, celle-ci
comporte les revers évidents d'un coût élevé,
facteur fréquent d'endettement et d'étranglement
des ménages sans oublier l'affaiblissement du secteur
public toujours enfermé dans un cadre budgétaire
restrictif et qui doit faire face actuellement à une
demande croissante d'inscriptions pour cause des prix du secteur
privé devenant insupportables pour les ménages
libanais. On le voit, le tableau de la réalité
d'aujourd'hui et des perspectives n'a donc rien de bien réjouissant...
>>> Lire
le rapport de l'Unesco
Février 2004: Congrès
à Beyrouth
sur les problèmes de l'éducation dans le monde arabe
Un congrès sur les moyens de moderniser
et de développer le secteur de l'éducation dans le monde arabe
s'est ouvert mardi à Beyrouth, en présence de représentants
du secteur public et privé de 17 pays arabes, a constaté un
journaliste de l'AFP. Organisé à l'initiative de "la Fondation
de la pensée arabe", une institution d'obédience saoudienne,
et parrainé par le Premier ministre libanais Rafic Hariri, ce
congrès doit se poursuivre pendant trois jours avec la participation
de 1.500 personnes. Dans l'allocution d'ouverture, le ministre
libanais des Finances Fouad Siniora a affirmé que "l'image des
Arabes dans le monde n'est pas ce qu'elle doit être et les réformes
devraient également porter sur la pensée islamique". "L'isolement
et la violence prônés par une minorité de jeunes portent atteinte
à toutes nos sociétés", a-t-il ajouté. "En revanche, le changement
imposé de l'extérieur n'est pas la solution", a-t-il indiqué,
en référence aux pressions américaines pour des réformes du
système éducatif de pays comme l'Arabie saoudite.
De son côté, le prince saoudien Turki Ben Fayçal, présidant
de la Fondation de la pensée arabe, dont le siège est à Beyrouth,
a affirmé que "toute réforme doit être guidée par les besoins
propres" des sociétés arabes. "Nous avons les capacités humaines
pour mener un changement vers ce qui est meilleur", a-t-il ajouté.
Les autorités saoudiennes, depuis les attentats du 11 septembre
2001, sont pressées par Washington de réformer leur système
scolaire accusé de favoriser l'éclosion d'extrémistes, alors
que des rigoristes les mettent en garde contre toute "soumission
aux exigences de l'ennemi".
© 2004- Source AFP-Beyrouth.
Les parents d’élèves
victimes de la crise
La Rentrée 2003 est bien morose, marquée par l’aggravation de
la crise économique, l’augmentation du taux des écolages impayés
qui a atteint 18 % des scolarités pour l’année 2002 - 2003,
et la défection de plus de 5 % des élèves des écoles catholiques
vers d’autres secteurs éducatifs. Mais une solution semble pointer
à l’horizon… D’une année à l’autre, le taux des scolarités impayées
augmente inexorablement et s’accumule, pouvant aller jusqu'à
mettre en péril l’ensemble de l’enseignement privé.
« Rien qu’au niveau des écoles catholiques, qui accueillent
le quart des enfants scolarisés, soit 200 000 élèves dans
l’ensemble du pays, les dettes des parents d’élèves ont atteint
18 % des écolages pour l’année scolaire 2002-2003, alors que
pour l’année 2001 - 2002, elles représentaient déjà 12 % des
scolarités ».
Les écoles catholiques ont dû augmenter
les aides scolaires et montrer plus d’indulgence à l’égard des
familles ayant accumulé des dettes à l’égard des établissements
scolaires. Au lieu de consacrer à ces aides 5 % de leur budget
annuel, comme alloué par l’État, elles leur consacrent désormais
20 à 25 % de leur budget, si ce n’est plus. Aides qui se traduisent
par des réductions ou des bourses scolaires, accordées aux parents
d’élèves les plus démunis. « À titre d’exemple, 250 écoles catholiques
(sur 350) ont accordé pour l’année scolaire 2002 - 2003, un
montant d’aides supérieur à 40 milliards de livres libanaises
», observe le père Marouan Tabet, secrétaire général des écoles
catholiques depuis février 2003, ajoutant que ce montant s’est
élevé à plus de 30 milliards de livres libanaises durant l’année
précédente.
