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Salon du Livre de Beyrouth
"L'évènement culturel de l'année francophone au Liban"
Salon Lire en Français et en Musique:


Le Salon du livre de Beyrouth 2007 annulé
Déjà reportée au début de février 2008, l’édition 2007 du salon du livre francophone de Beyrouth n’aura finalement pas lieu. La persistance de l'instabilité politique depuis l'Automne 2007 aura donc eu raison une fois de plus de cet évènement culturel majeur.


Cliquez sur le logo officiel de la 15ème édition
Prévu du 26 octobre au 4 novembre, le Salon du livre francophone de Beyrouth, le troisième en importance après ceux de Paris et Montréal, a été reporté à la première quinzaine de février. En principe. Rien n’étant tout à fait sûr au pays de toutes les surprises et de tous les miracles aussi.
Une décision prise en raison de la période délicate que traverse le pays. Comme il s’agit d’un événement lourd, qui nécessite une bonne organisation logistique et sécuritaire, il a été préférable de le reporter afin qu’il se déroule dans les meilleures conditions, indique-t-on de sources concernées.
La résistance par la culture est un facteur important dans les temps d’épreuve. Malgré une situation très précaire, cette résistance a toujours constitué, pour les Libanais, une manière de conjurer le mauvais sort, de défier ceux qui s’acharnent à déstabiliser ce petit pays qui défend bec et ongles sa formule unique.
Pour le Salon en question, les temps étant ce qu’ils sont, on pourrait a priori comprendre les raisons du report. Pourtant, cette grande fête du livre était en gestation depuis de nombreux mois, et tous les partenaires s’y étaient fermement préparés.
Impromptue, inattendue même, la décision d’ajournement déçoit. Elle est même source d’inquiétude, car les décideurs suivent de près la situation interne.
Il reste une évidence : prudence est mère de sûreté. C’est dans cette logique qu’il faut sans doute comprendre la mesure prise.


Foire du livre

à Tripoli du 25 Avril au 6 Mai 2007

Découvrez le programme du CCF de Tripoli à l'occasion de la Foire du Livre du 25 avril au 6 mai 2007.
Cliquez sur le logo pour lire...

Du 9 au 21 décembre 2006, dans les espaces de la Mission culturelle française, les librairies et les bibliothèques...

"Auteurs en direct"
Un événement littéraire en remplacement du Salon du livre


À partir du samedi 9 décembre 2006, plus d’une vingtaine d’écrivains viendront à la rencontre du public libanais à travers un programme intitulé «Auteurs en direct». Organisé par la Mission culturelle de l’ambassade de France au Liban, en remplacement du traditionnel Salon du livre francophone, cet événement propose des rencontres avec des auteurs français, à travers des conférences, des débats et des séances de signatures qui auront lieu dans les espaces de la Mission culturelle française, les librairies, les bibliothèques, les écoles et les universités, aussi bien à Beyrouth qu’en province, notamment à Tripoli.
Sans oublier les cafés littéraires, animés par Gérard Meudal (journaliste et collaborateur au Monde des livres), qui se tiendront, quotidiennement,
au Café des lettres, à la salle Montaigne et à la salle de conférences du Centre culturel français (rue de Damas).
Outre la présence de la star littéraire de l’année, Jonathan Littell, une place particulière sera réservée aux auteurs de littérature pour la jeunesse et aux écrivains impliqués dans la riche et complexe relation Orient/Occident.

Ci-après le programme détaillé, évidemment sous toutes réserves de changements éventuels évidemment en raison de la situation!

Les écrivains de littérature
(présentation et signatures)

Gabriel Boustani
Écrivain libanais, producteur de films – Bertrand Tavernier, Louis Malle, Claude Chabrol – et auteur de onze pièces de théâtre. Lauréat de nombreux prix, dont le Cèdre d’or de la CLT, Saïd Akl (1965) et le prix du président de la République (1965).
Il signera, le mardi 19 décembre, à 18h00, à la librairie el-Bourj, et le mercredi 20 décembre, à la même heure, à la Librairie Orientale, Tabourni et le camp MIE-MIE, édité chez Laffont.

Vénus Khoury-Ghata
Romancière et poète libanaise, journaliste et collaboratrice de la revue Europe dirigée par Louis Aragon, elle a signé des chroniques littéraires dans plusieurs revues d’expressions française et arabe. Sa poésie a été primée par la Société des gens de lettres et son livre La Maestra couronné par le prix Antigona.
Elle signera, le vendredi 15 décembre, à 17h00, à la Librairie Orientale et le samedi 16, à 18h00, chez Antoine, La maison aux orties, édité chez Actes sud.

Michèle Lesbre
Vit à Paris. Nourrie du lait de Mendès France, elle est portée à un militantisme de gauche..Actrice, institutrice, directrice d’école maternelle, écrivain, elle a commencé par des romans noirs, et Nina par hasard a été le tournant dans son écriture.
Elle signera, le samedi 9 décembre, à la librairie el-Bourj, à 17h00, La petite trotteuse édité chez Sabine Wespieser.

Jonathan Littell
Jeune écrivain en langue française, d’origine américaine, polyglotte, adepte de littérature française. Il a longtemps travaillé pour l’organisation humanitaire Action contre la faim. En 2001, il commence à travailler sur son roman Les bienveillantes (édité chez Gallimard), couronné prix Goncourt et Grand Prix de l’Académie 2006, et franchit la barre symbolique des deux cent mille tirages.

Richard Millet
Originaire du Limousin, Richard Millet vit de sept à quatorze ans au Liban, sa deuxième culture, puis rentre à Paris. Son écriture rend hommage à sa terre natale et à son pays d’adoption. En 1977, il rencontre Louis-René des Forêts, l’auteur du Bavard. Celui-ci lui enseigne qu’écrire est une véritable épreuve physique. Parmi sa vingtaine d’ouvrages, Ma vie parmi les ombres a été salué par la critique. Il reste un curieux bloc de granit de la langue au milieu de son siècle. Dévoration, son dernier, est édité chez Gallimard.

Franck Pavloff
Franco-bulgare, spécialiste de la psychologie et du droit des enfants, fonctionnaire itinérant en Afrique et Asie. Partagé entre l’écriture et la justice, il est directeur de la mythique collection Souris noire chez Syros, il s’est fait connaître avec Matin Brun (éd. Cheyne), véritable antidote à l’intolérance, tiré à un million d’exemplaires et traduit en quinze langues. Le pont de Ran-Mositar, édité chez Albin Michel.

Jean Rolin
À la fois journaliste – Libération, Géo, L’Événement du jeudi, Le Figaro – et écrivain voyageur, depuis les Campagnes de Sarajevo aux Zones banlieusardes de Paris, Rolin écrit au plus près de ce qu’il est et de ce qu’il voit…et, récompenses obligent : prix journalistique Albert Londres et prix littéraire Médicis pour L’Organisation (Gallimard).
L’homme qui a vu l’ours, édité chez POL.

