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Il se passe toujours quelque chose
qui touche, de près ou de loin,
la francophonie libanaise!
Des Evènements et leurs Affiches
au Liban ou en Francophonie libanaise...


DIMANCHE 2 MARS 2008 À 21H
Dieudonné fait son « Best of » à Beyrouth
Dieudonné, l’humoriste devenu provocateur, boudé par les médias français, sera au Music Hall le dimanche 2 mars pour présenter son Best of qui retrace ses dix ans de carrière. « Je pense qu’il est important de rire des choses graves, de ce qui nous divise. Mon genre humoristique est peut-être un peu en avance », a affirmé l’humoriste controversé dans un entretien qu’il a accordé au quotidien suisse Le Matin, pays où il était il y a quelques mois en tournée. Aux dernières nouvelles, il aurait abandonné son ambition politique (il voulait se présenter à la présidentielle française) et il affirme, la main sur le cœur, que « désormais, mon rôle ce sera de faire rire ». Affaire à suivre...

Célèbre pour ses engagements militants,
parfois décriés ou controversés en France, l'humoriste Dieudonné présentera un spectacle inédit sur la scène
du Music-Hall
le Dimanche 2 Mars 2008. Un rendez-vous à ne pas manquer!
Billets en vente au Virgin Megastore, tél.: +961.1.999.666
et au Music Hall, tél.: +961.3.807.555


L’HOSPITALITÉSANS FRONTIÈRES.L’HOSPITALITÉSANS FRONTIÈRES.
31 Octobre / 11 Novembre 2007
Dijon accueille le Liban

FOIRE INTERNATIONALE ET GASTRONOMIQUE DE DIJON
Chaque année, un pays étranger est invité en qualité d'hôte d'honneur :
Le Liban en 2007.

Le Liban hôte d’honneur
Après l’Espagne en 2006, la foire accueille cette année le Liban en qualité d’hôte d’honneur, un pays fort de sa culture et de sa situation géographique, à la croisée de l’Orient et de l’Occident ; un pays apprécié non seulement pour ses beautés naturelles et ses sites archéologiques mais aussi pour la richesse de son artisanat, de son folklore et la finesse de sa cuisine. Ce sont toutes les facettes culturelles, touristiques, historiques, économiques et gastronomiques de ce pays que les visiteurs de la foire découvriront au sein d’un pavillon au décor pittoresque. Dépaysement garanti!

Le Liban à l’honneur à la Foire gastronomique internationale de Dijon
La France résonne aux rythmes du Liban, dont les descendants multiplient les initiatives dans ce grand pays à l’amitié indéfectible.
« Allô, je suis au Liban ! » 200 000 personnes venues de diverses régions françaises ont visité le « Village du Liban » à Dijon, mis en place du 30 octobre au 11 novembre dans le cadre de la Foire gastronomique internationale, dont le Liban était cette année l’invité d’honneur. L’idée et sa réalisation reviennent à Haïdar al-Attar, cadre actif de Baalbeck, qui en est à sa sixième grande action de promotion libanaise en France, y associant des figures diverses : les hôtesses d’accueil franco-libanaises Laurie et Leslie el-Hage animant un stand d’artisanat libanais ; l’avocat-écrivain Alexandre Najjar présent à une journée et exposant la situation juridique et économique du Liban devant un parterre d’hommes d’affaires de la région, avant une séance de dédicaces de ses livres ; ou encore l’artisan du savon tripolitain Badr Hassoun, venu du « Khan al-Saboun » huit fois séculaire et montrant son savoir-faire dans une ambiance tout en couleurs et en parfums. Les visiteurs ont pu apprécier les délices de la cuisine libanaise, assis dans une chaude ambiance mêlant concerts et spectacles, avec un décor typique dominé par un poster géant des colonnes du temple de Jupiter.
De nombreux Libanais venus de plusieurs autres villes, comme Auxerre ou Besançon, se sont donné rendez-vous à ce « Village du Liban », où les mezzés libanais contrastaient avec les saucisses de l’Ardèche, les moules de Bretagne ou la choucroute alsacienne servis dans les restaurants d’à côté. De Rmeich à Reyfoun, ils ont évoqué les souvenirs de leur pays natal, anxieux de l’avenir du Liban en proie à une nouvelle instabilité politique. Le « Village du Liban » va continuer son tour de France, plusieurs responsables de foires régionales présents à Dijon ayant montré leur vif intérêt à cette grande manifestation. Cela permettra ainsi à un public français ne connaissant pas le Liban de découvrir ce pays chez lui, dans l’attente de la reprise du tourisme quasi absent depuis seize mois.
En parallèle à cette manifestation, une exposition de photographies du Liban, réalisées au mois de juin dernier par le photographe Philippe Maupetit, se déroulait à la mairie de Dijon. Plus de huit mille visiteurs ont ainsi pu plonger dans l’ambiance libanaise à travers de beaux paysages, portraits et autres aspects de la vie quotidienne.

