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De Marseille à Beyrouth:
bâtir des échanges dignes des phéniciens,
entre deux grandes villes de Méditerranée
LIBANAIS d'AIX-MARSEILLE
Présence libanaise à Marseille
Consulat de la République Libanaise à Marseille:
2, Avenue du Parc Borely 13008 Marseille
Tél: +33 (0) 4 91 71 50 60

Une compétence territoriale sur tout le sud de la France, de Bordeaux à Nice via Lyon
Guerre de Juillet 2006
Visitez le site-web spécial
"GuerreauLiban"

sur l'action des libanais de Marseille

LIBANAIS à MARSEILLE aux XIXe et XXe siècles

Migrations et identité(s)

C'est sur ce thème chère à la communauté libanaise de Marseille que Madame Lilyane Nasser a soutenu avec succès, le 9 Novembre 2007, une thèse d'histoire à la Maison Méditerranéenne de Sciences de l'Homme d'Aix en Provence.
L'histoire de l'immigration libanaise à Marseille fait apparaître les éléments communs aux migrations proche-orientales (1800-1900), l'émergence d'une entité libanaise (1900-1943), les courants de l'après indépendance (Avenantaires, Libanais d'Afrique, génération de l'UGELF), les arrivées provoquées par la Guerre du Liban (1975-1990). A travers un corpus d'entretiens se dessine une immigration très diversifiée dans ses composantes identitaires et ses références confessionnelles. Cette population est aussi caractérisée par son immersion dans le tissu social marseillais et l'accession de plusieurs de ses membres à la notabilité. Son insertion dans le secteur tertiaire, sa dispersion géographique et la faiblesse de sa vie associative en font une immigration invisible.
Malgré cette intégration, favorisée par les relations historiques de Marseille avec le Levant et les liens particuliers de la France avec le Liban, elle reste attachée à ses origines et affirme son identité libanaise.
Le jury était composé de:
Jean-Marie Guillon, Professeur à l’Université de Provence(Aix -Marseille I) qui a dirigé ce travail de recherche
Robert Ilbert, Professeur à l'Université de Provence(Aix -Marseille I), président du jury
Boutros Labaki, Professeur à l'Université libanaise (Beyrouth),
qui s'était pour l'occasion déplacé du Liban
Ralph Schor, Professeur à l'Université de Nice
Gérard Khoury, historien, essaiste et chercheur-associé à l'IREMAM

Des mots-clés ont émergé de ce long et méticuleux travail de recherche:

Migration, Marseille, Liban, Libanais, Identité, Afrique,
UGELF, Avenantaire,Syrien, Arménien.

Il reste à souhaiter que le contenu de ce travail, dont centre d'intérêt dépasse la sphère universitaire, soit accessible au plus grand nombre grâce à une prochaine publication.
> Contacter l'auteur de cette thèse

Marseille Solidarité Liban
22 Septembre – Cabaret aléatoire – Friche de la belle de mai
A partir de 19h00 - 15 euros

Organisé par l'association locale, Sol y Luna, « Marseille Solidarité Liban » est un important évènement musical qui, sous un visage de rassemblement festif, vise à sensibiliser l'opinion publique et à récolter des fonds destinés à répondre aux besoins importants et urgents que connaît la population libanaise aujourd'hui. Les fonds seront intégralement reversés à Handicap international, qui œuvre au déminage de l'ensemble du territoire libanais.

Cet évènement ne relève d'aucun parti politique ; il est avant tout laïque, et les recettes perçues sont destinées aux civils libanais victimes du récent conflit.

Un grand nombre d'artistes ont répondu à l'appel et seront donc
présents sur scène le 22 septembre :
Anaïs
Raspigaous
Vibrion
Musard
Bain Douches et invités (membreS de Hep Taksim)
Usthiax
Nawal
Anita et le trio Fernandez
I.N.F.O (international funk organisation)
DJ C. real (radio grenouille)
Dj Christelle de Montreal

Ce concert rassemble un grand nombre d'artistes, mais aussi de techniciens et de bénévoles, qui ont voulu marquer leur soutien et sans qui cette soirée n'aurait pu exister. Il ne faut pas non plus négliger les nombreux partenariats établis avec bon nombre de collectivités territoriales, d'entreprises et de média, qui ont permis de donner à cette soirée toute sa résonance et son efficience.
Ce rassemblement de volontés, aussi prompt qu'efficace, laisse espérer que cet évènement ne restera pas un acte isolé, mais sera parmi les premiers d'une série nécessaire, compte tenu de la situation matérielle au Liban.
Ainsi, et dans le cadre d'une semaine chargée d'évènements en faveur de la paix ( 21/09 journée de la paix ; 30/09 pyramide de chaussure de handicap international, 2/10 journée de la non violence, …) l'évènement « Marseille solidarité Liban » se déroulera le vendredi 22 septembre prochain dans la salle du cabaret aléatoire, à la Friche de la belle de Mai sur Marseille, à partir de 19h00.

Marseille a aussi marqué sa solidarité, le 5 août, avec les victimes de la guerre au Liban par l'opération "12 h pour le Liban et la Palestine"
sur le Vieux Port, de 10h à 22 h.



Préparez votre séjour à l'Hôtel sur Aix en Provence
Côté Campagne?
Côté Ville?



jeudi 16 mars à 18 heures
à l’Espace Écureuil,
26, rue Montgrand 13006 Marseille
Journée de solidarité avec la presse et les journalistes libanais


Inauguration du cèdre du Liban planté au parc du XXVIème centenaire, par JC Gaudin, Sénateur-Maire de Marseille, entouré de Mme Nayla de Freije, Samir Tueni et Jean Kéhayan


Le Club de la presse Marseille Provence Alpes du Sud
Avec La Pensée de Midi et Reporters sans frontières
organisent une rencontre-débat sur le thème



Liban : ils veulent tuer la presse libre
Samir Kassir, Gebran Tuéni assassinés par une voiture piégée, May Chidiac, mutilée par un attentat, radio Charity, détruite par une bombe, jusques à quand et jusqu’où iront les assassins de la seule presse libre du Moyen-Orient arabe ?

Quelles solidarités entre Marseille et Beyrouth ?