Oliver Rohe
Jeune écrivain parisien, auteur de deux romans aux éditions Allia, dont Défaut d’origine, créateur, avec François Bégaudeau et Bruce Bégout, de l’élégante revue littéraire et philosophique Inculte, qui aborde aussi bien le faux que l’obscène et réédite les textes de Bataille ou Deleuze.
Il signera à la librairie el-Bourj, le mercredi 13 décembre, à 17h00, Terrain vague,
édité chez Allia.

Hyam Yared
Poète et nouvelliste, elle a publié deux recueils de poésie qui lui ont valu prix et invitations dans des festivals internationaux dont l’Ordre de la pléiade décerné par l’Association des parlementaires francophones.
Elle signera, à la Librairie el-Bourj, le mercredi 13 décembre, à 18h00, et à la Librairie Orientale, le lundi 18 décembre, à 18h00, L’armoire des ombres, son premier roman édité chez Sabine Wespieser.

Sciences humaines et sociales
(présentation et signatures)

Rachid Benzine
Trentenaire, de la nouvelle génération d’intellectuels musulmans émergeant en France et formé à l’École des sciences humaines. Il est un éveilleur de conscience face à toute sorte d’intégrisme à travers son ouvrage Nous avons tant de choses à nous dire, écrit en collaboration avec le prêtre Christian Delorme.
Les nouveaux penseurs de l’islam est son dernier ouvrage, édité chez Albin Michel.

André Bonet
Écrivain, président du Centre méditerranéen de littérature de Perpignan, secrétaire général des prix Méditerranée et Spiritualités d’aujourd’hui, et membre du Conseil supérieur de la langue française, André Bonet a dédié son écriture à l’histoire de la religion.
Les chrétiens oubliés du Tibet, édité aux Presses de la renaissance.

François Burgat
Politologue, spécialiste du monde arabe contemporain, directeur de l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (CNRS). Il a également été directeur du Centre français d’archéologie et de sciences sociales de Sanaa, au Yémen.
L’Islamisme à l’heure d’al-Qaëda, édité chez La Découverte.

Stéphanie Latte Abdallah
Elle est l’auteure de Femmes réfugiées palestiniennes,
édité aux Presses universitaires de France.

Jean-Yves Mollier
Professeur d’histoire contemporaine et directeur du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Il a publié de nombreux livres consacrés à l’histoire de l’édition et à l’apprentissage de la lecture en Europe, dont : Culture de masse et culture médiatique en Europe et dans les Amériques 1860-1940, édité chez PUF.

Guillaume Picketty
Directeur de recherches et professeur associé à l’École doctorale et au Centre d’histoire de sciences politiques, membre permanent du Comité historique et pédagogique de la Fondation de la Résistance.
Il signera le samedi 16 décembre, à la Librairie Antoine, à 17h00, son Dictionnaire de Gaulle, édité chez Robert Laffont.

Frédéric Pichon
Jeune diplômé d’arabe, chercheur en sciences religieuses à l’École pratique des hautes études en sciences sociales et enseignant d’histoire géographie dans un lycée de la banlieue parisienne, il a vécu plusieurs années à Beyrouth. Voyages chez les chrétiens d’Orient est son premier ouvrage publié aux Presses de la renaissance.

Antoine Sfeir
Écrivain, journaliste – L’Orient-Le Jour, J’informe, La Croix, Le Point, Quotidien de Paris, Pèlerin –, directeur des Cahiers de l’Orient, revue d’études et de réflexions sur le monde arabe et musulman, et président du Cerpo (Centre d’études et de réflexions sur le Proche-Orient). Il mène également une série d’actions en faveur des prisonniers politiques et d’opinion dans le monde arabe.
Il signera le samedi 16 décembre, à la Librairie Orientale, à 17h00, Vers l’Orient compliqué, édité chez Grasset.

Cafés littéraires

Au Café des lettres
– Samedi 9 décembre, 18h00-19h00: «Récits de journalistes».
Jean Rolin en conversation avec Iskandar Habache, écrivain et journaliste au Safir.
– Lundi 11 décembre, 18h00-19h00: «Écrire et éditer».
Avec Hyam Yared, Michèle Lesbre, en conversation avec leur éditeur,
Sabine Wespieser.
– Mardi 12 décembre, 18h00-19h00: «Terrain vague».
Avec Oliver Rohe en conversation avec Grégory Buchakjian et Charif Majdalani.
– Samedi 16 décembre, 18h00-19h00: «Réveilleur de conscience».
Avec Franck Pavloff en conversation avec Élias Khoury.
– Lundi 18 décembre, 18h00-19h00: «Histoire du mandat revisité».
Avec Gabriel Boustani.

Au théâtre Montaigne
– Jeudi 14 décembre, 18h00-19h00: «La puissance du roman sur l’histoire».
Avec Jonathan Littell, prix Goncourt 2006, en conversation
avec Richard Millet et Alexandre Najjar.
– Jeudi 14 décembre, 20h00-21h00: «Aux confluences de l’islam; les nouveaux penseurs».
Avec Rachid Benzine.
– Vendredi 15 décembre, 18h30-19h30: «Éclairages: vers l’Orient compliqué».
Avec Antoine Sfeir.
– Samedi 16 décembre, 19h30-20h30: Politiques européennes:
«Le défi du monde arabe».
Avec François Burgat.
Salle de conférence
– Mercredi 13 décembre, 18h00-19h00: Jean-Yves Mollier abordera le thème de la «Globalisation et des mutations de l’édition contemporaine».
– Vendredi 15 décembre, 17h00-18h00: rencontre autour du Dictionnaire de Gaulle. Avec Guillaume Piketty et Daniel Rondeau.
– Mardi 19 décembre 18h00-19h00: «La politique dans le monde arabe»: analyses croisées. Avec Stéphanie Latte-Abdallah, Karam Karam et Myriam Catusse.

Cafés sociologiques

– Vendredi 15 décembre, 19h30-20h30: «Europe et islam».
Café animé par Sari Hanafi avec François Burgat. Beyrouth, Hamra, café Ta Marbuta, centre Pavillon, 1er étage.
– Lundi 18 décembre, 19h00-20h30: «L’islamisme aujourd’hui».
Avec François Burgat, à Tripoli, à la Maison du café, Bld al-Mina.
– Mercredi 20 décembre, 18h00-19h30: Femmes réfugiées palestiniennes.
Avec Stéphanie Latte-Abdallah, à Tripoli, Centre culturel Beit el-Fan, municipalité d’al-Mina.

Lecture

– Vendredi 15 décembre, 20h00-21h30: Samy Frey fera une lecture hommage à Khalil Gibran au théâtre al-Madina.