Naji FARAH

Exposition Impressions Liban au palais des Ducs à Dijon

Le regard, que porte Philippe Maupetit sur les pays qu’il visite, ne laisse jamais indifférent. Cette collection d’Impressions, à laquelle il nous a habitué, est cependant inégale, forcément inégale. Ici, à Beyrouth, à Tripoli ou à Baalbek, le courant est passé de fort belle manière.

D’un simple coup d’oeil circulaire, avant même de confronter son regard à nos souvenirs, à nos réminiscences, aux détails intimes que révèlent ses prises de vue, le jugement s’impose. C’est assurément l’un de ses meilleurs reportages.

Philippe Maupetit, lorsqu’il photographie les regards, « flottant », cherchant à se raccrocher à quelques certitudes évanouies, rend compte de cette culture libanaise de l’instant doublement en perspective par rapport au passé, nostalgie, mais tout autant par rapport au futur, espoir.

Ces photos résonnent comme un chant à la vie, toujours plus forte que la mort.
Elles indiquent à leur manière que les difficultés d’aujourd’hui – les Libanais ont connu pire – ouvrent les portes d’un avenir possible fait de paix et de libertés retrouvées, sur place et dans la région.

L’exposition sera ouverte du samedi 20 octobre au dimanche 11 novembre de 10h à 18h.


6 décembre 2006

NUIT BEYROUTHINE À PARIS

Mercredi 6 décembre, à partir de 20h00
Liza Soughayar vous convie à une nuit beyrouthine à Paris.
Liza annonce ce soir-là l’opération 'SKOUN' :
dès le 1er janvier 2007, tous les clients du restaurant LIZA pourront
ajouter un simple euro à leur addition pour soutenir 'SKOUN'
,
une jeune association libanaise, apolitique et non-confessionnelle, qui s’attaque à l’un des effets mal connus des guerres du Liban : les toxicomanies.
Sera en particulier présent le Dr. William LOWENSTEIN,
Directeur Général de la Clinique MONTEVIDEO, Institut Baron Maurice de Rothschild pour la Recherche et le Traitement des Addictions.
Contacts presse:
France Bigourdan – Emilie Guilhen / 04 32 61 90 67 – 01 42 82 09 37
francebigourdan@wanadoo.fr - emilieguilhen@yahoo.fr
LIZA RESTAURANT
14, rue de la Banque – 75002 PARIS

01 55 35 00 66 – Métro et Parking : Bourse

Pour plus d’informations sur l’association SKOUN et son action : www.skoun.org


Rendez-vous à Paris, le Dimanche 22 Octobre 2006

Cliquez sur l'affiche pour la visite du site dédié à l'évènement

V I V A T ! LIBAN

Spectacle en mots, musique et images

conçu par Hanane Hajj-Ali, Hanane Abboud-Achcar et Nabil El Azan
initié par l'association culturelle MAWRED

Dimanche 22 octobre 2006. 14h.30
Théâtre national de Chaillot
1, place du Trocadéro. Paris

Avec la gracieuse participation de :
Souad Massi, Sapho, Dick Rivers, Simon Abkarian, Adonis, Etel Adnan,
Roger Assaf, Abdel Rahman El Bacha, B3 Black Blanc Beur, Rony Barrak,
Dominique Blanc, Christiane Cohendy, Dominique Devals, Hanane Hajj-Ali,
Yasmine Hamdane, Praline Gay-Para, Nacer Khemir, Elias Khoury, Amin
Maalouf, Zad Moultaka, Salah Stétié, Cie Teatri Del Vento, Fabien Ruiz,
Yalda Younés, le Collectif des Cinéastes libanais

soyons tous solidaires en y assistant et/ou en envoyant des dons,
et surtout en en parlant autour de nous ;
que chacun active ses amitiés et
ses réseaux pour former une chaîne de solidarité au delà des frontières….