Les personnalités admirent le nouveau cèdre du Liban inauguré par JC Gaudin,
offert par les frères Bou Antoun (en photo ci-dessous) garnissant désormais le
parc du 26ème millénaire de Marseille



Avec Ghassan Tuéni, directeur du quotidien de langue arabe An Nahar, député à l’Assemblée nationale du Liban, ancien ambassadeur du Liban auprès de l’ONU, père de Gebran Tuéni.
Neïla de Freige, présidente de l’Association de la presse francophone du Liban, administrateur du groupe l’Orient Le Jour.
Georges Malbrunot, journaliste au Figaro, spécialiste du Moyen orient.
Thierry Fabre, rédacteur en chef de la pensée de Midi,
Jacqueline de Grandmaison, déléguée régionale de Reporters sans frontières,
Jean Kéhayan, président du Club de la presse.
Débat animé par Christian Apothéloz

Le jeudi 16 mars à 15 heures sera planté au Parc du XXVI° centenaire
Le Cèdre de la liberté de la presse

Club de la Presse Marseille-Provence Alpes du Sud
12 rue Breteuil 13001 Marseille
Tél. 04 91 55 07 59
Email. c-presse@wanadoo.fr


Historienne, Hoda Liliane Nasser prépare une thèse sur la diaspora établie dans ce port de la Méditerranée
La communauté libanaise de Marseille, une implantation qui remonte au début du siècle dernier

Hoda Liliane Nasser est libanaise, mais elle ne parle pas la langue du pays. Née au Sénégal, elle vit actuellement à Marseille. La cinquantaine, elle a grandi entre l’Afrique et la France sans jamais mettre les pieds au Liban… jusqu’en 1991. Historienne et orthophoniste, elle prépare une thèse en histoire sur les Libanais de Marseille, un port de passage pour les émigrés qui voulaient surtout partir, à la fin du XIXe siècle et au début du siècle dernier, pour l’Amérique. Beaucoup sont arrivés à destination, d’autres ont été en Afrique. Certains se sont installés à Marseille.
«Pour les Libanais, Marseille est le point-clé de l’émigration », indique Hoda Liliane Nasser, dont les parents, tous les deux libanais, se sont rencontrés « après l’émigration et se sont mariés au Sénégal en 1934 », raconte-t-elle. Son père, Boutros Nasser, originaire de Kalhat, au Liban-Nord, et sa mère, Victoria Achkar, originaire de Beit Chabab au Mont-Liban, étaient passés par le port marseillais pour quitter le Liban et s’établir ailleurs.
Quand les avions n’existaient pas, Marseille et son port constituaient un point de passage obligé des émigrants du Levant. À l’époque, il y avait une concurrence entre deux ports européens situés sur la Méditerranée : Gênes et Marseille, des villes où l’escale pouvait durer des jours, des semaines et des mois.
Mme Nasser indique que « les premiers émigrants de la région qui avaient décidé de s’établir à Marseille, en 1840, appartenaient à la famille Hava, originaire d’Alep ». Elle souligne que « le premier émigrant libanais qui a choisi de rester à Marseille s’appelait Rachid Jabre, originaire de Hammana. Il est arrivé dans ce port de la Méditerranée en 1898 ». Mme Nasser rappelle que « pour les Libanais, la ruée migratoire avait commencé en 1860 ». Elle cite également « la famille Tarazi, avec ses trois branches, dont l’une s’était établie à Manchester, au Royaume-Uni, pour revenir, ensuite, à Marseille ».
L’historienne parle aussi de « la famille Antoun de Salima (Mont-Liban), qui est arrivée en 1902 à Marseille et qui a tout de suite travaillé dans l’hôtellerie ». D’autres familles suivront plus tard, notamment les Séman, qui mettent en place une entreprise spécialisée dans les fruits secs en provenance du Liban.
En ce qui concerne les diverses étapes de l’émigration, l’historienne indique que « depuis le début de la deuxième moitié du XIXe siècle, des auberges syriennes ont vu le jour à Marseille. Elles étaient destinées à abriter des émigrants venus du Levant qui attendaient dans la ville française le départ pour l’Amérique ».

Ouverture d’un consulat en 1947
« Au début du siècle dernier, notamment durant les années vingt et trente, beaucoup d’émigrants venus du Liban arrivent à Marseille pour partir en Afrique », raconte Mme Nasser. Certains d’entre eux étaient tout simplement « détournés » vers ce continent, et ils croyaient partir pour les États-Unis ou le Mexique. D’autres, venus du port de Beyrouth, changeaient d’avis à Marseille. Et au lieu d’attendre le bateau qui devait les amener vers un port américain, ils décidaient de plein gré de partir pour un nouvel eldorado, où tout était encore à construire. Ils quittaient donc Marseille pour des ports de l’Afrique et travaillaient notamment dans le colportage, la construction de voies ferrées, et les plantations d’arachides, note l’historienne.
En 1947, un consulat du Liban ouvre ses portes à Marseille. Il sera suivi par la construction, en 1949, de l’église Notre-Dame du Liban. Se penchant sur les communautés chrétiennes d’Orient, Mme Nasser souligne que « les maronites avaient appelé à la construction d’une église à Marseille en 1902 et qu’à cette époque, des liens très puissants existaient entre les épiscopats libanais et français ».
Les melkites avaient déjà leur première église Saint-Nicolas de Myr dès 1830. Les grecs-orthodoxes, eux, avaient inauguré leur première église, Notre-Dame de la Dormition, en 1845.
Mme Nasser souligne également la nécessité de prendre en considération une autre forme d’émigration : celle de jeunes Libanais venus à Marseille pour suivre des études universitaires entre 1965 et 1975. À cette époque, la livre était assez forte, rappelle Mme Nasser, et les jeunes Libanais qui ont vécu la révolution de mai 1968 étaient préoccupés par les questions du monde arabe. Avec la guerre qui a éclaté au Liban, beaucoup d’entre eux se sont établis sur place.
L’historienne précise qu’un recensement effectué en 1990 a dénombré 2 870 Libanais vivant dans les Bouches-du-Rhône.
Ce chiffre est minime si on le compare au nombre des habitants de Marseille, une ville qui compte 800 000 âmes.
Une diaspora unie
Mme Nasser évoque « le réseau libanais de Marseille », une diaspora qui a acquis la nationalité française mais qui a préservé, même si elle ne parle pas la langue, les traditions du Liban, notamment « la générosité, l’accueil chaleureux, la musique et la cuisine ». Et de préciser que « ce sont les Arméniens de Marseille qui étaient les premiers fournisseurs d’ingrédients culinaires utilisés pour la confection de plats libanais ».
L’historienne met aussi l’accent sur l’unité de cette diaspora libanaise, représentée à Marseille par la plupart des communautés religieuses reconnues au Liban. « Durant la guerre, les Libanais n’ont pas transposé ailleurs leurs problèmes intercommunautaires et la diaspora ne s’est pas émiettée. » « De plus, raconte-t-elle, un mouvement de soutien aux Libanais restés dans le pays durant la guerre a vu le jour. » Dans ce cadre, des blessés de guerre ont été hospitalisés à Marseille.
Mme Nasser, qui devrait présenter prochainement sa thèse de doctorat, a déjà effectué une quinzaine de séjours au Liban. C’est durant l’été 1991 qu’elle était rentrée pour la première fois au pays, après la mort de son père pour des raisons d’héritage… Il fallait faire preuve de ténacité et de patience. « Ce n’est pas facile, surtout quand on vit à l’étranger et qu’on est obligé à chaque fois de rentrer au Liban », dit-elle, un brin d’amertume dans la voix.
Hoda Liliane Nasser a découvert le Liban « comme on découvre une terre promise », dit-elle. Et il semble, malgré ses quelques ennuis relatifs à ses questions d’héritage, qu’elle n’a pas été déçue.