Auteurs jeunesse
(signatures et rencontres)

Clair Arthur
Employé de bureau puis illustrateur de presse pour différents journaux nationaux (L’Express, Libération, L’Événement, L’Étudiant), réalisateur de courts-métrages et auteur de pièces de théâtre. Il oscille entre l’écriture pour la jeunesse, la peinture et le théâtre.
Il signera le jeudi 21 décembre, à 17h00, à la Librairie el-Bourj, Carnet secret d’une jeune sorcière, édité chez Nathan.

Frédéric Clément
Autodidacte, ayant débuté dans la presse en 1975. Auteur et illustrateur, primé par la Biennale de Bratislava et la Foire internationale de Bologne, ses livres se nourrissent également de son travail de plasticien.
Il signera, le vendredi 15 décembre, à 17h30, à la Librairie el-Bourj, Luminus tour, édité chez Naïve.
L’auteur rencontrera, par ailleurs, son public au Centre culturel français de Jounieh, le mardi 12 décembre, de 17h00 à 19h00 ; à la Bibliothèque municipale de Mtein, le jeudi 14, de 16h00 à 18h00; au Centre culturel français de Deir el-Qamar, le vendredi 15, de 15h00 à 16h30, et au Centre culturel français de Tripoli,
le samedi 16, de 10h00 à 11h30.

Sylvie Deshors
Costumière, ouvrière, ébéniste, puis bibliothécaire, auteur d’ouvrages, dont Des jours blancs (Le Rouergue) reconnu coup de cœur par Ricochet, portail européen sur la littérature jeunesse.
Elle signera, à la Librairie el-Bourj, le vendredi 15 décembre, à 17h00, Poisson d’argent, édité chez Rue du monde.
Sylvie Deshors rencontrera également ses lecteurs, le samedi 16 décembre, de 10h00 à 12h00, au Centre de lecture et d’animation culturelle de Bickfaya.

Jean-Luc Luciani
Autodidacte, animateur d’émissions littéraires et de musique reggae puis instituteur, il publie son premier livre pour la jeunesse en 1998. Le prix Bouquin-Malin récompense La ville qui rend foot (Rageot), parmi sa création abondante. En 2004, il lance la collection Cannelle pour les enfants, aux éditions Rouge safran.
Il signera, le jeudi 21 décembre, à 17h00, à la Librairie el-Bourj, Un bruit qui court, édité chez Rouge safran.

Jean-Claude Mourlevat
Professeur d’allemand puis acteur, auteur et interprète du clown muet nommé Guedoulde, il est aussi metteur en scène (Brecht, Cocteau, Shakespeare). Depuis 1997, il écrit et publie des contes et des romans pour la jeunesse: La ballade de Cornebique et La Troisième vengeance de Robert Poutifard (Gallimard) ont été largement primés.
Il signera, le jeudi 21 décembre, à 17h00, Le combat d’hiver, édité chez Gallimard jeunesse.

Michel Ocelot
Auteur, réalisateur, animateur et graphiste, au succès foudroyant grâce à son film Kirikou et la sorcière puis sa suite Kirikou et les bêtes sauvages, coréalisé avec Bénédicte Galup. 2006 voit la sortie de son nouveau film d’animation, Azur et Asmar, résultat de cinq ans de travail. Il signera, le mercredi 13 décembre, à 16h00, à la librairie La Phénicie, Au temps d’Azur et Asmar (avec Sandrine Mirza), le roman du film Azur et Asmar, le grand album, Azur et Asmar, le livre-théâtre, édité chez Nathan.

Maryvonne Rippert
Documentaliste à l’Express, portée par son rêve d’écriture sous toutes ses formes. Auteure de plusieurs romans, elle anime également des ateliers d’écriture aussi bien avec des enfants qu’avec des jeunes adultes en difficulté.
Elle signera, le vendredi 15 décembre, à 17h00, à la Librairie el-Bourj, Différents, édité chez Magnard jeunesse.


« Hachette s’invite chez vos libraires »

Des auteurs français, dont le prix Médicis, Sorj Chalandon, attendus à Beyrouth du 30 novembre au 2 décembre 2006

Aux lecteurs francophones du Liban, frustrés cette année par la non-tenue de leur Salon du livre préféré (Lire en français et en musique), une nouvelle qui leur mettra un peu de baume au cœur : le groupe d’édition Hachette, par la personne de son directeur général pour le Livre international, Patrick Dubs, a décidé d’organiser, en collaboration avec les libraires-importateurs libanais, trois jours de fête du livre à Beyrouth.
Cette opération, baptisée «Hachette s’invite chez vos libraires», consiste principalement à faire venir, dans les librairies de Beyrouth, des auteurs français pour des séances de signatures.
Des auteurs connus comme Patrick Besson, Daniel Picouly ou encore le prix Médicis 2006, Sorj Chalandon, des auteurs de jeunesse comme Odile Weulersse et Philippe Lechermeier, ainsi qu’un scénariste de BD, Pierre Wachs, viendront, du jeudi 30 novembre au samedi 2 décembre, à la rencontre de leurs lecteurs dans les différents points de ventes (de la capitale) des librairies Antoine, Orientale, Stephan et Virgin.
«Il s’agit d’un projet qui vise à redynamiser les librairies de Beyrouth», indique M. Dubs. Lequel insiste sur la longue relation d’amitié qui lie le groupe Hachette aux libraires-importateurs libanais. «Notre présence à un moment particulièrement important de la vie du Liban est, en quelque sorte, la traduction d’une certaine forme de soutien à nos partenaires ici.»
Les librairies susmentionnées proposeront par ailleurs durant ces trois jours des escomptes de dix pour cent sur l’achat de n’importe quel ouvrage du groupe Hachette (Grasset, Fayard, Glénat, Dupuis, Stock, Lattès, Hachette Littérature, Livre de poche, Larousse, Gautier Languereau, Hachette Jeunesse, Hatier, Rageot, Hachette Éducation, Marabout, Le Chêne, Hazan, etc.) ainsi que des éditeurs diffusés (Albin Michel, Anne Carrière, etc.).

Le programme des signatures

Les séances de signatures auront toutes lieu à partir de 17h.
Librairie Orientale, Achrafieh, le vendredi 1er décembre: Sorj Chalandon et Daniel Picouly.
Librairie Stephan, Achrafieh, le vendredi 1er décembre: Pierre Wachs et Odile Weulersse. Et le samedi 2 décembre: Pierre Wachs et Philippe Lechermeier.
Virgin, centre-ville, le vendredi 1er décembre: Patrick Besson et Philippe
Lechermeier.
Librairie Antoine, à l’ABC, le samedi 2 décembre: Sorj Chalandon, Daniel Picouly, Patrick Besson et Odile Weulersse.