Dons et réservations disponibles au 01 44 01 54 24

Une vingtaine d’artistes pour que «Vivat (le) Liban»
Chanteurs, musiciens, poètes, cinéastes et danseurs, libanais et français, se partageront la scène parisienne ce dimanche 22 octobre et exprimeront, chacun selon son art, leur approche du Liban. Une manifestation d’envergure en musique, en danse, en mots et en images, « un événement de solidarité avec notre patrie, sans autre slogan que le Liban, dépassant tous les clivages, tout militantisme, en posant notre pays là, dans l’espace public parisien, comme un rappel d’une meurtrissure et un appel à la vigilance », précise Nabil el-Azan (en photo ci-dessous), metteur en scène du spectacle « Vivat Liban » dont les recettes iront à Première urgence, aide humanitaire internationale pour son action au Liban et, à travers elle, à certaines associations culturelles libanaises.
Rendez-vous donc à 14h30 au Théâtre national de Chaillot.



Vivat Liban est donc une manifestation organisée par un collectif d’artistes dévoués et entièrement bénévoles, et qui disent n’appartenir à aucun parti politique. «Ce qui nous unit, c’est notre attachement à un Liban démocratique et multiconfessionnel ainsi que notre conviction que chaque homme a le droit de vivre dans la dignité et le respect de son identité, que chaque pays a le droit de vivre dans la dignité et le respect de ses frontières, de sa souveraineté et de sa culture». D’emblée, le ton est donné.
L’initiative est née, pendant la guerre, entre des Français connaissant le Liban et des Libanais résidant en France, sur une proposition initiale de Ressource culturelle (al-Mawred Athaquafi), fondation culturelle à vocation panarabe.
«On le sait, c’était un mois de juillet très chaud, trop chaud, raconte el-Azan. J’étais à Avignon, à la Fête du théâtre, une des plus grandes fêtes du théâtre, avec un spectacle (NDRL: Quelqu’un va venir de Jon Fosse), quelque chose d’aigu et de très personnel, dont j’étais content. Et soudain l’agression israélienne sur le Liban. Rage, déprime, peur, angoisse. Le cœur n’était plus au théâtre et la tête à aucune fête. Je me rassurais de la compassion d’un grand nombre de camarades français soudain très concernés par mon pays. La compassion, cela console mais n’y fait rien. Il me fallait rentrer à Paris, voir d’autres Libanais, ce qu’ils font, ce qu’ils projettent de faire. Il me fallait agir pour ne pas pleurer. Paris, manifs et veillées dans un août absent à lui-même et nonchalant. Je pense à des actions en faveur du Liban, pour lancer un cri de détresse, pour arrêter la chaîne de la violence, pour dire stop ! Des Libanais s’activaient, parmi eux Hanane Hajj-Ali et Hanane Abboud Achcar. Je me joins à elles.»
Au début, il s’agissait d’organiser une action dans l’urgence, une action de soutien en faveur du Liban. «Mais les choses n’étaient pas faciles au niveau de la logistique, et la recherche d’un lieu a duré longtemps, indique Hanane Hajj-Ali, coorganisatrice de l’événement. Par contre, le cercle d’artistes et d’intellectuels qui appuyaient l’initiative et proposaient d’y participer ne cessait de s’élargir. De ce fait, le projet en soi, défini au début sous le titre de L’Art-Résistance, n’a pas cessé d’évoluer, jusqu’au moment où toutes les conditions de sa réalisation étaient remplies: le lieu, la date, les artistes solidaires, un concept clair et surtout un comité engagé et passionné.» Voilà de quoi encourager les divers partenaires à soutenir le projet qui a finalement eu pour titre Vivat Liban et par obtenir le parrainage de l’ambassade du Liban en France, le soutien du ministère de la Culture et de la Communication et de la ville de Paris.
Parmi les artistes à l’affiche: Simon Abkarian, Etel Adnan, Adonis, Roger Assaf, Rony Barrak, Muriel Bloch, Abdel Rahman el-Bacha, Black, Blanc, Beur, Dick Rivers, Dominique Blanc, Dominique Devals, Praline Gay-Para, Yasmine Hamdan, Élias Khoury, Nacer Khemir, Souad Massi, Zad Moultaka, Teatri Del Vento, Sapho, Salah Stétié, Yalda Younès et un collectif de cinéastes libanais. «Nous avons pu les réunir en mettant en œuvre la capacité typiquement libanaise de faire feu de tout bois, de contacter directement les amis, les amis des amis et les amis des amis des amis», note, mi-figue, mi-raisin, Hajj-Ali.
Des chanteurs donc, des écrivains, des musiciens, des comédiens, un conteur, des danseurs et des cinéastes. «Le spectacle est sous le signe de la multiplicité, dans une quête d’unité. À l’image de notre beau pays», souligne el-Azan, dont la mise en scène tend à cette question essentielle: comment faire le lien entre la diversité, voulue évidemment, des propositions artistiques? Tout en laissant aux spectateurs le soin de découvrir ses tentatives de réponse, l’homme de scène ajoute: «Ce qui est certain, c’est qu’il s’agira d’un spectacle pluridisciplinaire où les divers participants se partageront la scène à tour de rôle, dans un rituel, une scénographie et une lumière spécifiques, chacun ayant une durée limitée et chacun faisant don de sa présence». Partage et présence: voilà deux mots-clés qui guident ses choix scéniques pour Vivat Liban.
Et d’ajouter que le choix des diverses disciplines et leur juxtaposition sont étudiés pour dire la «douleur» actuelle du Liban. «Que ce soit à travers les images filmiques projetées (toutes issues de la période de la guerre sur le Liban et de celle qui la suit directement), des textes ou encore à travers quelques compositions musicales. Et pour dire aussi sa “grandeur” qu’on souhaite éternelle», conclut Nabil el-Azan qui espère que poésie et émotion seront au rendez-vous lors d’un moment festif et digne.
Le choix du titre? Symbolique évidemment. «On criait vivat! aux gladiateurs romains. On crie des vivats aux artistes.» Que vive le Liban et bravo à la fois!