Juillet 2005
La Provence à l’honneur avec le Ballet d’Europe
Représentation unique, lundi 18 juillet à Dbayé
Un seul spectacle, mais deux chorégraphies différentes sont prévues pour le Ballet d’Europe qui se produit le 18 juillet sur les planches du palais des Congrès de Dbayeh. Le Ballet d’Europe est une troupe née en Provence. Elle a effectué plusieurs tournées mondiales. Au programme de cette soirée, deux ballets signés par deux chorégraphes internationaux. Cor Perdut, qui sera présenté en un premier temps, a été conçu par Nacho Duato. Durant dix courtes minutes, deux danseurs y effectuent un pas de deux sur les rythmes enflammés des percussions tunisiennes. Pour le second ballet de la soirée, baptisé Mireille, la troupe offrira une cinquantaine de minutes d’émotions en évoluant sur une musique extraite d’un opéra de Charles Gounod, adaptée par Raoul Lay.
Cette chorégraphie, signée Jean-Charles Gil, est une célébration de la Provence (pays d’origine du Ballet d’Europe), de la danse, de la nature et de l’homme. Plus de quatorze danseurs, des costumiers ainsi que des techniciens sont attendus à Beyrouth.



Une nouvelle manifestation pacifique pour le Liban Libre aura lieu le samedi 26 mars 2005 à 15h
Rassemblement devant le Consulat Général du Liban ave du parc Borely

"Le Liban à Marseille se dévoile sur le web"
Rendez-vous à Marseille le 12 Mars 2005

Le CCIMA, " Centre de culture et d'information sur le Monde Arabe "

prépare activement une semaine d'animations libanaises autour du thème:
Le Liban, porte du Levant
La littérature et la cuisine mais aussi la poésie et la peinture seront particulièrement à l'honneur tout au long de cette manifestation appuyée par le Consulat du Liban à Marseille.
Des auteurs libanais résidant en France tels que Salah Stétié, JP Dahdah Rudolf El Kareh ou Abdallah Naaman ont déjà annoncé leur volonté d'être présents le samedi 12 Mars.
Notez que ce dernier choisit d'illustrer d'une gravure du Vieux-Port
, la couverture de son livre
(ci-dessous) paru l'an dernier sur
" l'Histoire des Orientaux de France du Ier au XXè siècle ".

Les auteurs présenteront et dédicaceront sur place leurs ouvrages.

>>> Editer le programme prévisionnel détaillé

Renseignements CCIMA, Madame Victoria Yaghmour-Roger
13, rue Saint Savournin 13005 Marseille
Métro Réformés-Canebière Tel 04 91 48 43 61
email: ccima@free.fr

Voyager en Orient à partir de Marseille et sa Région?

Lundi 28 Février 2005
Pour la première fois depuis vingt ans, malgré un froid inhabituel dans la capitale phocéenne, un rassemblement a réuni devant l’hôtel de ville plus de deux cents Libanais et des élus locaux, pour demander le retrait des troupes syriennes.
Samedi 18 Février 2005
Rassemblement des libanais des régions de Marseille et Montpellier
en solidarité avec la situation au Liban

Suite à la mort de l’ancien premier ministre Rafic Hariri tué en début de semaine lors d'un attentat, près d'une centaine de libanais principalement issus de la communauté étudiante se sont pacifiquement rassemblés le Vendredi 18 Février en début
de soirée devant le Consulat général du Liban à Marseille
.

La jeunesse libanaise de Marseille et de sa région, munie de nombreux drapeaux libanais, a scandé des slogans hostiles à la Syrie, la désignant comme responsable de cet attentat.
Ils ont également demandé son départ du Liban sans oublier d'ovationner le Président Chirac pour son soutien moral et politique au peuple libanais.
Au-delà de l'émotion spontanément exprimée, plusieurs petits discours soigneusement préparés ont été lus afin de marquer un engagement politique
très déterminé pour un "Liban libre".
L'hymne libanais a été ensuite chanté en coeur marquant ainsi le caractère mature
et patriotique de cette manifestation qui aura clairement délivré un message de solidarité sans faille et de proximité avec la jeunesse restée au pays.
Il faut préciser que ce rassemblement a été organisé sans aucune structure associative en amont comme cela est plus souvent le cas.
Internet a ainsi permis à Johny, étudiant en informatique, et son groupe d'amis de rapidement mobiliser autant de participants venus de plusieurs campus dispersés dans une région attirant plus en plus de jeunes libanais, souvent nés au Liban, pour y poursuivre leurs études dans un cadre sans doute un peu plus familier qu'ailleurs.