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Une série à propager
Dans la série «Environnement» est donc paru "Un phare
sur la Méditerranée", présenté à «Lire en français et en
musique» 2003, sur le stand de la maison d’édition Tamyras, fondée
par Nada Anid et Tania Mehanna. Suivront cinq ouvrages traitant
des arbres du bassin méditerranéen, des pays de la région, de
la faune et de la flore, des reliefs et des climats, enfin des
règles à suivre pour respecter l’environnement.
La série «Vivre en communauté» traitera successivement
des habitats de la région, des religions, des droits de l’enfant
et de l’homme, des traditions familiales, de la langue et de la
culture des pays méditerranéens ainsi que de l’école et de l’éducation.
Ces vastes thèmes seront traités sur un mode à la fois ludique
et pédagogique par l’intermédiaire de héros récurrents appelés,
entre autres, Sami, Médéros, Ulysse ou Fabulix. Les dernières
pages seront réservées à des questions sous forme de jeux destinées
à interroger les enfants sur divers sujets ayant toujours attrait
à la Méditerranée. Sept écoles ont intégré Un phare sur la Méditerranée
à leur programme d’arabe destiné aux classes de 6e. «Le plus important
pour nous à présent, poursuit Tania Mehanna, c’est que ce projet
soit propagé à travers les pays du Maghreb et voisins au Liban,
pour que les enfants communiquent entre eux et pas seulement à
travers les livres.» Sur le stand Tamyras, jusqu’au 8 novembre,
les classes pourront venir écouter les témoignages de trois plongeurs,
des contes attenant à la région et découvrir l’étymologie des
mots venus de l’arabe. Sans oublier animations et jeux éducatifs.
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« Un phare sur la Méditerranée
»,
de Nada Anid et Tania Mehanna
Le projet « Vivre ensemble » :
12 livres et un regard hors des frontières
Notre page spéciale Tamyras?
cliquez
ci-dessus!
En attendant leurs enfants qui suivent le même cours de théâtre,
Nada Anid et Tania Mehanna se demandent comment résoudre les questions
identitaires qui assaillent ceux-ci, mais aussi leur peu d’intérêt
pour la lecture. C’était en 2000. La même année, au Salon «Lire
en français et en musique», elles font part de leur projet de
publier une série de livres destinés aux 8-14 ans, les sensibilisant
aux pays de la Méditerranée, à Pierre Valot, responsable du département
d’histoire de l’USJ. En octobre 2002, elles obtiennent un fonds
de soutien à l’édition de l’Agence intergouvernementale de la
francophonie. Aidées d’Éliane Khayat pour les illustrations et
de trois traducteurs en langue arabe (pour Nada Anid et Tania
Mehanna, le bilinguisme des ouvrages est capital), Saïd el-Ghoz,
Nabil Khanji et Hala Mouaffac, elles font paraître, en août dernier,
Un phare sur la Méditerranée, le premier des 12 volumes du projet
«Vivre ensemble». «Ce dernier permettra aux enfants de se familiariser
avec leur environnement direct et naturel, à savoir les pays du
bassin méditerranéen», explique Tania Mehanna.
Diala Gemayel pour L'Orient Le
Jour
|

Mosaique
du monde, Découvrez vite ce nouvel espace culturel
et pédagogique où toutes les écoles francophones du monde peuvent se
retrouver, mettre en ligne leurs projets, leurs réalisations ou leurs
ressources. Participation aux différentes rubriques mises en place,
telles que la bibliothèque, la sonothèque, les galeries de photos, les
forums... L'association Mosaïque du Monde organise également des rencontres
et échanges pédagogiques. Nous proposons bien sûr l'entrée
dans le site par la section consacrée au Liban ou l'on attend
des inscriptions d'écoles libanaises dès la rentrée
2003.

Groupe
VEL - " Vacances et Loisirs "
Votre partenaire
de confiance pour les vacances vertes ou
classes de neige de vos enfants
Basée
à Jal-el-Dib, cet organisme travaille en étroites relations
avec de nombreux Country-clubs privés du Grand Beyrouth.