Avec MGH de L'Orient-le Jour

Envoyez vos dons à " Première Urgence" pour son action au Liban
1- Dons par virement bancaire
Notre compte dédié et intitulé "Vivat Liban" au Crédit du Nord
Code banque : 30076 Code guichet : 02352
N° de compte : 11354500209 Clé RIB : 22
ou
N° IBAN : FR76 3007 6023 5211 3545 0020 922
Code BIC : NORDFRPP

2- Dons en ligne
depuis le site www.premiere-urgence.org ou
via le site http://vivatliban.free.fr
à La Banque Postale :
N° de compte : PA 37 77 L
ou
N° IBAN : FR89 30041 0000 1000 3777L020 70
Code BIC : PSSTFRPPPAR



Les Nuits de Beyrouth

Samedi 17 Juin 2006 à partir 17h
Lieu de l'évènement: Théâtre du Rond-Point – 2 Bis Av. Franklin Roosevelt
Réservation : Beaumarchais au 01 40 23 45 80

Organisé par Ecriture Vagabonde et Beaumarchais,
cet évènement a pour but de faire découvrir le talent
des jeunes artistes libanais

Au programme :

Les illusions de Lady Macbeth" de Hoda Barakat
Lecture dirigée par Marc Delaruelle avec Geneviève Casile et Jérôme Foucher
Mirages" de Issa Makhlouf, par Carlos Chahine

***
"Aéroport international de Beyrouth" de Hala Moughanie
Lecture dirigée par Mohamed Kacimi avec Michèle Laurence et Nicolas Senty

***
"Beyrouth after shave" court métrage de Hany Tamba
César du court métrage 2006

***
"Monologue d'or et noces d'argent" de Sony Labou Tansi
Lecture dirigée par Daniel Mesguich avec Sarah Mesguich et Daniel Mesguich