Rendez-vous au BIEL de Beyrouth - Liban
du 11 au 20 Novembre 2005
de 10 à 21 heures (22 heures les Vendredis, Samedis et Dimanche)

Le Salon des valeurs communes…


Inauguration de la XIVe édition
Le XIVe Salon Lire en français et en musique a ouvert grand ses portes, le 10 Novembre, au BIEL où il se tiendra jusqu’au 20 novembre.
Inauguré par le président du Conseil, M. Fouad Siniora, et l’ambassadeur de France, M. Bernard Émié, en présence de nombreuses personnalités politiques, dont le ministre de la Culture, M. Tarek Mitri, ce Salon se place d’emblée sous le signe de « l’attachement au dialogue et à la diversité des cultures », ainsi que l’ont souligné dans leurs allocutions de circonstance MM. Siniora et Émié.

Organisée par la Mission culturelle française au Liban en partenariat avec les libraires, éditeurs et disquaires francophones du pays, cette manifestation devenue au fil des ans une véritable tradition est attendue, chaque début d’année, avec impatience par tous les amoureux du livre d’expression française. Lesquels dix jours durant pourront, à loisir, assister à des conférences, des cafés littéraires, des lectures, rencontrer leurs auteurs favoris au cours de séances de signatures et plonger sans retenue dans l’univers du livre et de la lecture.
Bien évidemment, l’invitation est lancée aux grands et aux petits, ces derniers bénéficiant de nombreuses animations, expositions et activités programmées avec les écoles au sein du Salon.
SK05
Un monde de loisir, de connaissance et d’information est donc proposé par près de 70 stands regroupés sur 3 000 m2. Espace incluant, entre autres, 22 librairies, 3 disquaires, 20 éditeurs européens, 5 éditeurs libanais, 16 stands de presse et médias, dont RFI, Radio Monte-Carlo et TV5 ainsi que des exposants institutionnels. On relève également des expositions thématiques (La Saga du Français et Léopold Sédar Senghor) ainsi qu’un magnifique hommage à Samir Kassir. Une installation audiovisuelle dans un conteneur, intitulée SK05 et signée Riad Kamel (scénographie et design) et Karim Chaya (design), présente l’univers du journaliste assassiné à travers la projection d’extraits tirés de ses diverses interviews.
En dépit de quelques défections de dernière minute, dues sans doute aux circonstances, de grands noms des lettres françaises y participeront. À l’instar de l’ancien ministre et académicien Alain Decaux, des écrivains Daniel Rondeau, Pascal Dessaint, Richard Millet et Frédéric Beigbeder, ou des grands poètes Jean-Michel Maulpoix et Salah Stétié

Démocratie et espoir
Ce Salon qui, selon les termes même de l’ambassadeur de France, « se présente dans d’excellentes conditions (…) prouve, une nouvelle fois, à quel point Beyrouth demeure un centre intellectuel et culturel majeur au Proche-Orient».
Rappelant que ce XIVe Salon se déroule « au terme d’une année riche pour la démocratie et l’indépendance du Liban, pleine de promesses et d’espoir pour son avenir», M. Émié a dédié cette inauguration à « toutes ces hautes figures de la liberté, tuées, agressées et lâchement blessées par un système de terreur ». Il a ainsi rendu hommage à l’ancien président du Conseil, Rafic Hariri, à Samir Kassir et à May Chidiac.
Un hommage repris par M. Siniora, qui a également mis l’accent, dans son discours, sur les valeurs de tolérance, d’ouverture et de démocratie propagées par la culture et la langue française.
Des valeurs dont le livre est le premier vecteur de transmission.


C’est l’ambassadeur Bernard Émié qui a annoncé, en personne, au cours d’une conférence de presse donnée à la Résidence des Pins, la tenue du 14e Salon lire en français et en musique à Beyrouth, au Biel, du 11 au 20 novembre.

Entouré de Frédéric Clavier, directeur de la Mission culturelle française et conseiller culturel près l’ambassade de France, de Josette Rollin, commissaire général du Salon, et d’Éric Garnier, responsable de la section jeunesse du Salon, l’ambassadeur de France n’a pas caché son « plaisir à parler de culture et de tous ces sujets hors politique qui sont importants pour l’homme ».
Signalant l’ampleur toujours croissante que ce Salon, fondé en 1992, a pris au cours des années, M. Émié a rappelé «qu’il est aujourd’hui le troisième Salon francophone du livre au monde, après Paris et Montréal». Inscrit désormais au calendrier des « événements majeurs de la francophonie (…), ce Salon du livre, parce qu’il se tient dans une ville dont toute l’histoire est marquée par le cosmopolitisme, l’échange, la rencontre et l’enrichissement mutuel des cultures et des civilisations de l’Orient et de l’Occident, parce qu’il se tient dans une région qui, aujourd’hui plus que jamais, doit relever le défi du dialogue, de la paix, de la compréhension mutuelle malgré les différences, ce Salon porte haut et fort le message de la francophonie, un message de respect mutuel et de richesse dans la diversité ».

Devenu donc une véritable tradition culturelle de haut niveau, ce Salon, dont la fréquentation s’accroît d’année en année, confirme « l’excellente santé de la francophonie et de la langue française dans ce pays et l’attrait des Libanais pour la lecture ». M. Émié a d’ailleurs rappelé, à ce sujet, l’action de la France au Liban en faveur du développement de la lecture. Action menée au moyen de trois grands axes :
« C’est, d’abord, l’aide à la traduction, en arabe, de livres de langue française. Baptisée “Plan Georges Shéhadé” , cette aide est destinée à diffuser les grandes idées contemporaines en France et à susciter des débats intellectuels. (…) C’est ensuite un plan qui devrait être lancé en 2006, en collaboration étroite avec le ministère de la Culture, en faveur de la lecture publique au Liban et qui touchera notamment la formation des bibliothécaires et la dotation en livres et en documentation du réseau des bibliothèques et des centres de lecture et d’action culturelle (CLAC).
C’est enfin un appui à la Bibliothèque nationale du Liban, à travers une coopération institutionnelle, notamment avec la Bibliothèque nationale de France, en concertation avec la délégation de l’Union européenne. »
Pour en revenir au Salon édition 2005, l’ambassadeur a assuré qu’« avec plus de 50 auteurs français et 32 libanais, soit plus de 80 écrivains et intellectuels – dix de plus que l’année dernière – il se présentait bien. »

Commissaire général du Salon, Josette Rollin a relevé, pour sa part, un certain nombre de plumes intéressantes : Alain Decaux, Daniel Rondeau, Frédéric Beigbeder, Pascal Dessaint, Richard Millet, Olivier Germain-Thomas, Edgard Morin et Mohammed Kacimi… Mais aussi des conversations fort intéressantes entre écrivains, à l’instar des duos Vincent Colonna et Rachid el-Daïf sur l’autofiction ou J.P. Thiollet et Olivier Germain-Thomas sur Le Génie de Byblos.
Elle a aussi regretté la défection de l’historien Élias Sanbar, auteur avec Farouk Mardam Bey et Christophe Kantcheff d’Être arabe, une œuvre pour la réconciliation israélo-arabe. Élias Sanbar ne pourra pas participer au Salon parce qu’il vient d’être nommé ambassadeur de la Palestine auprès de l’Unesco.
Éric Garnier a, pour sa part, évoqué l’importance du livre de jeunesse dans ce Salon, dont le quart des visiteurs est issu des scolaires. « Dix auteurs jeunesse seront présents cette année. Outre les signatures aux stands des libraires, ils donneront des conférences, tourneront dans les écoles et participeront à diverses animations. »
Enfin Frédéric Clavier a tenu à remercier tous les partenaires de ce Salon, « qui a été un des plus faciles à organiser grâce à la grande qualité de collaboration dont ont fait preuve libraires, éditeurs et sponsors ».