Le Père Charles SAAD,
nouveau vicaire pour Notre-Dame du Liban, à Marseille

Père Charles Saad: " Après quatre ans passés à la paroisse Notre-Dame du Liban à Paris (1998-1999 ; 2000-2001 ; 2002-2004), me voici envoyé cette année par le patriarche Sfeir comme vicaire du père Amine Chahine à Notre-Dame du Liban à Marseille. Les vingt activités paroissiales et culturelles que nous avions à Paris m’ont permis de rencontrer beaucoup de familles et de jeunes libanais (et orientaux) vivant dans la région parisienne. Récemment, j’ai fait la connaissance de Libanais de Marseille, Montpellier, Nice et Monaco, du fait que la paroisse de Marseille s’occupe de ses fidèles dans le sud de la France. Mon expérience et mes multiples rencontres, essentiellement avec les jeunes Libanais, me font sentir combien nous avons besoin d’être solidaires et unis dans notre diaspora, loin de notre cher pays.
L’idée de rassembler ces jeunes plusieurs fois par an a été très bien accueillie tant elle était attendue. C’est l’amour de notre Église et de notre pays qui nous réunit. Nous commencerons bientôt par quelques petits rassemblements, qui seront suivis à l’avenir par d’autres qui réuniront non seulement les jeunes Libanais vivant en France, mais aussi ceux qui se trouvent en Europe. Cette année, à l’occasion de la Toussaint, vingt-cinq ou trente personnes sont venues de Paris, de Montpellier et de Monaco à Marseille. Nous avons eu des moments de prière, des sorties, du tourisme, des soirées dans des restaurants libanais.
La chorale libanaise de Marseille a organisé un récital de chants en l’honneur des Libanais venus d’autres régions françaises, et cela le dimanche 31 octobre à 19h. Pendant le temps du carême, un week-end spirituel dans la région de Marseille aura lieu et rassemblera des jeunes Libanais venant de toute la France. Un grand rassemblement sera ensuite préparé pour réunir les jeunes Libanais en France pendant une journée complète, suivi d’un plus grand rassemblement au niveau européen. En outre, les préparations de notre participation aux Journées mondiales de la jeunesse avec le pape Jean-Paul II en Allemagne ont débuté. Ces journées sont prévues pour le 10-20 août 2005. Ces informations visent à mettre au courant le plus grand nombre possible de personnes intéressées par ces activités et à sensibiliser tous les Libanais de la diaspora à l’idée de se réunir partout dans le monde pour leur bien et pour celui du pays du Cèdre.

Les personnes intéressées par ces activités sont priées de nous contacter en écrivant à charles1saad@hotmail.com ou en appelant au : 06 26 06 26 06. "

Participation libanaise à une conférence de sociolinguistique à Aix-en Pce

«L'évolution des parlers urbains arabes: impact des mouvements migratoires et des changements sociaux»:

tel était le thème d'un colloque organisé par
l'Iremam
(Institut de recherches et d'études sur le monde arabe et musulman) qui a réuni, à Aix-en-Provence (Sud de la France), une quarantaine de chercheurs en sociolinguistique, originaires de plusieurs pays arabes ainsi que des arabisants francophones, anglophones et hispanophones. Il convient de signaler qu'il s'agissait là du premier colloque de ce genre regroupant des linguistes travaillant sur les situations sociolinguistiques du monde arabe et étudiant l'impact des nouvelles formes d'urbanisation sur le développement des vernaculaires arabes urbains. Une trentaine de communications ont été exposées autour de huit ateliers de travail. Les deux premiers avaient pour thème «Migration, urbanisation et changement linguistique», illustrés par des études faites sur plusieurs villes du Maghreb. Le troisième portait sur la dynamique historique et contemporaine au Moyen-Orient. Quant au quatrième, il avait pour centre d'intérêt «les nouveaux modèles culturels dans le nord de l'Afrique et au Moyen-Orient». Au cours du cinquième atelier, qui avait pour thème «Impact des guerres et des changements politiques», deux interventions du Liban: Raghda Haïdar, professeur à l'Université libanaise, a parlé de l'émergence d'un nouveau parler urbain à Beyrouth qui accompagne la réunification de la ville. Marie Germanos, doctorante à Paris III, a traité des formules de salutations à Beyrouth et leurs réalités sociales. Le rapporteur de cet atelier était aussi une Libanaise, Samia Naïm, chercheur au CNRS à Paris. Les derniers ateliers avaient pour thème: le multilinguisme, l'impact des nouvelles technologies et des médias sur les parlers. Après avoir constaté le retard accompli dans les recherches en sociolinguistique dans différents pays arabes par comparaison à la situation dans les pays occidentaux, les conférenciers se sont mis d'accord sur la nécessité de collaborer et de poursuivre «le travail de terrain interdisciplinaire».


Octobre 2004
L'Archéologie libanaise à l'honneur

La maison d'édition EDISUD d'Aix en Provence co-édite avec la célèbre Librairie Antoine de Beyrouth un ouvrage dédié au
VESTIGES ARCHEOLOGIQUES DU LIBAN
par J.-M. Blas de Robles, J.-B. Yon, D. Pieri
Format 24 x 28 cm - 208 p. - broché - ISBN 2-7449-0459-7 Prix : 35 Euros
Date de parution: Octobre 2004


21 Août 2004

C'est la société aérienne provençale Axis-Airways qui assurera pour la première fois la liaison Paris-Beyrouth le Dimanche 22 Août au départ du terminal T3 de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle.
Spécialisée dans les vols charters, notamment sur les destinations du pourtour méditerranéen, Axis-Airways "vole" ainsi au secours de l'Agence de voyages libanaise Nakhal et de son partenaire français, Piel Voyages à Paris, qui proposent à leur clientèle des liaisons charters chaque Dimanche entre les deux capitales depuis le 11 Juillet. Jusqu'au 8 Août, on se souvient en effet que les vols étaient assurés via l'Aéroport de Beauvais, par la Compagnie Jordan Aviation laquelle a eu quelques déboires avec les autorités aéronautiques françaises à la veille du Week-end du 15 Août. Pressentie pour suppléer la société jordanienne désormais sous surveillance, la nouvelle compagnie Menajet qui vient juste de démarrer ses opérations a préféré remettre à plus tard la desserte parisienne qu'elle ambitionne d'assurer de façon plus régulière. Le choix de la Compagnie Axis-Airways augure t-il d'une possibilité de desservir Beyrouth à partir de Marseille dans les mois qui viennent? On sait que ce projet fut à l'ordre du jour récemment au Liban lors des rencontres de la délégation de la CCI Marseille-Provence à l'occasion de la manifestation "La France Expose" en Juin dernier.
Axis-Airways dont le siège social est situé sur le site de l'Aéroport de Marseille-Provence est en passe de se tailler une belle réputation dans le secteur des services aériens de type charter.Elle avait déjà fait acte de candidature à la reprise de la Compagnie Aéris et dispose déjà d'une flotte de cinq appareils neufs ou récents. Quatre de ses appareils sont ainsi positionnés à Roissy et le cinquième à Marseille. Il faut dire que ses créateurs bénéficient d'une belle expérience dans la profession puisqu'ils firent leurs classes chez le voisin montpellierain Air Littoral.
Gageons que ce baptême entre Paris et Beyrouth donnera des idées à tous ceux qui sont impliqués dans le projet de liaison directe entre la Provence et le Liban.