***
"Terrain vague" d'Oliver Rohé
Lecture dirigée par Joël Jouanneau avec Jean-Quentin Châtelain

***
21h / spectacle de clôture :
"Qu’elle aille au diable Meryl Streep" de Mohamed Kacimi
d’après le roman de Rachid El Daïf,
Mise en scène Nidal Al Ashkar avec Rana Alamudin et Elie Karam



Les fables dansées de La Fontaine
le 5 Octobre 2005 à 20h45, au théâtre Le tournesol (rond-point Tayyouné)

Réunir une communauté de chorégraphes, de danseurs et de musiciens contemporains autour de Jean de La Fontaine et créer, à partir des fables de ce dernier, des spectacles représentant les tendances les plus novatrices de la danse. L’initiative vient d’Annie Sellem (photo ci-dessus), directrice d’une maison de production, La petite fabrique, à Paris, qui avait, dit-elle, « envie de monter un projet pour public familial.
Une suite de petites pièces chorégraphiques qui toucheraient tout le monde, grands et petits, et qui développeraient le goût des plus jeunes sans être pour autant des“spectacles ghettos” pour les enfants». Une envie concrétisée dans un spectacle intitulé Les fables à la fontaine, créé au théâtre national de Chaillot, il y a deux ans, et qui a, depuis, tourné dans une douzaine de pays d’Europe et du monde, «avec plus de 700 représentations». Ce spectacle, qui propose, à chaque soirée, une sélection de trois courtes pièces parmi les dix petits ballets, signés par dix chorégraphes contemporains de talent et illustrant chacun une fable, sera présenté ce soir au théâtre Le tournesol (rond-point Tayyouné, à 20h45). Au programme: Le corbeau et le renard, Le rat de ville et le rat des champs et Le chêne et le roseau. Contemporain, classique et hip-hop À la fois psychologue et comédienne de formation, cette dame qui a longtemps travaillé dans la programmation de spectacles, avant de se lancer dans la production, s’est donné pour mission de «contribuer à l’élargissement des publics de danse». «On a traversé une période de non-danse en France, indique-t-elle. Puis il y a eu un retour vers une expression très narcissique. Il y avait une sorte de cristallisation sur l’auteur, le chorégraphe ou le metteur en scène. Le défi que j’ai voulu relever était de toucher un public neuf, tout en posant la question de la morale dans une période où la société est très consumériste et nombriliste.» En proposant aux artistes de traduire en mouvements et images modernes des textes d’un auteur mort il y a trois cents ans, l’objectif d’Annie Sellem était d’amener à la découverte d’un monument de la littérature française, par le biais du divertissement, et de sensibiliser à la danse en s’appuyant sur les dimensions universelle, morale et féerique de ces fables. «Mettre ces textes en mouvements, c’est montrer que la danse est porteuse de sens tout autant que de plaisir», soutient-elle. Le concept mis en place, il fallait distribuer les rôles. «Pour avoir la plus grande variété de styles (du classique au hip-hop, en passant par le baroque, le contemporain…), je me suis adressée à dix chorégraphes de talent, en leur demandant de travailler chacun sur une fable de leur choix». Dominique Hervieu par exemple, qui s’intéresse beaucoup au jeune public, a signé une danse contemporaine, ludique et colorée sur le thème du Corbeau et le renard. Dominique Rebaud, dans Le rat de ville et le rat des champs, a conçu une chorégraphie métissée où bande-son, bruitages, textes et images appuient un travail contemporain basé sur la langue des signes. Tandis que Mourad Merzouki fait se rencontrer, avec bonheur, dans Le chêne et le roseau, les vers de Jean de la Fontaine avec les rythmes et la gestuelle de la culture hip-hop. Quand l’universalité des fables de La Fontaine s’accorde avec le langage universel de la danse, cela donne un spectacle, dont la moindre des leçons est de faire découvrir plusieurs esthétiques contemporaines… Recommandé!
Zéna ZALZAL pour L'Orient LeJour
Réservations et renseignements: 01/381290.