Conformément à la tradition, on retrouvera au cours de cette manifestation : conférences, cafés littéraires – qui seront animés, cette année, par l’écrivain Jean-Luc Barré – , expositions (notamment pour la jeunesse avec L’histoire des sciences, présentée en partenariat avec l’académie des sciences), animations diverses (ateliers d’écriture et projet multimédia intitulé « Murs Murs » portant sur les diverses expressions murales existantes au Liban doté d’un concours et de nombreux prix -cliquez sur l'affiche ci-dessus-),
sans compter la présence des médias radiophoniques (RFI et France Culture) des concerts.

Trois concerts programmés au cours du Salon

Alexis H.K
., jeune artiste prometteur, se produira le 10 novembre, en ouverture du Salon à la Salle Montaigne du Centre culturel français (rue de Damas).
Yann Tiersen
, compositeur de la musique d’Amélie Poulain,
sera au Music Hall le dimanche 13 novembre.
Et les nombreux fans de Georges Moustaki, qui n’est plus à présenter, pourront le retrouver en concert au palais de l’Unesco, les 18 et 19 novembre.

Une sélection de conférence?

Parmi les conférences relevées par l’ambassadeur,
celle consacrée au « Liban entre roman et poésie » avec Alexandre Najjar, Vénus Khoury Ghata et Richard Millet,
le vendredi 11 novembre.

La conférence que donnera Alain Decaux,
le dimanche 13 novembre;
Celle qui rendra hommage à Samir Kassir et à laquelle devraient notamment participer Ghassan Tuéni, Henry Laurens (spécialiste du monde arabe au Collège de France) et Fadia Kiwan (directrice de l’Institut d’études politiques de l’USJ), le vendredi 18 novembre. Enfin, le samedi 19 novembre, celle consacrée au R.P. Youakim Moubarak et qui devrait réunir Ghassan Tuéni, le métropolite grec-orthodoxe du Mont-Liban, Mgr Georges Khodr, la journaliste et chercheuse Carole Dagher et l’historien d’art Jean Stassinet.

Télécharger le programme détaillé du salon 2005


Cadmous : prix littéraire franco-libanais du roman d’évasion

Prix Cadmous de l’ambassade de France
L’ambassade de France décernera cette année, pour la première fois, un prix littéraire, appelé le prix Cadmous de l’ambassade de France. « Le jury, formé de grandes personnalités libanaises*, se réunira dans les jours prochains pour déterminer, sur une sélection de cinq livres proposée par le comité de sélection, l’heureux récipiendaire », a annoncé l’ambassadeur Émié.
Le prix consistera en une traduction payée par l’ambassade de France de son œuvre en arabe et une invitation au Salon 2006 pour y recevoir officiellement son prix.
Le prix Cadmous, dont la création a été décidée lors de l'édition Lire en Français 2004, récompensera chaque année, à l’occasion du Salon du livre francophone, une œuvre d’expression française éditée en France et dont l’action principale – imaginaire ou réaliste – se déroule hors de France. L’œuvre lauréate sera traduite et publiée en arabe dans le cadre du plan d’aide à la publication «Georges Shéhadé». Lors de la sortie de cette version, l’auteur sera invité au Liban pour présenter son livre qui bénéficiera de l’appui médiatique de la Mission culturelle française. L’œuvre primée sera désignée parmi celles sélectionnées par le comité de lecture* sur la base des propositions faites par les professionnels libanais du livre. Le jury, composé essentiellement de personnalités libanaises, choisira le lauréat en fonction de la qualité littéraire et de l’intérêt romanesque de l’ouvrage. Pour cette première édition, l’œuvre primée devra avoir été éditée entre le 1er janvier 2004 et le 15 avril 2005. Les choix des professionnels du livre libanais devront parvenir au comité de lecture, par l’intermédiaire du Bureau du livre de la Mission culturelle française, avant le 30 avril 2005. Le 15 août, le comité fera parvenir aux membres du jury les six ouvrages sélectionnés et le jury délibérera à la fin du mois d’octobre afin de pouvoir annoncer le résultat officiel lors du Salon Lire en français et en musique qui se tiendra du 10 au 20 novembre 2005.
Pour toute information ou proposition, contactez le Bureau du livre de la Mission culturelle française, tél.: 01/420249, fax: 01/420233, courriel: salon@lireenfrancais.org. Consultez le règlement du prix Cadmous sur le site-web du salon


Le premier prix Cadmous à Yasmine Ghatta

C’est le 13 Novembre, au café littéraire du Salon du livre, qu’a été remis par M. Bernard Émié, ambassadeur de France, le prix franco-libanais du roman de l’évasion, baptisé prix Cadmous. Une manifestation qui s’est déroulée en présence des membres du jury.
Nouvellement créé, ce prix récompensera, à l’occasion de chaque Salon du livre, une œuvre d’expression française publiée par un éditeur français et dont l’action principale, imaginaire ou réaliste, se déroule hors de France. Par la suite, l’œuvre sera traduite et publiée en arabe par les soins de la Mission culturelle française.
Quarante œuvres ont été présentées ; une présélection de cinq titres avait été retenue par un comité de lecture présidé par l’ambassadeur de France et composé de : MM. Ghassan Tuéni, Rachid el-Daif, Abbas Beydoun, Abbas Halabi, Chérif Majdalani, ainsi que Mmes Michèle de Freige, Carole Dagher et Zahida Darwiche Jabbour. C’est Yasmine Ghatta qui a décroché le prix Cadmous de cette première édition pour son ouvrage La nuit des calligraphes (éditions Fayard).
Dans une allocution de circonstance, l’ambassadeur Émié a évoqué le symbole de ce prix qui a « une grande ambition, celle de consacrer le Salon du livre de Beyrouth comme une référence dans le monde de la littérature et des lettres…
L’esprit du prix est aussi de proclamer un message de paix et d’humanisme à travers la culture et les lettres ».
L’ambassadeur de France devait également remercier tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce projet : le comité d’organisation, celui de lecture « et, bien sûr, les membres d’un jury d’exception… En choisissant de récompenser Yasmine Ghatta (venue à Beyrouth spécialement pour l’occasion), le jury a souhaité saluer l’œuvre d’une jeune auteur au talent déjà accompli… »
Chaque membre du jury a pris la parole pour expliquer les raisons de son choix.
Un vote en faveur de Yasmine Ghatta dès le premier tour.
De son côté, M. Ghassan Tuéni s’est dit « flatté et honoré » de voir Ghatta primée, car elle appartient à une grande famille littéraire. Il devait ainsi évoquer sa mère, Vénus Ghatta, et May Ménassa, la tante de la lauréate, toutes deux écrivaines. Et d’expliquer les raisons de son choix. Pour Tuéni, l’ouvrage est porteur d’un message d’amour littéraire d’une part, et de l’autre, il s’agit d’un acte de foi que de se mesurer aux grands romanciers français figurant dans la sélection.
En effet, étaient également en lice : Jean Michel Riou (Le secret de Champollion), Olivier Rolin (Suite à l’hôtel Cristal), Jean-Christophe Rufin (La salamandre) et Amenda Sthers (Chicken Street).
À son tour, enfin, Yasmine Ghatta devait remercier les membres du jury et lire un extrait de son ouvrage.


