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La dernière mise à jour de la
"Fiche Conseils Voyageurs"
du ministère français des Affaires Etrangères

Consulat Général de France à Beyrouth
Adresse : Espace des Lettres - Bâtiment A -
Rue de Damas B.P 11-477
- Adresse électronique :
Consulfr@cyberia.net.lb
Téléphone : 01.420 100 ---
Télécopie : 01.420 107
Horaires d'ouverture au public :
de 8H00 à 12H00
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infos?, un nouveau site

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Le prix de l'Equerre
d'Argent 2003 a été attribué à l'ambassade de France à Beyrouth,
dont le maître d'oeuvre est l'architecte urbaniste Yves Lion.
Il a été officiellement remis
au Centre Georges Pompidou à Paris le 10 Février
2004.
>>>
Lire

« La communauté française et franco-libanaise n’est en rien
menacée », affirme le Consul Général
La France diffuse une note d’information sur la sécurité en
cas de guerre à tous ses ressortissants au Liban
18 Mars 2003
- L’ambassadeur de France à Beyrouth, Philippe
Lecourtier, a adressé par voie postale une note d’information
à l’ensemble de ses concitoyens, français et franco-libanais,
au Liban. Une note au bas de laquelle il est stipulé, en nota
bene, que sa diffusion « entre dans le cadre normal de l’information
de la communauté française et ne traduit aucune préoccupation
immédiate à l’égard de la sécurité de celle-ci ». Pour Philippe
Lecourtier, la sécurité des communautés françaises est « une
préoccupation permanente de notre gouvernement ». Et cette note
d’information est « celle qui a déjà été distribuée à toutes
les personnes qui se sont présentées » au consulat général.
Elle a également été publiée dans certains bulletins d’associations
de Français au Liban. Ce « n’est donc pas un document spécialement
lié aux circonstances actuelles, mais il m’a semblé normal que
tous les Français en soient destinataires », a souligné le locataire
de la Résidence des Pins.
Le plan de sécurité
Que dit cette note ? Elle rappelle d’abord que
tout citoyen français présent à l’étranger peut bénéficier de
l’assistance des autorités consulaires de son pays de résidence.
Et qu’en cas de « crise grave », cette aide s’inscrira dans
le cadre du plan de sécurité de la communauté française, établi
et tenu à jour par l’ambassade de France et le consulat général.
Cette aide, poursuit la lettre envoyée aux Français, ne se substituera
pas aux éventuelles consignes et mesures de sécurité qui pourraient
être décidées par les autorités libanaises, et sur lesquelles
le plan de sécurité pourra s’appuyer. Celui-ci s’articule comme
suit : – identification de lieux de regroupement et d’évacuation
; – découpage du Liban en plusieurs zones géographiques ; –
découpage de ces zones en îlots ; – attribution de la responsabilité
de chaque îlot à un chef d’îlot, équipé de moyens de communication
radio directe avec l’ambassade et le consulat général. Selon
les circonstances, les conseils et les directives de l’ambassade
et du consulat général pourront être communiqués par les voies
suivantes : - par le chef d’îlot ; - par le site Internet de
l’ambassade : http://www.ambafrance-liban.org.lb ; - par L’Orient-Le
Jour ; - par Radio-Liban, 96.2 FM.
Les conseils
Quelles sont les principales dispositions pouvant
être recommandées dans le cadre de l’application du plan de
sécurité ? – conseil d’attente et de maintien au domicile ;
– conseil de regroupement pour une durée de 24 à 72 heures.
Le regroupement peut, ou non, être suivi d’une évacuation en
fonction de l’évolution de la situation ;
– conseil d’évacuation (il s’agit toujours, pour les particuliers,
d’une recommandation et non d’une obligation). L’évacuation
peut se faire par des moyens civils ou militaires.
Selon la note d’information, nul n’étant en mesure de prévoir
les caractéristiques de la crise qui pourrait survenir, « il
est toutefois fortement recommandé de suivre les conseils ci-après
» :
– avoir toujours prêt au domicile un bagage minimum contenant,
entre autres : couvertures ou duvets ; 24 heures de vivres ;
six litres d’eau en bouteille par personne ; couverts et gobelets
; 500 à 1 000 dollars américains ; pharmacie de base ; jouets
et livres pour enfants ; papiers et documents importants ; téléphone
cellulaire avec batteries de rechange ; lampe électrique avec
piles neuves ; petite radio portative ; un vêtement chaud et
un jeu de sous-vêtements.
– se munir, en cas de regroupement ou d’évacuation, d’un complément
de bagage d’un poids maximal de 20 kilos par adulte.
– avoir préparé, au domicile et par famille, une cantine d’un
poids maximal de 50 kilos, destinée à un éventuel fret différé.
Évacuation ? Risque « zéro »
Interrogé sur le point de savoir si cette note
d’information traduit une inquiétude particulière, le consul
général de France, Michel Pipelier, a rappelé que dans tous
les pays du monde, il existe un plan de sécurité et un plan
d’évacuation, constamment tenus à jour. « Nous avons distribué
la note à tous les Français qui ont eu l’occasion de se présenter
au consulat depuis un an, c’est-à-dire à environ un millier
de personnes. Comme la communauté français et franco-libanaise
comprend environ 16 000 personnes, nous avons décidé de faire
un envoi général », a-t-il expliqué. Confirmant que « bien évidemment
», cet envoi est lié aux événements actuels, « sinon nous aurions
contribué à la distribuer au fur et à mesure de nos contacts
avec nos compatriotes. Mais compte tenu de la situation régionale,
il nous a semblé utile de rassurer les destinataires », a-t-il
précisé. Sur le point de savoir si la représentation française
craint qu’une évacuation soit nécessaire, Michel Pipelier a
répondu : « Pas du tout ». « Mais nous avons l’obligation, comme
dans tous les pays où la France est présente, d’organiser un
plan de sécurité et un plan d’évacuation, donc nous le faisons
au mieux. Mais il va de soi que la communauté française et franco-libanaise
n’est en rien menacée et que la sécurité est parfaitement assurée.
Nous avons l’obligation de prévoir le pire, même si, comme au
Liban, la probabilité que nous ayons à mettre en œuvre ces plans
est pratiquement égale à zéro », a-t-il assuré. « Tous les diplomates
et agents de l’État français sont présents avec leurs familles.
Si nous étions inquiets, nous aurions restreint le dispositif.
Ce n’est pas le cas. Nous devons être vigilants et méthodiques,
même si nous n’avons aucune raison d’être inquiets », a conclu
le consul général.
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Le
Site du Consulat Général de France au Liban,
plus particulièrement en charge de la protection
des ressortissants Francais au Liban, le domaine de l'emploi est traité
depuis plusieurs années avec une attention toute particulière
par l'équipe consulaire en place. Suite à la refonte générale
du site-web de l'Ambassade, on aurait aimé un site spécifique
et bien actualisé pour le Consulat et ses services comme cela
était le cas jusqu'en 2004.