23 et 30 Juillet 2005
Paris mixe Beyrouth au "Basement"

Le site-web du Basement,
l'antre libanaise de l'electro, ouvert du Mercredi au Samedi


Depuis le début du mois de juin, les amateurs d' Electro ont trouvé leur nouvel éden à Beyrouth: The Basement.
A l'avant-garde de l'électro
A l'autre bout de l'échiquier, on retrouve la Mission culturelle française qui a, depuis l'an passé, une politique musicale incisive (voir Génération musique). «Tout est parti de ma rencontre avec Frédéric Pinard du Centre culturel français et du set réalisé par Scratch Massive, explique Jade, l'un des fondateurs du Basement, et accessoirement DJ régulier. Après la venue d'Etienne de Crécy en 2004, la MCF a voulu organiser un événement autour de la musique électronique, et le Basement répondait aux attentes. Nous avons ouvert cet endroit décalé et underground parce que nous en avions marre de jouer dans d'autres lieux. Les autres clubs n'aiment pas le style que l'on joue, à part le Club Social. On y joue de la musique d'avant-garde, un peu comme au Pulp à Paris.» Et paf, voici donc que commencent à circuler des flyers jaunes estampillées
«Paris mixe Beyrouth».
A l'initiative de la Mission culturelle, quatre DJ français se retrouvent donc à Beyrouth, pour le plus grand bonheur des habitués du Basement. Cela a commencé par Kraft, DJ Oil et Cosmo Vitelli, et cela se termine samedi 30 au soir avec l'un des fleurons de la scène nocturne parisienne, DJ Chloé. «Les DJ français adorent venir ici, poursuit Jade. Du coup, nous prévoyons au Basement une résidence par mois pour des DJ étrangers, à partir de novembre prochain. Nous sommes dans une optique de développement culturel, même s'il est décalé. Des Oakenfold ou des Van Dyk, on en trouve partout, c'est facile, et puis ils font la même chose depuis des années. Nous, nous voulons être à l'avant-garde. Et nous sommes très contents d'accueillir DJ Chloé. Elle a joué avec les plus grands, elle est en train de lancer son nouvel album. Son style minimal est le plus proche de ce que l'on joue au Basement, parmi les DJ qui sont venus chez nous. Elle va ramener de nouveaux sons...»
Bref, si vous aimez l'électro, vous savez ce qui vous reste à faire.



Rendez-vous le 13 Mai 2005
Soirée de gala annuel de bienfaisance "Lebanus" à Paris

en faveur des bourses scolaires au Liban

Cliquez sur l'affiche pour tous les détails & vos réservations


Le Saxophoniste libanais Toufic Farroukh en concert
avec l’Absolute Orkestra au fameux New Morning de Paris
le 8 Mars 2005 à 20h45

Né à Beyrouth, établi en France, Toufic Farroukh est de ceux qui cherchent à faire le grand écart entre les cultures. ...
>
Lire sa fiche d'artiste

Compositeur de musiques colorées à souhait et chef d’orchestre, le célèbre saxophoniste libanais Toufic Farroukh «est un musicien magique», disent de lui ceux qui le connaissent bien.
Déjà triomphant dans plusieurs pays, Farroukh et l’Absolute Orkestra donnent un concert au New Morning, à Paris le 8 Mars prochain.
Il sera accompagné par Mohammed Nabil Saïd (Tunisie) au oud, Joshua Levitt (USA) à la flûte et au nay, Léandro Aconcha (Suisse) au piano, Geoffroy de Masure (France) à la trombone, Michaël Felberbaum (Italie/USA) à la guitare, Jean Wellers (France) à la contrebasse, Étienne Brachet (France) à la batterie, Silvio Soave (Italie) ingénieur du son.

Le Liban avait pu apprécier tout le talent de ce jazzman inclassable
notamment lors du festival de Beiteddine en 2003.


L'album de Toufik Farroukh sorti en 2002,
sa présentation par LebJAZZ.net


Saison Musicale à Tripoli de Février à Juin 2005

In Concert avec la coopération de l'Association Touristique de Tripoli organise une série d'évènements musicaux de tout genres (musiques du monde, fusion orientale, électrojazz, électronique et rock) entre février et juin 2005. C’est en gardant à cœur notre désir de décentraliser la vie culturelle de Beyrouth, que nous avons décidé de réaliser tous ces concerts dans différents endroits de Tripoli et de ses entourages.
L’entrée à tous les concerts est libre.
Le transport est assuré le jour de chaque concert pour LL 6,000 aller-retour. Départ du premier bus pour Tripoli à 17h, visite guidée de la ville incluse. Départ du second bus direct au concert à 18h30. L’arrêt de bus est situé sur le parking en face de la Faculté de Médecine de l’USJ, rue de Damas. Réservations des bus obligatoires, veuillez appeler Samar au 03-739304.