La mémoire des Salons Lire en Français depuis 2002



«Lire en français et en musique» 2004: 45 auteurs présents et 70 exposants
en partenariat avec Radio-France International et Radio-Liban


Frédéric Clavier, entouré de Cécile Robert et d’Éric Garnier, pendant la conférence de presse.
(Photo Michel Sayegh)
C’est toujours avec beaucoup de fierté, légitime cela dit, que Frédéric Clavier, conseiller de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France et directeur de la Mission culturelle française au Liban, évoque le succès des précédentes éditions de «Lire en français et en musique», qui se déroulera, pour sa 13e édition cette année, au Biel, du 22 octobre au 2 novembre (un décalage dû au Salon de l’automobile, qui commence début novembre). «Un événement désormais inscrit dans le paysage culturel international»; «troisième Salon francophone après celui de Paris et de Montréal»; «exemplarité du succès grâce au chiffre des fréquentations, à savoir de 60000 visiteurs en 2001 et jusqu’à 100000 l’année dernière».
Le conseiller ajoute que «la France considère le Salon culturel libanais en particulier et Beyrouth en général comme une vraie plaque d’influences».
Quarante-cinq auteurs, dont neuf pour la jeunesse,
viendront présenter leurs ouvrages et rencontrer leur public. La treizième édition, suivant ainsi la demande, a axé une partie de son choix thématique vers une plus grande ouverture aux sciences humaines. Les innovations de cette année sont le partenariat entre «Lire en français et en musique», Radio-France international et Radio-Liban. «Une émission par jour en direct du Salon sera proposée, à partir d’un studio mobile, précise le conseiller culturel. Il y aura également le lancement, le jour de l’inauguration, d’un prix symbolique, le prix Cadmus, par l’ambassadeur de France au Liban. Le jury est formé et attend de lire des romans d’évasion en français et qui ne prennent pas la France comme cadre du récit.» Pour conclure, Frédéric Clavier annonce la coopération appuyée de la France au programme de développement de la lecture publique au Liban, qui sera engagé en 2005. «Le livre se porte bien et est loin d’être chassé par l’image.» Quant à Cécile Robert, directrice du Bureau du livre et des médiathèques de la Mission culturelle, elle annonce, outre les 70 exposants présents au Salon, l’arrivée de deux nouveaux libraires et des éditions de l’Institut du monde arabe de Paris. Conférences, tables rondes, expositions et cafés littéraires (lire les encadrés), mais aussi des hommages à Arthur Rimbaud, à l’occasion du 150e anniversaire de sa mort, à Michel Chiha, dont le Liban célèbre le 50e anniversaire de sa disparition, et à Maxime Rodinson, orientaliste de renom décédé il y a quelques semaines. À signaler également les représentations du Partage de midi, de Paul Claudel, au théâtre Monnot, les concerts de Lio, qui chantera les poèmes de Jacques Prévert, et de Jeanne Balibar, actrice fétiche du cinéma d’auteur français et récemment installée dans le monde de la musique avec la sortie de son premier album.


Annulation au dernier moment des Deux Forums RFI-RMC MO

Groupe RFI
Forum de l'Info en direct du Salon
Lire en Français de Beyrouth
Les 23 & 24 Octobre à 20 h
animés par Fréderic Domont et Alia Kdeih