Go
Forward édition 2005

Salon Forward 2004
Forum d'orientation et de recrutement Organisé par l'Etudiant,
le Centre d'Orientation et de documentation et Careers
au BIEL
du 17 au 21 mars 2003 de 9h00 à 14h00 et de 16h00 à 21h00

Le Bureau Moyen-Orient de l'Agence
universitaire de la Francophonie sera présent au
Salon Forward 2004 pour présenter les formations doctorales
et les filières francophones mises en place par l'Agence au
Liban.
>>>
Visitez le site Careerslb
|
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Participez au programme concours de l'ONU
"Voir le Sud"
pour les projets de protection,
de sauvegarde, et de mise en valeur de l'Environnement.
Développement >>>
|

Réaménager les espaces au Liban-Sud, un projet financé par la
Banque mondiale et la Suisse «Seeing the South», une initiative
signée Staffan De Mistura
Tyr, Mai 2004- A cause des hasards de l’histoire, le Liban-Sud
est resté, plus ou moins, à l’écart du chaos urbain; mais la région
a connu une déforestation à outrance entreprise par les forces
d’occupation, rasant systématiquement les bois qui pouvaient abriter
les militants de la resistance et minant des zones entières pour
en interdire l’accès. Depuis, la libération de cette région et
l’opération de déminage entreprise par les experts de l’Onu sous
le slogan «On désamorce une mine, on plante un arbre, 46000 arbustes
ont été plantés jusqu’à aujourd’hui», affirme M. Staffan de Mistura,
représentant personnel du secrétaire général des Nations unies
pour le Liban-Sud. Si sa tâche principale est de maintenir la
ligne bleue dans cette «zone de tensions», de neutraliser les
champs de mines, d’entreprendre des projets en mettant l’accent
sur un développement économique et social autonome et durable,
de Mistura est un partisan de l’écologisme, de la protection de
la nature, de la recherche de formes de développement respectant
l’environnement. Il vise aujourd’hui un objectif: celui de promouvoir
le paysage du Liban-Sud, dynamiser son tourisme interne et favoriser
la prise de conscience et l’action écologique pour préserver son
environnement. Sur le thème «Seeing the South» (Chouf al-janoub),
il lance un concours d’aménagement du paysage et de l’espace public,
et embarque des étudiants venus de toutes les universités du Liban
dans une équipée fantastique à la découverte du Sud, explorant
le concept physique, historique et naturel d’une région qui reste
pour un grand nombre d’entre eux un monde parallèle. Inventer
un antidote, un charme contre toutes les laideurs qu’a connues
la région, sera le but des étudiants architectes, paysagistes,
designer et artistes. Vingt et un projets ont été présentés et
11 sélectionnés par un jury multidisciplinaire composé de l’Anglais
Francis Carr, designer et paysagiste de renommée mondiale, fondateur
du «Landscape + Arts Network», dont les œuvres sont exposées au
«Department of prints and drawings» du British Museum, Victoria
and Albert museum, et au Arts Council of Great Britain. Le jury
comprend également l’architecte Bernard Khoury, la journaliste
Doha Chams et Akram Zaatari, cofondateur de la Fondation arabe
pour l’image. Sur les 21 projets présentés, 11 ont été présélectionnés.
Qualifiés, par Francis Carr, de «très dynamiques et extrêmement
créatifs», les 11 projets seront soumis à une deuxième sélection
en juillet prochain. Seulement trois seront retenus. Leur réalisation
sera financée par la Suisse et la Banque mondiale. Le résultat
du concours sera annoncé le 21 septembre, à l’occasion de la Journée
internationale de la paix, a déclaré à L’Orient-Le Jour M. de
Mistura. Élaboré par une équipe pluridisciplinaire qui a réfléchi
sur les problèmes concrets du Sud et sur les spécificités des
lieux, chacun de ces projets s’affirme par «une œuvre particulière
intégrée au paysage», souligne M. Carr. Les lieux où seront réalisés
ces projets n’ont pas été révélés, M. de mistura insistant sur
des espaces où les gens se retrouvent et tissent des liens avec
leur voisinage; sur des zones qui «vous rattachent à la collectivité,
qui vous permettent de redécouvrir des monuments abandonnés ou
encore de faire le parcours entre les mosquées anciennes et les
églises». Il souligne encore que «le paysage du Sud est comme
un corps traumatisé par des années de conflits. Il mérite nos
soins et notre attention, et particulièrement ceux des jeunes
qui sont l’avenir du pays». Affaire à suivre.