JM Druart de LibanVision entouré
de Mr le Consul de France au Liban,
Michel Pipelier
- à droite - et de Mr Henri Olive -à gauche -, en charge
du Comité consulaire local pour l'Emploi dans le cadre de la
Mission Consulaire lors de l'entretien accordé en Novembre 2002.


Mr Pipelier, Consul de France
à Beyrouth entre 2000 et 2004*
|
*
Par
décret du Président de la République en date du 28 avril
2004, M. Joël Godeau, conseiller des affaires étrangères
de 1re classe, en fonction à l'administration centrale,
est nommé consul général de France à Beyrouth, en remplacement
de M. Michel Pipelier, appelé à d'autres fonctions.
|

Notre
Rubrique sur
l'Emploi au Liban

...Suite >>>
LBV: Compte
tenu de ce bilan plus que mitigé, comment voyez-vous
à Court Terme une amélioration possible de cette
situation?
REP: Il ne peut
y avoir de relance de l'emploi sans un programme de relance
globale de l'économie; dans ce contexte, on ne peut qu'espèrer
que les effets de Paris II contribueront à accélérer
celle-ci, bien que d'autre part, les restructurations de certains
secteurs comme les concentrations dans le secteur bancaire ne
soit pas toujours favorables à la création d'emploi.

LBV: Quelles
Conclusions a donc pu tirer le Comité Consulaire local
pour l'emploi à l'issue de sa réunion annuelle
de Novembre 2002?
REP: Elle n'a
pu que déplorer le calme du marché de l'emploi
et le déséquilibre évident entre les demandes
régulières des français du Liban et les
offres quasi-inexistantes émanant des entreprises. Elle
ne peut que souhaiter une meilleure situation économique
globale, une meilleure adéquation entre les demandes
et les offres d'emploi et bien sûr une situation régionale
apaisée sans laquelle la croissance économique
génératrice d'emploi ne peut être envisagée
avec confiance et sérénité.

LBV:
Pourriez-vous, Mr le Consul, en guise de conclusion générale
de notre entretien, nous livrer une réflexion personnelle
quant à cette situation préoccupante du marché
de l'emploi au Liban qui touche actuellement l'ensemble de la
jeunesse libanaise et qui l'incite le plus souvent à
songer à chercher ailleurs son bonheur?
REP: Le Liban
est traditionnellement une terre de brassage; je suis souvent
tenté de dire qu'il ouvre souvent la voie sacrée
vers l'échec par l'excellence de la formation de ses
élites, ce qui ne fait que renforcer ce brassage lorsque
la conjoncture économique et donc sociale est défavorable,
comme cela est malheureusement le cas actuellement. Mais, heureusement,
le Liban n'est pas le seul pays à vivre dans l'incertitude
du lendemain et l'ingéniosité et la foi des libanais
peuvent malgré tout permettre d'entrevoir l'avenir avec
une note d'optimisme..
LBV: Monsieur
le Consul, Monsieur Olive, au nom des lecteurs de LibanVision,
je vous remercie d'avoir bien voulu nous accorder cet entretien
sur un thème cher à leur préoccupation.
 