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Beyrouth
96.2 FM

Les cafés littéraires, chaque jour à 19h
Samedi 23 octobre, Mathias Énard, Élias Khoury: regards croisés. Dimanche 24, Eun-Ja Kang, Carole Dagher: littératures francophones de l’Orient, proche et extrême. Lundi 25, Youri Jigounov, Raoul Cauvin et Jean-Charles Kraehn: spécial bande dessinée. Mardi 26, spécial jeunesse. Mercredi 27, Patrick Grainville et Olivier Rolin. Jeudi 28, Dominique Fernandez. Vendredi 29, Brigitte Kernel, Rachid Daïf: regards croisés. Samedi 30, Philippe Claudel et Daniel Arsand. Dimanche 31, Anne Bourlond, Thérèse Aouad Basbous: regards croisés. Lundi 1er novembre, Bernard Giraudeau.
Les conférences
Samedi 23 octobre, 17h, salle des Quatz’Arts: Samir Kassir, «Considération sur le malheur arabe»; 18h, salle Rimbaud: Nasri Sayegh, présentation de son ouvrage Bowling à Bagdad, suivie d’une lecture bilingue avec Iskandar Habache et Sabah Jazzar; 18h, salle des Quatz’Arts: Gérard Dédéyan, «Les fondements historiques de la diaspora arménienne; 19h, salle des Quatz’Arts: Sami Ali, «Entre peinture, calligraphie et poésie: à propos d’une exposition».
Dimanche 24, 17h, salle Rimbaud: Hyam Shoucair Yared, lecture de Blessures de l’eau, avec l’actrice Shérine Karamé; 18h, salle des Quatz’Arts: Alexandrine Siham, L’enfant du secret; 18h, salle Rimbaud: «Passé, présent et futur de la bande dessinée»: table ronde avec Michèle Stanjovski, Jad Khoury et Mazen Kerbaj; 18h, salle des Quatz’Arts: Olivier Roy, «Islam mondialisé».
Lundi 25, 17h, salle Rimbaud: Anne Sartre-Fauriat, «Un voyageur inédit en Orient au XIXe siècle, William J. Bankes»; 18h, salle Rimbaud: Tarek Metri, Au nom de la Bible, au nom de l’Amérique; 18h, salle des Quatz’Arts: hommage à Maxime Rodinson, table ronde; 19h, salle Rimbaud: Dominique Martineau, «Apprendre à enseigner avec TV5».
Mardi 26, 17h, salle Rimbaud: Nabil Saleh, «Promenade imaginée de Byblos à Tyr»; 18h, salle Rimbaud: Anne Rahal-Issa, causerie autour de Pablo Neruda; 19h, salle des Quatz’Arts: Dominique Wolton, «L’autre mondialisation: du local au global».
Mercredi 27, 17h, salle Rimbaud: Pascal Boniface, L’année stratégique 2005, présenté par Samir Kassir; 17h, salle des Quatz’Arts: Abdo Kahi, La parole, promesse de dire; 18h, salle Rimbaud: Alain Pâris, «Le rôle de l’interprète dans la musique: créateur ou recréateur?»; 18h, salle des Quatz’Arts: Sami Ali et Sylvie Cady, «L’allergie, entre l’âme et le corps»; 19h, salle des Quatz’Arts: Gérard Doumet el-Khoury, autour des Vergers d’exil, de Gabriel Bounoure; 19h, salle Rimbaud: Dominique Avon, «Les catholiques de langue française au risque du dialogue islamo-chrétien». Jeudi 28, 17h, salle Rimbaud: M. Tuillier, «Grégoire de Nazianze et les chrétiens d’Orient»; 18h, salle Rimbaud: Jean-Marie Blas de Nobles et Jean-Baptiste Yon, Les vestiges archéologiques du Liban; 18h-20h, salle des Quatz’Arts: commémoration du cinquantenaire de la mort de Michel Chiha, avec Ghassan Tuéni, Joseph Maïla, Wagih Kawsarani et Nabil Khalifé; 19h, salle Rimbaud: Patrick Joquel, «Dire, lire, écrire la poésie».
Vendredi 29, 17h, salle Rimbaud: René Escudié, «Comment faire écrire des romans aux enfants»; 17h, salle des Quatz’Arts: Alexandre Najjar, «De Gaulle et le Liban – tome 2, de la guerre à l’indépendance»; 18h, salle Rimbaud: Georges Corm, «Autour de Youakim Moubarak: un homme d’exception»; 18h-20h, salle des Quatz’Arts: Georges Stassinakis, «Autour de l’œuvre et de la pensée de Nikos Kazantzaki».
Samedi 30, 16h, salle Rimbaud: Daniel Arsand, «Les modulations du roman actuel»; 17h, salle Rimbaud: George Tate, Justinien, l’apogée de l’Empire d’Orient (527-565); 17h, salle des Quatz’Arts: Patrice Favero, «Voyage dans la littérature de jeunesse»; 18h, salle Rimbaud: Henry Laurens; 18h, salle des Quatz’Arts: Jana Tamer, Les sources étonnantes des noms propres arabes ; 19h, salle des Quatz’Arts: Dominique Lecourt, «La nature humaine en question»; 20h, salle Rimbaud: Ezza Agha Sicard, Odeurs et souvenirs.
Dimanche 31, 17h, salle des Quatz’Arts: récital de poèmes par Adonis autour de Terres enflammées; 18h, salle Rimbaud: Jacques Salomé, «Être enseignant et parents aujourd’hui pour des enfants qui seront adultes demain»; 18h, salle des Quatz’Arts: Levon Nordiguian, Voyage en Syrie et au Liban en 1888; 19h, salle des Quatz’Arts: Jean-Paul Chagnollaud, La colonisation dans les territoires occupés.
Lundi 1er novembre, 19h, salle Rimbaud: Pierre Bordreuil, «La littérature ougaritique: aux origines de l’alphabet»; 19h, salle des Quatz’Arts: Cent lettres à Dieu, de René Guitton, présenté par le père Louis Boisset.
Mardi 2, 17h, salle des Quatz’Arts: Salah Stétié, Le fils de la parole; 18h, Jo Nasr, L’interface entre agriculture et urbanisation dans le bassin méditerranéen.

Le prix Phœnix 2004 à Samir Kassir

Le prix Phœnix 2004 a été attribué à notre confrère d’an-Nahar Samir Kassir pour son ouvrage Histoire de Beyrouth (éditions Fayard).
Rappelons que ce prix est attribué tous les ans, durant la période du Salon du livre, à un auteur francophone libanais dont l’ouvrage est sélectionné par un jury.
Le premier prix de la première année, en 1996, avait été décerné à M. Ghassan Salamé pour Appels d’empire. Ont suivi: Denise Ammoun (1997) pour son Histoire du Liban; Ghassan Fawaz (1998) pour Sous le ciel d’Occident; Dominique Éddé (1999) pour son roman Pourquoi il fait si sombre; Jean-Claude Voisin et Lévon Nordiguinian (2000) pour leur livre Châteaux et églises du Moyen-Âge au Liban; Evelyne Accad (2001) pour Voyage en cancer; Marie Moarbès pour Mon père m’attendait à Manille; Richard Millet pour sa pièce L’accent impur; Joseph Chami pour son Mémorial du Liban (2002) et, enfin,
Fady Stéphan (2003) pour Le berceau du monde.

C’est au cours d’une cérémonie organisée à la Banque Audi que le prix sera remis à Samir Kassir.

Liban d'école

"le Liban vu par...les élèves"

Concours scolaire organisé par le Bureau de Formation Pédagogique de
la Mission Culturelle Française au Liban avec le concours de LibanVision

Salon Lire en Français et en Musique 2004


Liban :

progression pour le Salon du livre français de Beyrouth. La 12e édition du Salon du livre de Beyrouth, qui s'est tenue du 31 octobre au 9 novembre, a vu sa fréquentation dépasser les 100 000 visiteurs.Il conforte ainsi sa place de 3ème salon littéraire francophone au monde, juste drerrière Paris et Montréal.
Source : LE MONDE DES LIVRES 13 Novembre 2003

Parallèlement à cette participation, le Liban, par l’intermédiaire de son ministère de la Culture, a concocté un calendrier de manifestations spéciales. Au programme: le Deux Mille et une Nuits de la troupe de danse Caracalla, qui ouvrira les festivités, le 6 octobre, à l’Opéra de Francfort ; le concert du oudiste Marcel Khalifé, le 7 octobre, toujours à l’Opéra, et le récital de piano que donnera Abdel Rahman el-Bacha, le 8 octobre, au Théâtre international de la ville. Sans oublier les deux soirées musicales libanaises (avec Iman Homsi, Khaled Abdallah et Nasser Makhoul) prévues les 5 et 9 octobre, au Schirn Café. Le ministère de la Culture au Liban a également édité trois ouvrages spécialement pour ce Salon: un fascicule trilingue (arabe, français, allemand) sur Gibran Khalil Gibran, un catalogue en allemand présentant les auteurs libanais contemporains et un livret brossant le portrait d’auteurs de la littérature féminine libanaise ainsi qu’un guide du Liban à Francfort.
Une participation libanaise qui semble tout à fait honorable...
Deux semaines avant le salon de Beyrouth:
Foire du livre de Francfort du 6 au 10 octobre: Auteurs, éditeurs et manifestations artistiques en provenance du Liban
Le monde arabe à l’honneur cette année à Francfort