Le comité organisateur
Le comité organisateur du concours «Seeing the South» regroupe
Mmes Jocelyn Gérard, chef du département de géographie à l’Université
Saint-Joseph, et Irma Ghosn, directrice de l’Institut Peace and
Justice Education (LAU); MM. Nadim Karam (AUB), Sami Ofeich (Université
de Balamand), Léon Telvizian (UL), Jala Toufic (Université de
Kaslik), Amine Rihani (NDU), Hassan Zeineddine (UL) et Jala Makhzoumi,
coordinateur du programme Landscape Design et Eco-management de
la faculté d’agriculture à l’AUB. Cette manifestation est organisée
en collaboration avec les ministères de l’Information, du Tourisme,
de la Culture et de l’Environnement, du mohafez du Sud, de l’Ordre
des architectes et ingénieurs, de la Banque mondiale, de l’ambassade
de Suisse, de l’UE, la fondation Moussa Sadr, Greeline, an-Nahar
et L’Orient-Le Jour.
May Makarem pour l'Orient-Le Jour
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Visitez le site du Centre d'Orientation et de Documentation du Liban
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EDUCATION
et ENSEIGNEMENT
Le conseil stratégique
de l'USJ
La tenue de la seizième
réunion biannuelle conseil stratégique de
lUniversité Saint-Joseph qui s'est tenu à
Beyrouth, le 4 Novembre 2006 est l'occasion de saluer la
première participation de deux personnalités
à ses travaux: Il sagit dune part de
M. Joseph Deiss, ancien conseiller fédéral
aux Affaires étrangères puis à lÉconomie
de la Confédération helvétique, dont
il fut dailleurs président tout au long de
lannée 2004 et, dautre part, de M. Tarek
Mitri, actuellement ministre de la Culture, après
avoir été ministre de lEnvironnement
et du Développement administratif.
Le conseil stratégique de l'USJ, créé
en 1998, est un organe consultatif de soutien à lUSJ,
de mise en relation avec les entreprises, daide à
lextension méditerranéenne et régionale
et de contribution au rayonnement de la francophonie.
Il est présidé par le P. René Chamussy,
recteur de lUSJ, qui est assisté des quatre
vice-recteurs à ladministration, à la
recherche, aux études arabes et islamiques, aux relations
internationales : le P. Bruno Sion, M. Mounir
Chamoun, M. Ahyaf Sinno,
Dr Antoine Hokayem, et du secrétaire général
M. Henri Awit.
Le conseil stratégique est composé de personnalités
libanaises, françaises et francophones, dont voici
la liste alphabétique:
Hélène Carrère dEncausse,
secrétaire perpétuel de lAcadémie
française - France.
Nayla Moawad, ministre des Affaires sociales,
députée du Nord - Liban.
Sélim Abou s.j., recteur émérite
de lUniversité Saint-Joseph, titulaire de la
chaire « Louis D. - Institut de France » danthropologie
interculturelle, directeur des Presses de lUniversité
Saint-Joseph - Liban.
Michel Barnier, ancien commissaire européen,
ancien ministre des Affaires étrangères, conseiller
dÉtat - France.
Giorgio Bonacci, ancien directeur général
de Europe Aide à la Commission européenne
- Italie.
Michel Camdessus, gouverneur honoraire de
la Banque de France - France.
Pierre Catala, professeur émérite
de lUniversité Panthéon-Assas (Paris
II), conseiller scientifique des éditions du Jurisclasseur
- France.
Joseph Deiss, ancien conseiller fédéral,
ancien président de la Confédération
helvétique - Suisse.