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L'Emploi au Liban: réalités
et perspectives vues par les services consulaires français
à Beyrouth
LBV: Pouvez-vous
tout d'abord, Mr le Consul, nous rappeler les principaux champs
de compétence de la mission consulaire en matière
sociale et leur importance?
REP: Tout d'abord,
commençons par un aperçu chiffré: Le nombre
de Français immatriculés dépassent les
16000 et le nombre d'inscrits sur les listes électorales
est passé de 1995 à 2002 de 2207 à 8683.
Ensuite, en ce qui concerne les bourses scolaires qui constitue
une part essentielle de notre action, sur plus de 700 demandes,
560 ont été accordées sans oublier les
360 demandes d'aide sociale. Le budget global s'élève
à près de 1,5 Million d'€uros soit 10 millions
de FF.Pour l'anecdote, le nombre de médecins dont les
enfants sont boursiers est cette année de 10 ce qui constitue
un nouveau phénomène illustrant les difficultés
économiques du pays.

LBV: Comment
peut-on expliquer ce phénomène d'accroissement
assez rapide et massif de nos ressortissants au Liban?
REP(Henri Olive):
On a constaté un nombre de retour assez important de
ressortissants bi-nationaux, le plus souvent contraints d'abandonner
de bons postes en France, pour venir assister leurs parents
au Liban.

LBV: et
concernant le thème central de notre entrevue, c'est
à dire l'emploi, centralisez vous des demandes locales
d'emploi?
REP: Bien sûr,
mais on ne peut pas dire qu'elles soient très massives:
28 sur presque onze mois, dont la totalité, à
l'exception d'une femme conjointe, émane d'hommes bi-nationaux,
franco-libanais.

LBV: Pouvez-vous
nous rappeler depuis quand existe le Comité Consulaire
local pour l'Emploi et son rôle exact?
REP: Celle-ci
fut activée entre fin 1997 et début 1998. Elle
se réunit chaque année, vers la fin du mois de
Novembre pour évaluer et faire un bilan annuel de la
situation du marché local de l'emploi essentiellement
pour nos ressortissants, la plupart étant bi-nationaux.
Elle dresse également le bilan de la présence
des entreprises françaises ou de leurs filales locales
en coordinnation avec les représentants de la Mission
Economique Française, ex-PEE.

LBV: Justement,
Mr le Consul, quelle est la situation actuelle, l'évolution
constatée et, le cas échéant, les caractéristiques
intéressantes que vous avez pu notées en la matière?
REP: Nous devons
malheureusement constater une régression du nombre d'entreprises
de 120 en 2001 à tout juste 100 à fin Novembre
2002. La plupart ne comporte qu'un seul ou deux agents; A titre
d'exemple, Alcatel n'emploie ici que quatre personnes!

LBV: Est-ce
à dire, contrairement à certaines idées
reçues, que ce tissu de sociétés, ne constitue
guère un réservoir dynamique d'emploi pour les
ressortissants français du Liban?
REP: Malheureusement,
nous ne pouvons que le constater et le déplorer comme
en témoigne le faible nombre de réponses reçues
par les postulants après l'envoi de candidatures spontanées,
seulement deux cette année, émanant des sociétés
Schneider et AirLiquide/Soal. De même, deux autres compagnies,
la banque Libano-Française et la GMF ont à un
moment ou à un autre évoqué une création
de poste restée sans suite.

LBV: Vous arrive
t-il d'avoir des actions concertées avec des organismes
libanais officiels en charge de l'emploi ?
REP( Henri Olive):
Pas du tout, d'ailleurs, leur rôle est encore récent
et demeure assez modeste compte tenu que le relationnel constitue
toujours le vecteur principal de l'emploi dans la culture libanaise.

LBV: Dans ces
conditions et pour ne pas décourager notre communauté
devant ces chiffres bien maigres, cernez vous des secteurs économiques
susceptibles d'animer le marché de l'emploi pour les
Français?
REP: Certainement;
Il nous semble que les secteurs de la gastronomie pour les grands
hôtels, les restaurants- traiteurs sont assez demandeurs.
Je citerai aussi le secteur de la Santé, pour des postes
d'infirmières, par exemple à l'Hotel-Dieu ou une
certaine pénurie semble se manifester.
Mais ces offres ne rencontrent pas souvent le profil requis
parmi la communauté déjà installée
sur place. Cela concernerait donc davantage des Français
de métropole désireux de venir s'installer au
Liban pour des raisons personnelles. Il me vient enfin à
l'esprit le secteur des organisations à but social et
humanitaire qui sont également amenées à
créer ponctuellement des postes le Plus souvent à
durée déterminée et qui intéressent
des jeunes dont les revenus ne constituent pas la motivation
principale.
<<<
La Suite

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