JM Druart


Forte présence Marseillaise à la France Expose

Tous avec l'OM à Beyrouth! De gauche à droite: Philippe Lecourtier, Ambassadeur de France, Marwan Hamadé, Ministre libanais de l'économie, Georges Antoun, vice-président de la CCIMPP, Mustapha Assaad, PDG de Publicis et
Mr Ariss, Président de la municipalité de Beyrouth

Beyrouth, 18 Juin 2004-
Au moment du lancement de la grande manifestation destinée à la promotion de l'Image des produits français à Beyrouth entre le 17 et le 20 Juin au coeur du nouveau Centre-Ville, Marseille et sa région peuvent se réjouir de l' attention toute particulière que les acteurs économiques de la région ont témoigné au Liban.
Ce ne sont en effet pas moins de quatre évènements ou animations sur un ensemble de treize qui concernent directement la métropole phocéenne:


* Le Bar de la Marine,
"un doux parfum de Provence qui vous plongera dans l'univers ensoleillé de Marseille, ville française emblématique de la Méditerranée".
* Le Poética au goût de Provence,
"un restaurant prestigieux du Centre Ville de Beyrouth fait place au grand chef Jean-André Charial, spécialiste de la haute gastronomie provençale".

* L'Olympique de Marseille,
l'OM, exhibe un stnd à l'image de l'équipe de football avec une exposition de son matériel(maillots, chaussures et équipement...) des vidéos et diverses animations.
* L'Orient des Méditerranéens,
Cette magnifique exposition qui fut tant appréciée durant plusieurs mois en 2003, au Chateau Borély, s'est embarquée pour le Musée Sursock de Beyrouth ou plus de 60 toiles sont exposées du 16 JUIN au 31 JUILLET 2004. Elle regroupe des oeuvres d'Artistes espagnols, italiens, français et provençaux des 19ème et 20ème siècle autour du thème orientaliste.

Le stand du Bar de la Marine à "La France Expose"

On aura également remarqué la présence d'Euromed-Marseille, le pôle d'enseignement de gestion de la CCI de Marseille qui va développer dès la rentrée 2004-2005 un MBA transméditerranéen dont l'USEK de Kaslik constituera l'étape libanaise pour des étudiants venus du monde entier. Ces animations ont été possibles grâce à une mobilisation remarquable de la Chambre de Commerce de Marseille* et de la Fondation Regards de Provence qui, pour participer à cet évènement initié par l'Ambassade de France à Beyrouth et orchestrée par l'Agence libanaise "Publicis", furent approchées par deux "provençaux" passionnés du Liban, Mlle Jenny Lafond, journaliste au Quotidien Métro et Jean-Michel Druart, éditeur de LibanVision, portail de la francophonie libanaise.


On ne peut que se réjouir de cette proximité entre Marseille et Beyrouth qui s'inscrit dans la coopération naturelle que la Méditerranée et qui semble prendre un souffle prometteur pour les années à venir.
Il est encourageant de voir Marseille diversifier son champ de coopération méditerranéenne et pour reprendre un slogan cher à l'OM, cela contribue au sentiment "Fiers d'être Marseillais".
Certes, "toute la France Expose à Beyrouth", grâce,notamment, à la participation des agents locaux des grandes marques présentes sur le marché libanais, mais cette fois, la France méditerranéenne a pu directement occuper une place de choix, à sa juste dimension,
ce qui n'est pas toujours le cas dans un pays ou la centralisation demeure tenace...Heureusement les acteurs de la coopération décentralisée se font de plus en plus présents.

Et si dans un proche avenir on assistait à un évènement intitulé
"Le Liban Expose à Marseille"?
Compte tenu des rapports privilégiés entre Marseillais et Beyrouthins observés sur place, cela devrait vite passer du possible au probable!

LBV 17 Juin 2004


>>> Voir aussi notre page spéciale: "La France Expose"


Cap sur le tourisme et les échanges Provence-Liban


Le credo de M. Georges Antoun, vice-président de la CCI de Marseille: “allier l’art de vivre et le business”.

* La délégation de la CCIM était emmenée par Mr Georges Antoun, son Vice-Président, à la tête du groupe hôtelier "New Hotel" fort de 22 établissements sur toute la France et en Belgique. Il a affirmé à plusieurs reprises durant son séjour à Beyrouth, sa volonté de mettre le tourisme au coeur de la coopération entre le Liban et la Provence. Cela concerne autant la promotion réciproque des destinations que des actions de formation professionnelle. On notait également au sein de la délegation marseillaise la présence de Mr Stéphane Tarrazi, fondateur du groupe "De Luxe Vacations", spécialisé dans le tourisme haut de gamme et incentive. Ce dernier envisage de développer des programmes et packages touristiques vers le Liban à partir de Marseille.
La priorité pour donner un coup de fouet à ces ambitions demeure sans conteste l'établissement d'une liaison aérienne directe "Marseille-Beyrouth"; gageons que toutes ces intentions permettent de convaincre les acteurs de l'aérien dont le représentant d'Air-France au Liban, Mr Dominique Gass, laissait entrevoir une concrétisation possible à moyen terme.

>>> Voir aussi notre page Provence-Liban


Les 17 et 18 Juin 2004, en marge de "La France Expose", se déroulait à Beyrouth, plus exactement à l'hôtel Royal Beirut de Dbayé, les travaux de l'assemblée générale de l' ASCAME
auxquels ont participé les membres de la délégation de la CCIM.
L'ASCAME, Association des Chambres de Commerce et d'Industrie de la Méditerranée, regroupe les organismes consulaires des pays du pourtour méditerranéen et s'affirme comme un vecteur prépondérant d'échanges et de coopération entre les décideurs de l'espace Euro-méditerranéen et Euro-arabe.Pour le Liban, les CCI de Beyrouth, Tripoli, Saida et Zahlé sont membres de cette organisation actuellement présidée par le Président de la CCI de Tunis, Mr Ben M'Barek.