François-Xavier de Donnéa, ministre
dÉtat, membre de la Chambre des représentants
- Belgique.
Michel Eddé, avocat, ancien ministre
de lEnseignement supérieur et de la Culture,
président-directeur général de LOrient
Le Jour - Liban.
Michel Gervais, directeur général
du centre hospitalier Robert-Giffard et Centre de recherche,
Université Laval Robert Giffard - Canada.
Carlos Ghosn, président-directeur général
du groupe Renault-Nissan - France.
Marwan Hamadé, ministre des Télécommunications,
député du Chouf - Liban.
Philippe Lagayette, président-directeur
général, J.P. Morgan - France.
Tarek Mitri, ministre de la culture - Liban.
Christian Philip, député du
Rhône, professeur à la faculté de droit
- Université Jean-Moulin (Lyon III) - France.
Nasser Saïdi, ancien ministre de lÉconomie,
du Commerce et de lIndustrie, ancien 1er vice-gouverneur
de la Banque du Liban - Liban.
Bahige Tabbarah, député de Beyrouth,
ancien ministre de la Justice - Liban.
Basile Yared, avocat à la cour, ancien
conseiller de M. Rafic Hariri - Liban.

Enseignement - Formations rénovées à l’ESA
Inscription 2006/2007

Avril2004- L’École supérieure des affaires lance une
offre rénovée de formations diplômantes en management. Elle
propose ainsi à partir de 2004-2005 le Master en management,
le MBA et le MBA exécutif.
Le Master en management (MeM)
: il s’adresse à des étudiants de niveau bac + 3 minimum,
et propose une formation complète en management. Formation
de 2 ans, elle s’inscrit dans la nouvelle architecture universitaire
européenne, avec le système L/M/D (Licence/Master/Doctorat)
et les crédits ECTS. Grâce à ces crédits capitalisés et
transférables et aux accords d’échanges internationaux conclus,
les étudiants ont la possibilité d’effectuer la moitié de
leurs parcours en Master en Europe et d’obtenir deux diplômes
: le Master de l’ESA et le diplôme de la Grande école de
gestion française partenaire.
Le programme MBA. D’une
durée d’un an, il est destiné aux diplômés et jeunes professionnels
de niveau bac + 5. La formation est couronnée par l’obtention
de deux diplômes : le MBA de l’ESA et le Diplôme d’études
supérieures en management d’ESCP–EAP. En septembre 2004,
ce MBA succédera au programme “MBA Temps Plein” de l’ESA.
Coût de la formation : 9 000 $.
Le programme MBA exécutif
est destiné aux cadres d’entreprises. La formation se déroule
sur 18 mois, sur base de temps partiel. Il succédera à l’actuel
programme “MBA Temps Partiel” de l’ESA. Avec la délivrance
de deux diplômes : le MBA Exécutif de l’ESA et l’Executive
MBA d’ESCP-EAP. Coût de la formation : 9 900 $.
Le recrutement des promotions 2004 de ces trois programmes
a débuté. Et les dossiers doivent être remis avant le 5
mai 2004. Les épreuves de sélection se dérouleront en mai
et juin.
Le Commerce du Levant - Rosemonde Hatem

Nouveau pôle d'excellence a été créé à l'Université Saint-Joseph
de Beyrouth
La cérémonie officielle d'inauguration du Pôle d'excellence
régional en génétique médicale à l'Université Saint-Joseph,
créé avec le concours de l'Agence universitaire de la Francophonie,
s'est tenue le 23 janvier 2004 à la Faculté de médecine
de l'université, en présence du recteur René Chamussy, du
doyen Fernand Dagher, du responsable du pôle, le professeur
André Megarbane, et du directeur du Bureau du Moyen-Orient
de l'AUF, Michel Bennasar.
Le Pôle de génétique médicale de l'Université Saint-Joseph
est réalisé en partenariat avec l'Université de Damas (Syrie),
l'Université de Yarmouk (Jordanie), l'Institut Pasteur de
Tunis et l'Université de Sfax (Tunisie) ainsi que les Universités
Montpellier I et Montpellier II (France). L'une des premières
actions du pôle beyrouthin a été l'organisation, du 12 au
23 janvier 2004, d'une École de génétique moléculaire humaine
s'adressant prioritairement à des étudiants, médecins, biologistes,
techniciens de laboratoires et comportant des enseignements
théoriques et des travaux pratiques, faisant appel aux techniques
les plus récentes, dispensés par des spécialistes des établissements
partenaires.