Le monde arabe est à l’honneur cette année à la Foire du livre de Francfort. Ce Salon qui compte parmi les rendez-vous annuels les plus importants de l’édition (livres et multimédias) fait un focus chaque année sur la production d’un pays. Suite à une proposition conjointe du directeur général du ministère de la Culture, M. Halablab, et de l’ancien conseiller du ministre de la Culture, Me Alexandre Najjar, Ghassan Salamé avait, il y trois ans, lancé l’idée devant l’assemblée générale de la Ligue arabe que l’année 2004 soit consacrée (dans le cadre de la Foire du livre de Francfort) au monde arabe. Agréé, le projet se concrétise donc cet automne, où, du 6 au 10 octobre et sur une surface de 4000 m2, Francfort recevra des maisons d’éditions, des expositions, des écrivains pour des forums de discussion et de lectures publiques ou encore des installations vidéo en provenance des pays arabes. «Ce projet vise, d’une part, à montrer une autre image des pays arabes que celle du terrorisme qui est hélas véhiculée, depuis le 11 septembre, dans les médias occidentaux. D’autre part, étant un point de rencontre entre auteurs, éditeurs, libraires, bibliothécaires, illustrateurs, agents, etc., ce Salon est le plus grand marché du monde pour commercialiser des droits d’édition et des permis, d’où l’importance d’y participer», indique M. Halablab. Plus de 10000 ouvrages (en arabe, français ou anglais), dont 2500 en provenance du Liban, seront donc présentés dans la Salle du monde arabe de la foire. Les auteurs des 22 pays de la Ligue arabe seront représentés, même s’ils n’ont pas tous souhaité envoyer de délégation officielle. À l’instar de l’Algérie, la Libye, la Syrie, l’Irak, qui ne sont pas officiellement présents, mais dont des auteurs participent à la manifestation. Quelque 212 intellectuels, auteurs, poètes et dramaturges, dont 32 Libanais, devraient faire le déplacement. On compte parmi eux Tahar ben Jelloun, Adonis, Salah Stétié, Ghassan Tuéni, Élias Khoury, Hanane el-Sheikh, Vénus Khoury-Ghata. Diverses manifestations artistiques animeront ce Salon. Certaines auront lieu à l’intérieur de la foire, d’autres dans de hauts lieux de la ville et certaines se dérouleront même hors temps tout au long de l’année. Le Liban est là aussi parmi les participants les plus actifs. «Les artistes libanais participent à toutes les expositions : art contemporain, calligraphie, photographies, illustration de livres, dessins d’enfants ou encore artisanat», signale le directeur du ministère de la Culture. Douze icônes appartenant à trois couvents libanais seront exposées – avec d’autres pièces égyptiennes et syriennes – au Musée des icônes du 3 octobre jusqu’à la fin de l’année 2004. Le oudiste Charbel Rouhana et ses musiciens animeront le Salon de leurs notes orientales. Farès Molaeb (qui figure au Guinness Book of Records) fera une démonstration sur place de l’art de graver des calligraphies sur grains de riz.
Des projections de films libanais ayant été primés (ceux de Maroun Bagdadi, Ziad Doueiry, Danielle Arbid, etc.) sont également au programme. Des visites virtuelles du Liban et de ses sites touristiques seront également proposées sur ordinateurs.

Voilà pour le programme de participation collective.

En remontant le temps...

A la veille du Salon du Livre, Lire en Français 2003,
Frédéric Clavier, Conseiller de coopération et d’action culturelle:
“La France considère le Liban comme un partenaire majeur”
M. Frédéric Clavier, conseiller de coopération et d’action culturelle, a dressé pour la Revue du Liban un bilan concis de l’action culturelle de ses différents services et des événements et manifestations ayant marqué l’exercice 2003, - (sa première année en poste à Beyrouth) - et ceux prévus pour 2004.
12e édition du Salon du livre et du multimédia :
quarante auteurs, honneur aux écrans littéraires

«Le troisième Salon francophone au monde, après Paris et Montréal » :
c’est avec une fierté non dissimulée que Frédéric Clavier, conseiller de coopération et d’action culturelle, et directeur de la Mission culturelle française, annonce le succès constant d’une manifestation nationale qui fêtera sa douzième édition au Biel, du 31 octobre au 9 novembre. Outre cette information qui se veut résolument réjouissante, Frédéric Clavier dresse un rapide état des lieux de la francophonie : tout d’abord, avec 64000 entrées en 2001 et 85000 l’année dernière, force est de constater que « le livre est dominant»; consolidé par le «développement des bibliothèques publiques et de la formation de bibliothécaires, de concert avec la Mission culturelle»; ensuite, «l’apprentissage de la langue française dans les pays arabes proches, comme les Émirats arabes unis ou Bahreïn, prouve que la pluralité linguistique est de mise » ; enfin, « Beyrouth, entre 2002 et 2003, a largement prouvé qu’elle est une plate-forme d’échanges culturels ». Cécile Robert, directrice du Bureau du livre et des médiathèques, a, quant à elle, mis l’accent sur les événements consacrés aux professionnels, en mentionnant deux conférences principales : le 1er novembre, sur les enjeux de la lecture publique, et le 8 novembre, sur l’édition et la traduction arabe-français et français-arabe. D’autre part, suite au succès des « Écrans littéraires », Cécile Robert a annoncé la présence d’une authentique salle de cinéma de 150 places au cœur du Biel. Éric Garnier, responsable du secteur jeunesse, a parachevé la conférence en soulignant la constante progression du secteur du Salon consacré aux enfants et articulé autour de rencontres, d’ateliers et de séances de contes.

Les expositions
« Berlioz écrivain » ; « Jacques Brel sur les planches », vernissage le 1er novembre à 18h ; « La côte libanaise vue du ciel » ; « Parfums d’Égypte ou la découverte des parfums », vernissage le 2 novembre à 18h.
Les « Écrans littéraires »
Dimanche 2 novembre à 16h, La patinoire, de Jean-Philippe Toussaint (1999);
mercredi 5 novembre à 20h, Un cœur en hiver, de Claude Sautet (1992);
jeudi 6 novembre à 20h30, Les deux Anglaises et le continent, de François Truffaut (1971); vendredi 7 novembre à 20h30, L’adversaire, de Nicole Garcia (2002);
samedi 8 novembre à 20h30, Les destinées sentimentales, d’Olivier Assayas (2000).
Les événements musicaux
Alexandre Varlet, le 31 octobre à 21h au théâtre Monnot
(café musical au Biel le même jour à 18h);
Francois Breut, le 9 novembre à 21h au théâtre Monnot
(café musical le même jour au Biel à 16h).