"Un peu de Marseille au Liban"
Lu dans Metro, édition Marseille du 28 Juin 2004
G.Antoun, vice-président de la CCIMP en conversation avec Marwan Hamadé, ministre du commerce et de l'économie
La chambre de commerce a mis en avant les charmes du Sud à Beyrouth Pendant 4 jours, une délégation pilotée par le vice-président de la CCI-MP, Georges Antoun, a lancé une opération séduction auprès des Libanais.
Elle participait à "La France expose", une manifestation initiée par l'ambassade de France à Beyrouth et organisée par l'agence Publicis.Graphics, ayant pour objectif de "redonner aux Libanais le goût de la France". Marseille s'est aussitôt engouffrée dans la brèche, avec pas moins de 3 stands, du 17 au 20 juin dernier. Côté image, un Bar de la marine a ainsi été recréé dans le nouveau centre-ville de Beyrouth, avec pastis à gogo, affiches anciennes et gourmandises provençales. Objectif ? Faire connaître aux Libanais la destination Provence, souvent délaissée au profit de Paris et de la Côte d'Azur. La gastronomie était mise à l'honneur dans un restaurant situé à proximité, qui bénéficiait de la présence du chef 2 étoiles de l'Oustau de Baumanière, Jean-Pierre Charrial. Le sport n'était pas oublié non plus avec un stand de l'OM. La CCI a également mis en valeur Euromed Marseille, école de management pour la formation.
"Restaurer les liens"
Satisfait, Georges Antoun soulignait, lors de son séjour à Beyrouth, que "cette opération grand public avait permis de restaurer des liens naturels entre la Provence et le Liban. Cela nous a permis, en outre, de nouer des contacts avec les professionnels", expliquait-il. La délégation marseillaise a pu en effet rencontrer des tour-opérateurs libanais. Des "éductours" devraient être organisés à leur intention dans les prochains mois, auprès de professionnels provençaux. "En parallèle, nous allons nous donner les moyens de communiquer davantage sur l'attractivité de la Provence." La moisson aura été bonne et augure d'un renforcement sérieux des relations avec le Liban. Une mission de prospection économique est d'ores et déjà évoquée pour 2005, et l'on parle même d'une opération retour, qui mettrait cette fois le Liban à l'honneur à Marseille...

Jenny Lafond


Visite du patriarche grec-catholique (Melkite) Grégoire 3 Laham à Marseille.
Il célèbrera une grande messe le Dimanche 16 Mai à 10h30, en l'église Saint-Nicolas de Myre, rue Edmond Rostand ( proche de la Préfecture).
Cette église qui serait la plus ancienne de rite chrétien oriental en France accueillera ainsi le patriarche pour sa première visite dans la capitale phocéenne depuis 1965.
Nombreux sont les membres de cette communauté, estimée à 900 dans la région, avec parmi les plus connus, Mr Jacques Saadé et sa famille, qui ne manqueront pas d'honorer de leur présence ce moment privilégié.

Galerie du Tableau
exposition de peinture pour la semaine du 10 au 15 mai 2004
Paul WAKIM (Liban). "écriture de l'infini, retour de figure"
Vernissage : lundi 10 mai 2004 à partir de 18:30. Exposition du 10 au 15 mai 2004.

>>> Une fiche sur Paul Wakim
grâce à Arab-art.org


Galerie du Tableau
37, rue Sylvabelle 13006 Marseille Tél. / Fax. : 04 91 57 05 34 ouverte du lundi au samedi de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 19h00 (18h00 le samedi)




L'Alliance Française Marseille-Provence accueillent les entretiens littéraires
de Marie-Christine Vandoorne. Celle-ci, déléguée générale des Alliances Françaises de France, recevra Mme Vénus Khoury-Ghata,
poète et romancière libanaise francophone
, auteur de treize ouvrages,

le Samedi 5 Juin à 18h30 au Sofitel Palm-Beach, Corniche Kennedy
Infos: 04 96 102460


Des étudiants aixois se mobilisent pour un orphelinat libanais

Des étudiants de l'IFCS (Institut de formation des cadres de santé), au centre hospitalier de Montperrin à Aix, se mobilisent afin d'aider financièrement un orphelinat à Beyrouth, au Liban. Tout au long de l'année, ils ont recueilli des fonds en vendant des viennoiseries et du café, et ont reçu un don de 360 euros de l'association Tremplin action cadre. Certains partiront en stage au Liban dès cet été.

Mardi 13 Avril, une conférence ouverte aux étudiants organisée à l'institut sur le thème de l'aide humanitaire (Paf : 5 euros) a permis de faire connaitre le projet. Huit étudiants partiront au Liban pour remettre les fonds à l'orphelinat fin mai. Il est encore possible d'adresser des dons en contactant l'association au 06 16 91 73 08 (Jean-Luc Sueur).


Depuis le transfert de son siège social face aux installation du port de Marseille, dans le grand immeuble en verre que les marseillais ont baptisé "le paquebot", tout semble sourire à la grande société de transport maritime et à son célèbre PDG franco-libanais, Mr Jacques Saadé

L'armateur CMA CGM à la 5e place mondiale

Le PDG franco-libanais, Jacques Saadé, a su parier sur la Chine


Les membres du Conseil d'Administration de la CMA-CGM

Tous les voyants sont au vert pour CMA CGM. L’armateur français est déjà le n° 5 dans le monde. Et rien ne semble arrêter son ascension. C’est donc avec une satisfaction justifiée que le PDG franco-libanais du groupe, Jacques Saadé, a tenu sa conférence de presse le 7 Avril 2004 à Paris devant un parterre de journalistes représentant les principales publications spécialisées du monde . Les indicateurs d’abord, avec des croissances très positives en 2003 sur tous les plans : +20 % sur le chiffre d’affaires (à 3,02 milliards d’euros), +13 % sur le nombre de conteneurs transportés, +146 % sur le résultat d’exploitation… et +330 % sur le bénéfice net, à 202 millions d’euros. Évidemment, un tel résultat n’est jamais le fruit d’un seul paramètre. Mais à travers les déclarations de M. Saadé, on peut en dégager les tendances. Et si l’on veut « isoler » ces paramètres, celui qui a probablement influé le plus est bien le fait que la CMA a parié sur la Chine dès 1994, bien avant les autres, qui étaient plutôt occupés par des pays « nouvellement industrialisés » ou encore les quatre « tigres asiatiques ». Or on sait que les échanges de la Chine avec le reste du monde ont littéralement explosé ces dernières années, surtout au niveau des exportations chinoises vers presque tous les marchés. CMA y était donc préparée et a pu asseoir sa présence d’une façon inouïe pour un pays qu’on disait virtuellement fermé. L’armateur français en Chine c’est aujourd’hui : 725 salariés, 40 agences (et 14 nouvelles en 2004) et 22 services hebdomadaires. Ce qui représente près du tiers de toute l’activité de CMA dans le monde (en volume).
Et ce malgré encore parfois des obstacles liés à l’économie dirigée. « Je vais d’ailleurs discuter ce soir même avec un ministre chinois (qui est à Paris) des raisons pour lesquelles il nous est si difficile d’y créer une société de logistique, ou encore de prendre en gestion un terminal de conteneurs dans un port chinois », révèle M. Saadé.