À l'occasion de l'inauguration, des conférences sur les
biotechnologies, nouveaux outils pour la santé humaine,
ont été présentées par des spécialistes français, en l'occurrence
les professeurs Gérard Dechauvelle et David Picquemal, de
l'Université Montpellier II, et Yves-Jean Bignon, de l'Université
de Clermont-Ferrand. L'objectif poursuivi par l'Agence universitaire
dans la création et le renforcement de tels pôles régionaux
est de promouvoir l'excellence scientifique au Sud.
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Spécial Découverte: "
les Merveilles de la Mer ", exposition
maritime permanente unique au Liban, pour les petits et les
grands à Jdeidet el Metn (près école
de la Sagesse).Plus de 3000 coquillages et 630 variétés
de poissons et crustacés.Un véritable Musée
Océanographique avec Aquariums, au sein d'une magnifique
demeure du XIXè siècle avec un jardin fleuri .
Visites guidées de 8h30 à 13h30.Programme spécial
à destination des écoles.
>>> Notre
reportage en page "Culture"
Pas de site web, mais renseignements au 01-891548
ou 03-626069 ou par
email en cliquant ici...

Sciences et Technique
Musée des Sciences pour l'Enfant;
la Planète de la Découverte,
au coeur du nouveau centre-ville une réplique, certes miniature
mais complète, de la Cité des Sciences de
Paris-la Villette dont le site web est vraiment riche et passionnant.Cet
espace permet dans une approche ludique de faciliter l'éveil
des enfants aux sciences.Il s'est mis en évidence, en Septembre
2001, lors des manifestations d'accompagnement du IXème Sommet
de la Francophonie, par la tenue d'une Grande Semaine des Sciences,
des Techniques et des Industries en fête et en francophonie,
ainsi que d'un Colloque
sur l'Enseignement scientifique, co-organisé
avec le CRDP.
Agence
Science-Presse, la page Moyen-Orient du Cyber-Express
de cet excellent site Canadien qui démontre, si besoin est,
toute l'habileté Canadienne sur le Web au service de la Connaissance.

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L'Enseignement
Francophone et les Réseaux Pédagogiques
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Rencontre
en février à Beyrouth :
l'éducation et l'enseignement dans le monde arabe
Beyrouth
abritera, du 17 au 20 février prochain, une rencontre sur
l'éducation et l'enseignement dans le monde arabe sous le
thème «L'éducation arabe: la réalité et les moyens de développement».
Cette manifestation vise à faire le point sur la situation
de l'éducation et de l'enseignement dans les pays arabes,
s'enquérir des questions pédagogiques de l'heure et formuler
des propositions à même de promouvoir le secteur, à la lumière
des mutations en cours dans le monde et l'accroissement des
besoins en la matière dans la région, a indiqué un communiqué
de la Fondation de la pensée arabe, dont copie est parvenue
à la MAP. La rencontre vise également le renforcement du rôle
des organisations régionales et internationales oeuvrant dans
le domaine de l'éducation et de l'enseignement, a ajouté le
communiqué.
Organisée par l'Union des universités arabes, l'Organisation
islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (ISESCO),
la Fondation de la pensée arabe, le bureau de l'éducation
arabe des pays du Golfe et le bureau régional de l'UNESCO
à Beyrouth, cette réunion s'assigne aussi pour objectif l'encouragement
de la recherche pédagogique en vue d'améliorer la qualité
de l'éducation dans les pays arabe. La Fondation de la pensée
arabe a affirmé que la tenue de cette rencontre intervient
dans une conjoncture où l'éducation et l'enseignement deviennent
deux facteurs essentiels pour le progrès des nations et la
réalisation de leurs aspirations au développement.