Le premier concert aura lieu le 4 février 2005 avec le groupe suisse Djinbala

Hiver 2004


Paris-Beyrouth-Paris par Star-Airlines

2 vols réguliers par semaine à partir du 17 Février 2005
Suite à l'annonce de l'autorisation officielle fin Septembre de la desserte de Beyrouth au départ de Paris par la Compagnie française Star Airlines, celle-ci avait préféré différer de quelques semaines le début de ses opérations qui avait été dans un premier temps fixée au 16 Décembre 2004 (voir ci-dessous).
C'est finalement le 17 Février 2005 que partira le premier vol au départ de l'Aéroport Charles de Gaulle de Paris à destination de l'AIB de Beyrouth.
La liaison commencera sur un rythme de deux vols hebdomadaires les Jeudis et Vendredis à 18h25 au départ de Paris avec un retour la nuit suivante à 1h00 du matin heure de Beyrouth.
Le prix fixé au départ de Paris a été fixé à 370 Euros hors taxes soit 445 Euros ttc.
La société Star-Airlines annoncera prochainement le tarif définitif au départ de Beyrouth après concertation avec son agent local. Celui-ci sera situé à l'immeuble Starco du centre ville de Beyrouth et une nouvelle société dirigée par Mlle Maryline Samaha est en cours de création pour assurer cette fonction.
On peut espérer un prix de lancement autour de 400 $ ttc au départ de Beyrouth et l'on se réjouit par principe de l'ouverture de cette ligne à la concurrence.



Star Airlines pourra assurer la liaison Paris-Beyrouth
dès le 16 Décembre 2004 en ligne régulière

Après un an de discussions, la compagnie Star Airlines, a annoncé le 29 Septembre au quotidien économique français La Tribune avoir obtenu l'autorisation officielle d'assurer des vols réguliers entre Paris et Beyrouth. Jusqu’à présent, cette ligne était desservie par Air France et la compagnie libanaise Middle East Airlines qui détient à elle seule 63% de part de marché (sur un marché total de 323.000 passagers par an).
Dès le 16 décembre prochain, Star Airlines assurera deux fréquences hebdomadaires et espère en compter trois en avril 2005 puis jusqu’à quatre durant l’été 2005. Cédric Pastour vise la clientèle individuelle se déplaçant entre les deux pays. Il compte trouver une place face aux deux autres compagnies en proposant des tarifs inférieurs. La clientèle touristique est aujourd'hui trop faible pour constituer une cible, mais le dirigeant souligne que le nombre de touristes au Liban a progressé de 26 % en 2003.



Cédric Pastour, PDG de Star Airlines

Nul doute que la clientèle dite "ethnique" devrait permettre à cette ligne d'être rapidement rentable puisqu'il se murmure que le prix de lancement pour la période des fêtes de fin d'année se situerait autour de 410 Euros hors taxes au départ de l'Aéroport Roissy-Charles de Gaulle soit moins de 480 Euros avec les taxes!
L'année se terminera donc avec une touche de libéralisme et d'ouverture du trafic aérien avec une rupture d'un monopole protectioniste au bénéfice des deux compagnies nationales largement dénoncé depuis longtemps par la communauté libanaise de France.Les libanais apprécieront la différence de prix et pourront s'adresser à la plupart de leurs agences habituelles pour en bénéficier.
Nous n'en sommes certes pas encore au vrai low-cost mais "qui va piano va sano" et cette initiative semble vouée à un succès durable.

Départs: de Paris-CDG 1 les Jeudis et Dimanche 18h25
de Beyrouth les Vendredis et Lundis à 01H00
Vols assurés sur Airbus A320-200
Réservations et Vente: 0825 825 589 (0,15€/mn)

Plus de détails avec TourMag