De nouvelles lignes vers Beyrouth
En effet, ces deux ingrédients sont essentiels pour tout armateur ; et pour la CMA CGM, ils ont été d’un soutien substantiel à son activité. Car, sur tous les marchés où l’armateur français a un avantage comparatif, il a su allier la performance du transport maritime avec les « accessoires » en amont et en aval. Il en va ainsi pour l’Europe, l’Asie, la Méditerranée et même les Amériques. En amont, il fallait par exemple utiliser le transport terrestre et ferroviaire, le trans-shipment, etc. pour amener les marchandises là où il faut, selon le principe du « flux tendu ». En aval, il s’agit de prendre en concession des terminaux portuaires ou juste des quais pour se prémunir contre une possible congestion mais aussi pour prévenir un renchérissement des tarifs portuaires dans les emplacements-clés. Pour 2004, Jacques Saadé prévoit, à part la consolidation de ses marchés traditionnels, de renforcer quelques points faibles « comme les États-Unis, où nous sommes arrivés en retard ou encore l’Amérique latine ». Il construira donc encore plus de navires, en propriété propre, pour limiter le recours aux locations et affrètements dont les tarifs montent. Il prendra en charge d’autres terminaux « dont cinq sont déjà en négociation ». Il construira là où il faut des sièges régionaux. Pour le cas particulier de la Méditerranée, là où il est déjà en pole position, sa stratégie sera de continuer à miser sur Malte et l’Égypte, comme centres d’éclatement. Mais il va aussi – ce sera annoncé officiellement en mai prochain – inaugurer des lignes directes de l’Asie vers de nouveaux ports, dont Beyrouth. Ce qui correspondrait peut-être au début de fonctionnement de notre tout nouveau terminal de conteneurs. « On ne sait pas encore, dit M. Saadé, si ce terminal sera géré par l’État ou à travers une concession privée ». Et s’il était donné en concession, est-ce qu’il serait intéressé ? « Bien sûr », conclut-il.


Bon à savoir:
Marseille-Beyrouth en bateau?

CMA CGM dispose d'un pôle " Tourisme"
qui offre plusieurs manières de vivre le voyage, que ce soit par mer, air ou terre.
Avec la formule inédite de "Partir en cargo" vous sillonnerez le monde à bord de ses porte-conteneurs !

Vous résidez dans la région d'Aix-Marseille?

Rendez-vous le Samedi 17 Avril
à la soirée
libanaise et orientale
dans une ambiance de fête

Mezzé, musique orientale et danseuse: 30€ par pers


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Réservation au restaurant "Le Lys du Liban" à Aix
ou au 06 23 80 57 95

Printemps 2004
Beyrouth fera partie du circuit d'enseignement d'un MBA nouvelle génération:
Partenariat entre Euromed Marseille -ex Sup de Co Marseille- avec l'USEK, Université du Saint-Esprit de Kaslik dans le cadre du prochain WorldmediterraneanMBA:



Dès la rentrée 2004-2005, les étudiants du MBA Méditerranéen à caractère international
"World Mediterranean MBA" passeront environ un mois au Liban dans le cadre de leur cursus.
Beyrouth sera en effet une étape obligatoire au même titre que Rome, Athènes, Madrid, Le Caire, Casablanca et bien sûr Marseille ou la formation initiale durera trois mois.
Chaque lieu sera l'occasion de mettre l'accent sur un ou deux secteurs économiques pour lesquels le pays d'accueil fait preuve d'une expertise reconnue: concernant Beyrouth et le Liban les secteurs de l'économie du pétrole et la finance seront les thèmes d'études.
Il s'agit à coup sur d'un programme inédit et ambitieux pour lequel le recrutement envisagé depasse largement les rives de la Méditerranée.C'est ainsi que des étudiants américains mais surtout d'Asie, notamment de Chine, y seront inscrits pour sa première édition.



Sans doute cela constitue t-il l'argument mis en avant par les promoteurs de ce MBA au niveau de la politique linguistique choisie: l'Anglais sera en effet la langue unique d'enseignement!
Voilà qui est consternant pour tous les militants de la diversité culturelle et qui démontre une fois de plus les contradictions entre les positions officielles et les options concrètement instaurées.
Beyrouth et Casablanca ne sont-elles pas des cités appartenant à la Francophonie au même titre que l'USEK est membre de l'Agence Universitaire de la Francophonie.
Un MBA français totalement en anglais, faut-il se résigner?
Certes, il ne s'agit pas de s'opposer à l'Anglo-américain mais le maintien d'un quota d'enseignement en Français, au moins dans les étapes francophones, de l'ordre de 20 à 30% par exemple, aurait eu l'avantage de se respecter soi-même, d'inciter les étudiants à mieux apprendre notre langue, en un mot, de ne pas contribuer à un pernicieux car inconscient sabordage.
Qu'on ne vienne plus se plaindre que l'Anglais règne sans partage dans certains quartiers de Beyrouth traditionnellement francophones...
Il nous était impossible de ne pas souligner cette anomalie qui ne retire en rien la qualité intrinséque d'un programme contribuant au développement d'une coopération franco et euro-libanaise de haut niveau et à qui nous souhaitons, par ailleurs, tous les voeux de succès


JM Druart


Jean-Claude Gaudin
, sénateur-maire de Marseille, a inauguré le 15 Mars au palais du Pharo de la cité phocéenne la deuxième conférence sur la connaissance et le développement du Moyen-Orient et du Maghreb, et le pôle de connaissance pour cette même région créé en partenariat avec la Banque mondiale. Des personnalités libanaises – dont le maire de Byblos, Raphaël Sfeir – prennent part à ces rencontres organisées sous l’égide du vice-président de la BM pour la zone MENA, M. Christian Poortman, et de M. Jean-François Richard, également vice-président de la BM pour l’Europe.


Les Nuits Orientales de la Rotonde à Aix en Provence
les 5,6,7 Février 2004
en partenariat avec La Mamounia de Marrakech



L'initiative vaut bien d'être saluée. Certes ce ne sont pas encore les Nuits libanaises dont on pourrait rêver, mais un parfum d'orient et d'exotisme va embaumer la célèbre place de la Rotonde durant trois soirées exceptionnelles à Aix en Provence. Tentes et palmiers ont été dressés pour mettre l'Orient à porter de main, transporter vos sens à travers ses douces saveurs et son inimitable atmosphère.
Ces soirées nouent un véritable partenariat entre la célèbre Mamounia de Marrakech et la Rotonde d'Aix en Provence qui retrouve progressivement son lustre d'antan.
De la kémia qui plongera vite les plus nostalgiques dans l'ambiance, aux danseuses orientales et leurs gracieux déhanchés..., en passant par la divine cuisine orientale et marocaine du chef de la Mamounia, tous les sens de l'Orient seront bien exacerbés au coeur de l'hiver provençal.
Ceux qui disent que rien ne se passe en seront pour leur frais, la Rotonde crée un évènement bien original ou le soleil de l'Orient lèvera, trois jours durant, le voile de brume qui enveloppe trop souvent la cité du Roy René, si belle, qu'elle ne pourra cette fois s'endormir.