Au cours de cet événement scientifique, plusieurs sujets seront
débattus, notamment les politiques d'enseignement dans le
monde arabe, les systèmes d'enseignement pendant un demi siècle,
la recherche pédagogique dans le monde arabe et l'avenir de
l'éducation et de l'enseignement dans la région. Sont attendus
à cet important événement des ministres de l'éducation et
de l'enseignement, des présidents et directeurs d'universités,
des doyens de facultés, ainsi que des professeurs, des chercheurs
et des spécialistes du monde arabe.
Une foire du livre sera organisée en marge de cette rencontre
à laquelle participeront de nombreuses maisons d'édition arabes
et mondiales.
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Schoolnet,
malgré les apparences,
voici un site local et bien francophone sous l'égide du Ministère
de l' Education et de l'UNESCO. Principalement à vocation
pédagogique et intéractive, son objectif principal
est de constituer un réseau de collèges et lycées
afin de développer les échanges entre leurs élèves
et professeurs.Vous y trouverez également beaucoup d'infos
sur le Liban, notamment à caractère
touristique
et culturel.Une idée très
utile et concrète qui attire déjà bon nombre
d'établissements publics et privés.
Liban
Contact, le site internet
du Bureau Moyen-Orient de L'Agence Universitaire de la Francophonie.En
vue du Sommet de Beyrouth en Octobre 2001, il s'est refait une jeunesse
au cours de l' été avec une présentation nettement
plus conviviale et beaucoup moins " académique ".Vous
y trouverez notamment une liste et des infos très detaillées
sur le réseau de l'enseignement francophone au Liban à
tous les échelons.Le contenu du site est désormais
concentré sur les activités de recherche et pédagogiques
du Bureau régional. Néammoins, il demeure bien l'un
des tous premiers sites ou il vous faut venir naviguer pour mesurer
la dimension francophone du pays et celle de l'action de coopération
de la France et de l'ensemble des pays francophones au Liban et
tout le Monde Arabe, que ce soit dans le secteur universitaire ou
la sphère culturelle et éducative.
Lettres
du Liban , publcation des productions d'élèves
dans le cadre du CRDP et spécifiquement de Français
Langue Etrangère et Francophonie.
L'Anneau
Arfe-Cursus
met régulièrement à jour la liste commentée
des Universités libanaises avec notamment le détail
de leurs formations et filières francophones ainsi que les
accords éventuels avec le Ministère français
de l'éducation ou leurs homologues françaises et francophones
à l'étranger; voilà donc un outil clair et
précieux...
Ligue des Professeurs
de l'Enseignement Secondaire Public au Liban , crée
en 1992 ce comité d'action et de reflexion a lancé
son site web à vocation trilingue.Seul ses statuts alimente
la partie francophone pour le moment.
Lebanese
Association Educational Studies, regroupe bon
nombre d'enseignants et de Professeurs d'Université du Liban
dont les établissements francophones bien sûr...
Le
CNED, Centre National de l'Enseignement à Distance,
organisme public Français qui pourra séduire beaucoup
de Libanais Francophones qui désirent parfaire leur maitrise
du Français et bien d'autres domaines.Nous vous proposons
d' y entrer par une rubrique qui vous permet via un test
en 14 Questions de tester votre vrai niveau de Français Langue
Etrangère...
Le
Français en fête ,
fin Mars 2001, toutes les Universités Libanaises membres
de L'Agence Universitaire de le Francophonie participent, avec l'appui
de celle-ci, à la Semaine du Français en Fête.Visitez
le site dédié à cette manifestation qui marque
le lancement de l'Année de le Francophonie dans le
milieu universitaire au Liban.
Edufrance,
entrez dans le portail dédié à l'éducation
Française dans le monde par la page consacrée au Liban.
Mission
Culturelle Francaise,
on l'appelle souvent sous ses simples initiales MCF, car
sa notoriété est à la mesure du rôle
majeur qu'elle exerce dans l'animation et le rayonnement culturel
francophone au Liban, notamment à travers les activités
du Centre Culturel Français implanté à
Beyrouth mais aussi dans plusieurs grandes villes afin de garantir
une certaine homogénéité dans la répartition
de l'action culturelle dans l'ensemble du pays.Il était donc
impossible de ne pas souligner ici, le dynamisme de la représentation
Francaise locale, poussée il est vrai par une demande forte
et permanente pour assurer, de façon continue, des programmes
variés.A titre d'exemple, la projection d'un film Français
est assurée chaque Mercredi à 19h15; l'illustration
d' une véritable entreprise culturelle et d'un challenge
permanent à relever.