Dîner à 65 €uros; Informations & Réservation au 04 42 916 170

LibanVision

 

Mgr Nasrallah Sfeir en visite officielle à Marseille
le Lundi 6 Octobre 2003

Mgr Sfeir, attentif aux propos de Mr Sattar Issa, lors de sa visite au Consulat Général du Liban de Marseille

Dans le cadre de sa tournée pastorale qui s'étalera en Europe sur plusieurs semaines, le plus haut dignitaire de l'église maronite libanaise, le Cardinal Sfeir sera reçu vers 11 heures par le Maire de Marseille, Mr JC Gaudin, puis célébrera une messe à 18 heures à Notre Dame du Liban, 5 , Avenue du Parc Borély, en compagnie du Père Amine Chahine. Une rencontre avec la communauté libanaise de la région aura ensuite lieu autour d'un buffet dinatoire, au Consulat général du Liban.

Information: Notre Dame du Liban tel 04 91 778189
Foyer Franco Libanais 04 91 712356

Monseigneur Sfeir,"chef de l'église Maronite"
Un Agenda chargé
En visite officielle en France depuis le 26 septembre, le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a poursuivi sa mission proprement pastorale pour se rendre à Marseille puis dans la région des Bouches-du-Rhône, où vivent quelque 12 000 à 15 000 Libanais, dont seulement 2 500 sont inscrits au consulat.
A Marseille, l’agenda du chef de l’Église maronite était particulièrement chargé, avec non moins de huit rencontres avec des officiels ou des personnalités religieuses. Le patriarche Sfeir s’est rendu dans la cité phocéenne par avion, accompagné de Mgr Samir Mazloum, visiteur patriarcal maronite pour l’Europe, et du P. Khalil Alwane, secrétaire général de l’APECL. Il a été salué à son départ d’Orly par Mme Sylvie Fadlallah, ambassadeur du Liban en France, et par un certain nombre de religieux et d’amis. À l’issue d’un vol d’une heure trente, le patriarche a atterri à l’aéroport de Marignan, où il a été accueilli par le consul général du Liban, Abdel Sater Mohammed Issa, et l’adjoint du président de la municipalité d’Istres, M. Delpé, ainsi que par le vicaire maronite de Marseille, le P. Amine Chahine, et de nombreux Libanais. De là, le patriarche s’est rendu directement au siège de la mairie de Marseille, à l’entrée de laquelle deux drapeaux aux couleurs françaises et patriarcales étaient suspendus. Il a été reçu avec tous les honneurs par le maire Jean-Claude Gaudin, vice-président du Sénat, entouré de ses principaux collaborateurs. Au cours de l’entretien entre les deux hommes, M. Gaudin devait révéler que le président Chirac avait dit, parlant du chef de l’Église maronite : « Le patriarche Sfeir est un homme de religion, un homme politique et un homme de paix. Sa présence est une nécessité pour le Liban. » M. Gaudin devait par ailleurs plaisanter sur la forme physique du patriarche (82 ans), qui a demandé à monter dans la salle de réception de la municipalité par les escaliers plutôt que par l’ascenseur. En ce qui le concerne, M. Gaudin devait révéler qu’il a visité le Liban à plus d’une reprise, notamment à l’occasion du mariage de la fille de l’un de ses amis, Jacques Saadé. Il a affirmé qu’un accord a été passé avec la municipalité de Beyrouth pour l’aménagement de cinq places publiques et qu’un accord de coopération existe entre l’Université de Marseille et l’Université Saint-Joseph. Il a ensuite offert au patriarche Sfeir la médaille de la ville. Dans un mot de circonstance, le patriarche devait remercier le président de la municipalité de Marseille pour son assistance à la paroisse et aux étudiants maronites. Il a rappelé que pour beaucoup d’émigrés libanais se rendant aux États-Unis au siècle dernier, Marseille était devenue une escale définitive.
Par ailleurs, le patriarche Sfeir a été reçu au siège du Conseil général des Bouches-du-Rhône par son président Jean-Noël Guerini, qui était entouré de ses principaux collaborateurs, dont le Libanais Henri Gebraël, un homme dont le père est originaire de Jezzine. Le patriarche devait inviter son hôte à visiter le Liban et le remercier pour l’attention qu’il porte à la Maison du Liban à Marseille, où logent des étudiants libanais de diverses confessions, non sans plaider pour la facilitation de l’obtention de permis de séjour aux étudiants. La conversation a ensuite porté sur la situation régionale, et le patriarche devait insister sur la nécessité, pour les Palestiniens, d’avoir leur propre État. L’après-midi, le patriarche devait rendre visite à l’évêque de la ville, Bernard Panafieu, qui vient d’être sacré cardinal, avant de se rendre au Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, où il a été accueilli par Michel Vauzelle, son président, puis au siège départemental de Marseille où il a eu un entretien avec le préfet, Christian Frémont. Le soir, le patriarche a célébré une messe solennelle en l’église Notre-Dame du Liban, à Marseille.
Une réception était ensuite donnée au Consulat général du Liban au cours de laquelle le Consul Abdel Sattar Issa mettait en exergue l'amitié de la France, terre d'accueil des libanais, le Cardinal Sfeir souhaitant pour sa part aux Libanais de pouvoir retrouver, le plus tôt possible, leur terre natale lorsque les conditions de paix et de prospérité économique le permettront.


>>> Le Résumé de la visite dans la région Paca

et Jean Claude Gaudin au Liban du 25 au 28 Septembre 2003


Le Maire de Marseille se rend justement au Liban, accompagné de Mme Dominique Vlasto, Députée européenne, Adjointe déléguée au Tourisme, congrès et relations avec les institutions européennes.
Ce déplacement s'inscrit dans un programme de développement urbain destiné à la ville de Beyrouth en partenariat avec la Ville de Marseille, dans le cadre d'un projet de coopération décentralisée.Il vise à réaliser l'aménagement de cinq sites urbains se situant en lisière de l'hyper centre-ville de Beyrouth encore marqués, pour certains d'entre eux, par des stigmates de la guerre. Il a aussi pour objectif l'organisation de la mise en place d'un programme d'échanges d'expériences sur l'aménagement urbain entre les deux collectivités locales.
D'autre part, Mme Vlasto interviendra à la rencontre de la Commission Euroméditerranéenne des Eurocités qui