Isef
, est un site répertoire
des sites éducatifs de la francophonie.
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Cartage,
votre vraie boussole dans l'éducation au
Liban,si vous êtes un peu perdus devant l'abondance des choix
possibles; tout ce qu'il est nécéssaire de savoir
en matière d'orientation et d'enseignement au Liban: écoles,
filières,examens etc..Site complet et bilingue tout à
fait utile aux parents comme aux jeunes, bien sûr.
Centre
de Formation Internet de Tyr,
dans le cadre de l'ADR, découvrez cette expérience
de l'Intif au Sud-Liban, à travers cette antenne du réseau
des PAJE-Point d'Accès aux Inforoutes pour la Jeunesse-Voilà
une démarche-pilote vitale à multiplier pour la Francophonie
de demain...
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L'Institution
Makassed , réseau d'éducation
de la communauté Sunnite présent dans tous les cycles
de l'enseignement.La place réservée au Francais est
appréciable mais encore perfectible.L'institution dispose
également d'une maison d'édition notamment en matiére
d'ouvrages scolaires qui ne ménage pas ses efforts pour la
diffusion francophone.
L'Institut
des Arts situé à Jdeideh-Bauchrieh.
Centre International
des Sciences Techniques de Dora.
L'Iinstitut
Technique Supérieur Pédagogique;
site encore expérimental
L'Institut.Pédagogique
National pour l'Enseignement Technique.
Centre de Recherche
et de Développement Pédagogiques,
ex CNRDP,
cet organisme est membre de l'Agence Universitaire de le Francophonie-
AUF- , au même titre que sept autres Universités ou
établissements d'enseignement supérieur au Liban.Il
assume également des fonctions d'édition locale de
manuels et d'ouvrages scolaires dont la qualité et la clarté
sont unanimement reconnues.
Page
pédagogique Canadienne sur le Liban,
pour promouvoir la navigation en Français sur le Web; une
initiative à saluer qui nous vient d' un professeur de Colombie
Britannique.
Bureau
Pédagogique des Filles de la Charité.
ALIGEF,
Association des Anciens du
Liban des Ingénieurs des Grandes
Ecoles de France;
animée à partir
de l'Ecole Centrale de Paris, elle permet aux libanais ingénieurs
francophones de se rencontrer dans des circonstances festives ou
tout à fait sérieuses comme des colloques organisés
au Liban ou en France.
Association
les Libanais des Grandes Ecoles Françaises,
un site web encore en construction pour cette initiative regroupant
des Libanais diplômés de France.Voilà un bon
moyen de s'entraider dans le vie professionnelle.
AULUF,
est l'Association des Universitaires Libanais diplomés
des Universités Francaises.Présidée par M.Walid
Arbid, elle dispose d'une page-internet dans le site personnel
de son Président-fondateur afin de faciliter les contact
entre et avec ses membres.Elle participe souvent activement aux
conférences fréquemment organisées par la
Mission
Laique Française dont la présence
au Liban est à la fois ancienne et traditionnelle et dont
la fonction essentielle est la gestion des nombreux lycées
Franco-Libanais sur le territoire.
HEC
Cèdres.com, site-portail
des Libanais du Campus de l'école HEC de Jouy en Josas mis
en place et animé par Mr Bruno Nehmé.Emulation
oblige, l'ESSEC n'est pas en reste
avec le site ESSEC
Liban !
Association
Libanaise des Enseignants en Francais,
très active jusque fin 1998, cette association organisatrice
de nombreux colloques semble un peu en retrait.
Anneau des Ressources
Francophones de l'Education.
L'Education
par les Médias Francophones.
Institut
Francophone des Nouvelles Technologies de l'Information et de la
Forma | |